Architecture indonésienne
Architecture mégalithique
Statue-menhir de Dahana

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 87 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
La pierre dressée reçoit un visage et des traits humains. À Nias, les monuments sculptés peuvent rendre visibles le prestige, la mémoire et les relations sociales d’une communauté.
- Lieu
- Dahana, Nias ; repère insulaire indicatif
- Repères chronologiques
- Datation propre à ce monument non établie avec certitude
- Fonction
- Statue-menhir et mémoire sociale
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Le dessin reprend une statue documentée dans le village de Dahana. Il faut distinguer la forme du monument, son âge et les usages dont témoignent les enquêtes : une pierre dressée n’est pas nécessairement préhistorique. À Nias, la réalisation de monuments est notamment liée aux fêtes de mérite et à l’affirmation du rang social.
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- Statue-menhir de Dahana — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 87 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies légendées permettent de les comparer aux lieux réels.
Pierre de saut de Bawomataluo

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 97 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Un empilement de pierres forme l’obstacle du saut traditionnel, le hombo batu. Il prend place dans un village où maisons, places et monuments de pierre composent un ensemble.
- Lieu
- Bawomataluo, Nias du Sud
- Repères chronologiques
- Tradition historique du hombo batu ; pas de datation préhistorique attribuée
- Fonction
- Dispositif du saut traditionnel
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La pierre de saut appartient à une pratique culturelle de Nias, distincte d’une tombe ou d’un menhir funéraire. À Bawomataluo, elle s’insère dans un espace collectif bordé de maisons traditionnelles. Ce rapprochement permet de comprendre le village comme un ensemble organisé. La fiche UNESCO consultée correspond à une candidature sur liste indicative, et non à une inscription au patrimoine mondial.
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- Pierre de saut de Bawomataluo — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 97 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Osa-osa — siège de pierre

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 92 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Un siège sculpté prend l’apparence d’une créature. Les osa-osa montrent que les monuments de Nias ne sont pas seulement des pierres dressées : ils peuvent aussi servir d’assise cérémonielle.
- Lieu
- Lahusa Sibolwo, secteur de Gomo, Nias ; repère régional
- Repères chronologiques
- Datation propre à ce monument non établie avec certitude
- Fonction
- Siège cérémoniel sculpté
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Les formes animales, les têtes et les ornements donnent au siège une forte présence. Les osa-osa s’inscrivent dans les cérémonies et les hiérarchies de Nias ; leurs variantes dépendent des lieux et des commanditaires. Le dessin est une interprétation d’un type de monument. La photographie légendée permet d’observer un exemplaire documenté à Lahusa Sibolwo, sans attribuer le même âge à tous les sièges.
Crédits des photographies
- Osa-osa — siège de pierre — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 92 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Sièges de pierre d’Ambarita

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 83 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Des sièges et une table organisent un espace de réunion. À Ambarita, les pierres dessinent une architecture collective à ciel ouvert, au sein d’un village batak.
- Lieu
- Ambarita, île de Samosir, lac Toba
- Repères chronologiques
- Tradition batak historique ; âge variable des éléments conservés
- Fonction
- Espace de réunion et d’autorité
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Le cercle de pierre est associé à l’autorité du chef et aux délibérations de la communauté. L’attention porte ici sur l’agencement : les sièges orientent les positions et les échanges entre les participants. Les récits proposés aux visiteurs doivent être distingués des observations matérielles et des sources historiques. L’ensemble appartient à des traditions batak documentées à l’époque historique.
Crédits des photographies
- Sièges de pierre d’Ambarita — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 83 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Sarcophages de Tomok

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 84 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Le contenant funéraire devient une œuvre sculptée. À Tomok, les sarcophages relient la mémoire des défunts à des figures protectrices et à l’identité des familles.
- Lieu
- Tomok, île de Samosir, lac Toba
- Repères chronologiques
- Monuments d’époques diverses ; tradition funéraire historique
- Fonction
- Sarcophages et mémoire des ancêtres
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Les cuves et leurs couvercles présentent des formes et des décors variés. Ils témoignent de pratiques funéraires batak où les ancêtres occupent une place importante. Il faut distinguer les exemplaires anciens des réalisations plus récentes, parfois en ciment peint. La photographie présente les objets documentés à Tomok ; le dessin en propose une lecture simplifiée et ne constitue pas un relevé archéologique.
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- Sarcophages de Tomok — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 84 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Sarcophages de Tomok — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 84 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Tombes rupestres toraja — liang pa’

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 71 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
La paroi rocheuse devient une architecture funéraire. Des chambres sont creusées dans la pierre pour recevoir les défunts et maintenir leur présence dans le paysage des vivants.
- Lieu
- Pays toraja, Sulawesi du Sud ; repère du secteur de Lemo
- Repères chronologiques
- Tradition funéraire historique, poursuivie et transformée
- Fonction
- Chambres funéraires taillées dans la roche
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Les tombes creusées dans les falaises ou les grands blocs accompagnent d’autres formes funéraires du pays toraja. Elles ne sont pas des dolmens : leur inclusion permet de comparer différentes façons de travailler la pierre pour les morts. Le groupe photographique de l’ouvrage concerne Lemo, Tampang Allo et Batutumonga. Le dessin représente un type de tombe rupestre, sans restituer exactement un site unique.
Crédits des photographies
- Tombes rupestres toraja — liang pa’ — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 71 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Menhirs de Kalimbuang Bori

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 75 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Des pierres dressées de tailles différentes occupent un terrain cérémoniel. Chaque monument prend sens par les fêtes, les familles et la mémoire des personnes auxquelles il est associé.
- Lieu
- Bori Parinding, Toraja du Nord
- Repères chronologiques
- Tradition historique ; érections successives de monuments
- Fonction
- Terrain cérémoniel et monuments de mérite
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À Bori Parinding, le terrain cérémoniel, ou rante, réunit des menhirs appelés simbuang et des sépultures. La description déposée auprès de l’UNESCO relie les pierres aux fêtes de mérite et aux personnes de haut rang. L’ensemble montre un mégalithisme ancré dans des pratiques sociales historiques. Le nombre de pierres ne suffit donc pas à déterminer une date de fondation unique.
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- Menhirs de Kalimbuang Bori — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 75 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Menhirs de Kalimbuang Bori — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 76 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Autels de pierre de Bena

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 64 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Pierres dressées et tables occupent la place du village. À Bena, elles prennent sens avec les maisons et les constructions symboliques liées aux ancêtres.
- Lieu
- Bena, pays ngada, près de Bajawa, Flores
- Repères chronologiques
- Traditions ngada historiques et vivantes
- Fonction
- Autels et espace cérémoniel
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Le centre du village ngada associe plusieurs types d’aménagements, dont les autels et les représentations de maisons. Il faut les regarder ensemble pour comprendre l’organisation collective de l’espace. Les pierres ne constituent pas les ruines isolées d’une civilisation disparue : elles appartiennent à un paysage habité, entretenu et transformé. Les usages et les désignations peuvent varier d’un groupe familial à l’autre.
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- Autels de pierre de Bena — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 64 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Autels de l’ancien village de Wogo

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 68 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Des tables de pierre et des blocs dressés marquent l’emplacement de l’ancien village. Ils conservent la mémoire d’un espace collectif, même après le déplacement de l’habitat.
- Lieu
- Wogo ancien, pays ngada, région de Bajawa, Flores
- Repères chronologiques
- Ancien emplacement d’un village ngada ; histoire distincte du village actuel
- Fonction
- Autels, pierres dressées et mémoire du village
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Le cas de Wogo aide à distinguer l’âge d’un monument de l’histoire des maisons qui l’entourent. Un village peut être déplacé tandis que ses lieux de mémoire restent fréquentés. L’ouvrage de référence documente les pierres dressées et les tables de l’ancien Wogo. La comparaison avec Bena montre plusieurs états d’un patrimoine : intégré à un village habité ou conservé sur un ancien emplacement.
Crédits des photographies
- Autels de l’ancien village de Wogo — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 68 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Dolmens de Tarong

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 52 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
De grandes dalles couvrent des chambres funéraires, parfois superposées. À Tarong, les tombes prennent place au cœur du village et restent liées à la vie des familles.
- Lieu
- Tarong (orthographe de l’ouvrage), Sumba occidental ; repère régional du secteur de Waikabubak
- Repères chronologiques
- Tradition funéraire historique ; monuments d’âges variés
- Fonction
- Tombes-dolmens
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Les dolmens de Sumba sont des tombes dont la construction demande des matériaux, de la main-d’œuvre et des ressources. À Tarong, les monuments regroupés à plusieurs niveaux rendent cette architecture particulièrement visible. Les motifs et les figures participent à la mémoire des ancêtres. Leur forme rappelle des monuments très anciens d’autres régions du monde, mais cette ressemblance ne permet pas de leur attribuer automatiquement la même époque.
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- Dolmens de Tarong — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 52 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Dolmens de Tarong — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 52 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Tombes de Ratengaro

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 47 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Les grands blocs funéraires marquent durablement le paysage du village. À Ratengaro, les tombes relient les générations et peuvent subsister sur un ancien emplacement de l’habitat.
- Lieu
- Ratengaro/Ratenggaro, Kodi Bangedo, Sumba du Sud-Ouest
- Repères chronologiques
- Tradition funéraire historique et constructions récentes documentées
- Fonction
- Tombes et lieux de mémoire
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L’ouvrage documente notamment des dolmens de l’ancien Ratengaro et des étapes de construction de monuments. Transporter une dalle et mettre en place un couvercle sont des opérations collectives qui demandent une organisation importante. Le patrimoine ne se limite donc pas aux pierres terminées : il comprend les gestes, les liens sociaux et les cérémonies qui accompagnent leur édification.
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- Tombes de Ratengaro — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 47 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Tombes de Ratengaro — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 61 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Dolmen et stèle de Pasunga

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 53 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Une grande stèle sculptée se dresse devant le monument funéraire. À Pasunga, l’association des figures et des dalles rend visible la mémoire des personnes et leur statut.
- Lieu
- Kampung Pasunga, Anakalang, Sumba central
- Repères chronologiques
- 1926 pour le monument sculpté décrit dans l’ouvrage de référence
- Fonction
- Monument funéraire avec stèle
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Le monument décrit par Tara Steimer-Herbet est daté de 1926 : il ne s’agit donc pas d’un vestige préhistorique. Cette date illustre la durée des traditions mégalithiques à Sumba. L’architecture funéraire s’inscrit dans la place du village et les relations entre les familles. La construction d’un monument important engage à la fois la commémoration, les ressources du groupe et sa position sociale.
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- Dolmen et stèle de Pasunga — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 53 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Dolmen et stèle de Pasunga — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 54 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Monolithe de Tadulako

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 43 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Un visage et quelques traits du corps donnent une présence humaine au bloc dressé. Tadulako appartient aux ensembles de statues et de monuments de la région de Lore.
- Lieu
- Vallée de Behoa/Besoa, Sulawesi central
- Repères chronologiques
- Datation propre à ce monument non établie avec certitude
- Fonction
- Statue monumentale
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La sculpture simplifie le corps et concentre l’attention sur le visage et certains détails. Les récits locaux donnent un sens à ces pierres, tandis que l’archéologie étudie leur fabrication, leur contexte et leur chronologie. Les deux démarches doivent être distinguées. Une date obtenue dans un site voisin ne constitue pas, à elle seule, la date de sculpture de ce monolithe.
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- Monolithe de Tadulako — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 43 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Kalamba de Pokekea

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 38 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Une grande cuve est taillée dans la pierre et associée à un couvercle. Les kalamba constituent une forme funéraire caractéristique des vallées de Lore.
- Lieu
- Pokekea, vallée de Behoa/Besoa, Sulawesi central
- Repères chronologiques
- Ensemble de tradition mégalithique ; chronologies établies par les contextes fouillés
- Fonction
- Cuves funéraires de pierre et couvercles
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Les recherches archéologiques ont mis en évidence des usages funéraires, notamment des dépôts collectifs et secondaires de restes humains. Cuves, couvercles et décors permettent de comparer les monuments sans supposer qu’ils ont tous été réalisés simultanément. À Pokekea, certains couvercles portent des figures sculptées. L’âge d’un dépôt ou d’un niveau fouillé doit être distingué de celui du bloc lui-même.
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- Kalamba de Pokekea — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 38 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Kalamba de Pokekea — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 39 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Monolithe Palindo

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 34 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Le grand bloc incliné porte un visage et un corps stylisé. Palindo est l’un des monuments les plus reconnaissables de la vallée de Bada.
- Lieu
- Près de Sepe, vallée de Bada, Sulawesi central
- Repères chronologiques
- Datation propre à ce monument non établie avec certitude
- Fonction
- Statue monumentale
Voir plus
Le contour du visage, les yeux et le nez sont fortement marqués, tandis que d’autres parties du corps restent discrètes. Des traditions orales expliquent la présence et l’inclinaison du monument. Elles constituent un patrimoine à étudier, sans être confondues avec une datation archéologique. La taille du bloc et le travail de sculpture témoignent d’un effort considérable, dont les modalités restent à documenter.
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- Monolithe Palindo — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 34 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Monolithe Palindo — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 34 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Dolmen de Gunung Megang

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 26 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Une lourde dalle repose sur plusieurs supports. Ce dolmen fait partie du patrimoine mégalithique de Pasemah, où l’on trouve aussi des statues et des aménagements funéraires.
- Lieu
- Plateau de Pasemah, région de Pagar Alam, Sumatra du Sud
- Repères chronologiques
- Datation propre à ce monument non établie avec certitude
- Fonction
- Dolmen
Voir plus
Observer la dalle, ses appuis et les vides qu’ils délimitent permet de comprendre le principe constructif du dolmen. Le paysage archéologique de Pasemah comprend des formes variées, qui n’ont pas nécessairement la même fonction ni le même âge. La fissure visible ne doit pas être interprétée comme un élément du projet initial. Les comparaisons typologiques doivent être accompagnées de l’étude du contexte.
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- Dolmen de Gunung Megang — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 26 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Statues de Tegurwangi

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 22 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Des corps ramassés, des visages expressifs et des objets sculptés donnent leur force aux statues de Pasemah. Tegurwangi montre une tradition figurative très différente des simples pierres dressées.
- Lieu
- Tegurwangi, plateau de Pasemah, Sumatra du Sud
- Repères chronologiques
- Datation propre à ce monument non établie avec certitude
- Fonction
- Statues de pierre
Voir plus
Les figures de Tegurwangi doivent être observées sous plusieurs angles : la posture et les objets représentés peuvent aider à formuler des hypothèses sur leur signification. Leur identification précise reste discutée. Les statues ne sont pas des portraits dont on connaîtrait toujours le nom ou la date. La comparaison avec les autres sculptures de Pasemah permet de reconnaître des conventions communes sans effacer leurs différences.
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- Statues de Tegurwangi — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 22 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Statues de Tegurwangi — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 22 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Menhirs sculptés de Balubus

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 32 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Des motifs géométriques parcourent la surface de la pierre dressée. À Balubus, le décor transforme le menhir en un monument dont on peut étudier la forme et les signes.
- Lieu
- Balubus, région de Payakumbuh, Sumatra occidental ; repère régional
- Repères chronologiques
- Datation propre à ce monument non établie avec certitude
- Fonction
- Pierres dressées décorées
Voir plus
La région minangkabau comprend de nombreux ensembles de pierres dressées. Les exemplaires sculptés de Balubus se distinguent par leurs motifs. Observer leur emplacement, leur orientation et leur décor est plus instructif que de les réunir sous une date unique. Les interprétations des signes doivent rester prudentes : une ressemblance avec un motif textile ou un autre objet ne prouve pas, à elle seule, une signification identique.
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- Menhirs sculptés de Balubus — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 32 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Menhirs sculptés de Balubus — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 32 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Menhir de Tugu Gede

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 13 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Une grande pierre dressée domine un ensemble de blocs et d’aménagements. Tugu Gede montre que des monuments anciens peuvent conserver une place dans des pratiques rituelles historiques.
- Lieu
- Tugu Gede, secteur du mont Halimun, près de Pelabuhan Ratu, Java occidental
- Repères chronologiques
- Tradition de monuments de pierre ; usages rituels historiques documentés
- Fonction
- Menhir et lieu rituel
Voir plus
L’ouvrage de référence décrit le menhir et des offrandes effectuées sur le site. Le patrimoine comprend ainsi un objet matériel, mais aussi les gestes et les significations que lui donnent les habitants. Ces usages ne permettent pas de dater directement la première installation de la pierre. Le secteur du mont Halimun présente d’autres aménagements de pierre, dont des terrasses et des sièges.
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- Menhir de Tugu Gede — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 13 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Menhir de Tugu Gede — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 13 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Ensemble mégalithique de Cipari

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 19 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Des coffres de dalles, des pierres dressées et des aménagements au sol composent le site de Cipari. Plusieurs formes de construction y permettent d’explorer les usages de la pierre.
- Lieu
- Cipari, Kuningan, Java occidental
- Repères chronologiques
- Ensemble archéologique ancien ; site fouillé et aménagé
- Fonction
- Cistes, menhirs et espace archéologique
Voir plus
Le coffre, ou ciste, délimite un volume à l’aide de dalles verticales. Il se distingue du menhir, bloc dressé et visible de loin. Les deux dessins sont réunis pour montrer cette diversité à l’intérieur d’un même ensemble. La visite actuelle présente un site fouillé puis aménagé : l’état visible doit donc être distingué de celui qu’ont découvert les archéologues.
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Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 20 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés

Dessin d’interprétation généré par IA.
Crédits des photographies
- Ensemble mégalithique de Cipari — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 19 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Ensemble mégalithique de Cipari — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 20 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Terrasses de Gunung Padang

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 9 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Des terrasses et des blocs de roche volcanique aménagent le sommet d’une colline. Gunung Padang se découvre comme une organisation d’espaces et de passages, plutôt que comme un bâtiment couvert.
- Lieu
- Karyamukti, région de Cianjur, Java occidental
- Repères chronologiques
- Chronologie des aménagements discutée ; ne pas confondre âge des roches et construction
- Fonction
- Site à terrasses de pierre
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Les blocs dressés, couchés ou alignés dessinent des limites et des structures sur les terrasses. Pour interpréter le site, il faut séparer la formation géologique de la colline et les aménagements réalisés par des humains. Les propositions de chronologie doivent être confrontées aux preuves archéologiques. La fiche ne présente pas comme établie l’hypothèse médiatique d’une pyramide vieille de plusieurs dizaines de milliers d’années.
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Crédits des photographies
- Terrasses de Gunung Padang — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 9 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Terrasses de Gunung Padang — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 11 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
Images redimensionnées pour l’affichage ; aucune modification de leur contenu.
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies légendées permettent de les comparer aux lieux réels.
Dolmens et pierres kenong de Grujugan

Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 3 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés
Un dolmen monumental et de petites pierres de support racontent deux usages différents du matériau. Le secteur de Grujugan associe architecture funéraire et traces de constructions domestiques.
- Lieu
- Région de Grujugan, Bondowoso, Java oriental
- Repères chronologiques
- Ensembles archéologiques ; chronologie variable selon les sites et les objets
- Fonction
- Dolmens et supports de constructions
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La grande dalle du dolmen couvre un espace funéraire. Les pierres dites kenong, parfois comparées à des éléments d’instruments de musique, ont notamment été étudiées comme supports de maisons. Leur forme seule ne suffit donc pas à déterminer un usage rituel. Les deux dessins réunis dans cette fiche permettent de comparer une tombe et les éléments porteurs d’une architecture dont les parties en bois ont disparu.
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Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 7 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés

Dessin d’interprétation généré par IA.
Crédits des photographies
- Dolmens et pierres kenong de Grujugan — photographie du monument ou du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 3 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
- Dolmens et pierres kenong de Grujugan — autre vue ou détail du site. Tara Steimer-Herbet, Indonesian Megaliths (2018), p. 7 · © Archaeopress et Tara Steimer-Herbet, 2018 ; droits réservés. Source ↗
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies légendées permettent de les comparer aux lieux réels.
Architecture indonésienne
Les rumah adat

Nias — les maisons de Bawomataluo
Au sud de Nias, les grandes maisons de chefs reposent sur une charpente impressionnante. Leur décoration et leur organisation évoquent le statut social, la nature et une représentation du monde.
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Le village de Bawomataluo, dans le sud de Nias, permet d’observer les maisons à l’échelle d’un ensemble habité. Les maisons se font face, autour d’espaces où des monuments de pierre accompagnent les activités cérémonielles. La taille des bâtiments et la disposition de leurs entrées contribuent à exprimer le statut de leurs occupants.
Les grandes maisons des chefs du sud de Nias sont également remarquables par leurs structures en bois et leurs sculptures. À partir d’une autre maison de la région, située à Hilinawalo, Jerome Feldman montre comment ces constructions peuvent évoquer la nature, l’organisation sociale et une représentation du monde. Les bâtiments n’ont cependant pas tous la même histoire ni le même état de conservation. Préserver cet héritage demande des matériaux, un entretien régulier et la transmission des savoir-faire de charpente.
Sources de la fiche
- Feldman, Jerome. 2011. « The Fertile Land of the Ancestors in the Architecture of South Nias, Indonesia ». Pacific Arts, nouvelle série, 11 (2), p. 36–45. Consulter la source
- Ministry of Culture and Tourism of the Republic of Indonesia. 2009. « Bawomataluo Site ». Dossier de la liste indicative, publié par le Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette liste indicative est distincte d’une inscription au patrimoine mondial. Consulter la source
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Plans et documents 2
Sources des images
- Photo 1. Une omo sebua de Nias. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 2. Intérieur et sculpture à Nias. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 1. Viaro · page 6 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 2. Viaro · page 20 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.

Minangkabau — les rumah gadang de Pariangan
Les maisons minangkabau sont célèbres pour leurs toits aux pointes relevées. Derrière cette silhouette spectaculaire, le rumah gadang est aussi un lieu de parenté, de cérémonies et de mémoire familiale.
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Dans les hautes terres de Sumatra occidental, le rumah gadang est l’un des symboles les plus visibles de la culture minangkabau. Sa toiture se relève en plusieurs pointes, créant une silhouette que l’on repère de loin. Mais l’édifice ne se résume pas à son apparence. Il peut accueillir des activités domestiques et cérémonielles liées aux relations de parenté, dans une société où la filiation matrilinéaire joue un rôle important.
Les formes ne sont cependant pas identiques partout. L’étude de Selma Nakamura sur les villages de Pariangan et de Baruah Bukik montre que les styles et les orientations varient, parfois à l’intérieur d’un même village. Il faut donc éviter de dire qu’un rumah gadang possède toujours une orientation obligatoire ou un seul plan « traditionnel ». Pour l’élève, la comparaison de plusieurs photographies est plus instructive qu’une image présentée comme modèle universel.
Sources de la fiche
- Nakamura, Selma. 2000. « Study on Orientation of Rumah Gadang in the Core of the Minangkabau Area: Village Composition Based on Housing Lay-out Analysis of Pariangan and Baruah Bukik ». Journal of Architecture, Planning and Environmental Engineering, 531, p. 149–156.
- Waterson, Roxana. 1990. The Living House: An Anthropology of Architecture in South-East Asia.
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Rumah gadang Kampai nan Panjang
Intérieur d’une rumah gadang
Maisons minangkabau
Rumah gadang au PDIKM
Ensemble de Balimbiang
Façade de rumah gadangSources des images
- Photo 1. Rumah gadang Kampai nan Panjang. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 2. Intérieur d’une rumah gadang. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 3. Maisons minangkabau. irsam — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 4. Rumah gadang au PDIKM. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 5. Ensemble de Balimbiang. DeniDahniel — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 6. Façade de rumah gadang. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
Java — les maisons joglo et limasan
À Java, la silhouette du toit permet souvent de reconnaître la maison. Le joglo possède une toiture centrale élevée, tandis que le limasan se distingue par ses pans inclinés. Leur architecture varie selon le milieu social et la région.
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Dans l’architecture vernaculaire javanaise, les formes de toiture sont un moyen essentiel de distinguer les types de maisons. Le joglo se reconnaît à son volume central surélevé et à sa charpente organisée autour de piliers importants ; il a été associé, selon les contextes, au prestige et aux grandes réceptions. Le limasan possède un toit à plusieurs pans et se prête à des organisations de l’espace différentes.
Ces noms ne suffisent pourtant pas à décrire l’intérieur d’une maison. La disposition des ouvertures, les dimensions, l’orientation et les matériaux changent d’un village à l’autre. Une étude de dix régions rurales de Java central montre précisément que les habitants adaptent ces formes à leur environnement et à leurs pratiques sociales. Comparer les deux silhouettes permet aussi de regarder sous le toit : espaces publics et privés, charpente, ventilation et fonctions des différentes pièces.
Sources de la fiche
- Idham, Noor Cholis. 2018. « Javanese vernacular architecture and environmental synchronization based on the regional diversity of Joglo and Limasan ». Frontiers of Architectural Research, 7, p. 317–333. Consulter la source
Comparer avec le limasan

Deux silhouettes de toiture à comparer : le joglo et le limasan.
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Joglo Puri Wedari
Limasan Sri Widodo
Limasan Mijosastran
Intérieur du Joglo Muhadi
Entrée d’un joglo
Pendopo du musée KarmawibhanggaPlans et documents 2
Sources des images
- Photo 1. Joglo Puri Wedari. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 2. Limasan Sri Widodo. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 3. Limasan Mijosastran. Nerissa Lyra — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 4. Intérieur du Joglo Muhadi. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 5. Entrée d’un joglo. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 6. Pendopo du musée Karmawibhangga. Gunawan Kartapranata — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 1. Idham · page 8 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 2. Idham · page 12 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.

Kalimantan — la maison longue de Saham
Certaines communautés dayak construisent de longues maisons accueillant plusieurs familles. Le rumah panjang combine espaces partagés et espaces privés : toute une manière de vivre ensemble se lit dans son plan.
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À Kalimantan, plusieurs communautés dayak ont développé des maisons collectives appelées rumah panjang ou, selon les groupes, radakng et par d’autres noms locaux. Un même bâtiment peut comprendre des pièces familiales et de vastes espaces communs. Il faut toutefois éviter de parler d’une « maison dayak » unique : les groupes Iban, Kayan, Kanayatn et d’autres possèdent des traditions distinctes.
Une étude de la maison des Kanayatn de Kalimantan occidental distingue notamment la terrasse extérieure, le porche, les espaces d’habitation, la cuisine et le grenier. Ces parties remplissent à la fois des fonctions pratiques et sociales. La maison longue peut aussi accueillir des cérémonies, des activités artistiques et l’entraide entre voisins. De telles architectures ont reculé dans certaines régions sous l’effet de nouvelles conditions économiques et résidentielles, mais elles demeurent essentielles pour comprendre les rapports entre les individus et la communauté.
Sources de la fiche
- Mario et Widagdo. 2020. « Space Structure of Rumah Panjang (Radakng) of Dayak Kanayatn People in West Kalimantan ».
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Plans et documents 2
Sources des images
- Photo 1. La terrasse de Saham. Poltak Johansen, 2012 ; reproduit dans Johansen, 2014, p. 468, fig. 2. Source : dossier documentaire du projet. Johansen, 2014, p. 468, fig. 2 (extrait du document du dossier).
- Photo 2. Intérieur à Ensaid Panjang. ZhilalDarma — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 3. Maison longue de Tumbang Gagu. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 4. Façade à Ensaid Panjang. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 1. Johansen · page 8 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 2. Johansen · page 11 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.

Bali — la maison comme ensemble de pavillons
À Bali, la maison traditionnelle est souvent composée de plusieurs pavillons autour d’espaces ouverts. L’organisation de la cour, des lieux de vie et des espaces de culte rend visible la place de la famille et des pratiques religieuses.
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À Bali, la maison ne prend pas toujours la forme d’un seul bâtiment fermé. Dans de nombreuses traditions du sud de l’île, un enclos peut réunir plusieurs pavillons, des espaces de circulation et des lieux destinés aux rituels familiaux. Cette organisation explique pourquoi une simple photo de façade ne suffit pas à comprendre l’architecture : il faut voir le plan du terrain. Les fonctions des pavillons et la hiérarchie des espaces s’inscrivent dans des représentations religieuses et sociales, mais les dispositions dépendent aussi de la région et des ressources de la famille.
Les maisons réelles ont beaucoup changé, notamment avec la densification de l’habitat et les matériaux de construction modernes. Le travail classique de R. Tan décrit la diversité de l’architecture domestique du sud de Bali et rappelle qu’elle a longtemps été moins étudiée que les temples. Une « maison » peut donc être un petit ensemble architectural organisé, composé de plusieurs bâtiments aux usages différents.
Sources de la fiche
- Tan, R. 1967. « The Domestic Architecture of South Bali ». Bijdragen tot de Taal-, Land- en Volkenkunde, 123 (4), p. 442–475.
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Entrée et cour balinaises
Intérieur bali aga à Sidetapa
Le village de Penglipuran
Penglipuran : portes et rue
Une procession mapeed
Cuisine de Penglipuran
Penglipuran : cour et toitures
Maisons et rizières à Ubud
Petite construction sous chaume
Sanctuaires de la cour domestiquePlans et documents 1
Sources des images
- Photo 1. Entrée et cour balinaises. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 2. Intérieur bali aga à Sidetapa. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 3. Le village de Penglipuran. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 4. Penglipuran : portes et rue. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 5. Une procession mapeed. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 6. Cuisine de Penglipuran. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 7. Penglipuran : cour et toitures. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 8. Maisons et rizières à Ubud. Jakub Halun — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 9. Petite construction sous chaume. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 10. Sanctuaires de la cour domestique. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 1. South Bali · page 9 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.

Toraja — les tongkonan de Ke’te Kesu’
Reconnaissable à son toit recourbé, le tongkonan est bien plus qu’une habitation. Chez les Toraja, il représente la famille, les ancêtres et l’appartenance à un lieu. Plusieurs maisons structurent ensemble le paysage des villages.
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Dans les hautes terres de Sulawesi du Sud, les tongkonan se reconnaissent à leur toiture fortement relevée. Leur importance tient aussi à leur rôle social : ces maisons ancestrales représentent les liens d’une famille avec ses ancêtres et avec un lieu. Elles prennent place dans les cérémonies et les relations entre familles.
À Ke’te Kesu’, l’ensemble associe maisons, greniers et autres éléments du paysage culturel. Observer la disposition des bâtiments permet de comprendre le village au-delà de la silhouette d’un toit. Les tongkonan appartiennent à des traditions vivantes : leur entretien et leurs usages évoluent avec les activités des habitants. Le lieu représenté sur la carte constitue donc un exemple précis d’architecture toraja ; il ne résume pas à lui seul la diversité des maisons et des villages de la région.
Sources de la fiche
- Waterson, Roxana. 1990. The Living House: An Anthropology of Architecture in South-East Asia.
- Ministry of Culture and Tourism of the Republic of Indonesia. 2009. « Tana Toraja Traditional Settlement ». Dossier de la liste indicative, publié par le Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette liste indicative est distincte d’une inscription au patrimoine mondial. Consulter la source
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Ensemble de tongkonan
Façade d’un tongkonan
Décor toraja au Taman Mini
Sous la maison au Taman Mini
Façade peinte à Palawa
Tongkonan et pierres dressées
Alignement de toitures torajaPlans et documents 2
Sources des images
- Photo 1. Ensemble de tongkonan. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 2. Façade d’un tongkonan. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 3. Décor toraja au Taman Mini. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 4. Sous la maison au Taman Mini. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 5. Façade peinte à Palawa. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 6. Tongkonan et pierres dressées. OLiivee_Tonapa — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 7. Alignement de toitures toraja. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 1. ROMBE · page 19 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 2. ROMBE · page 20 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
Flores — les maisons coniques de Wae Rebo
À Wae Rebo, sur l’île de Flores, de hautes maisons coniques couvertes de fibres végétales forment un village remarquable. Leur silhouette spectaculaire correspond à des savoir-faire et à une mémoire transmis par la communauté.
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Le village de Wae Rebo, dans la région de Manggarai, est connu pour ses maisons coniques à très hauts toits végétaux. L’ensemble forme un paysage architectural immédiatement reconnaissable, mais ces bâtiments ne sont pas des décors isolés : ils appartiennent à une communauté et à des pratiques sociales vivantes. Leur entretien, leur transmission et les transformations de la vie locale sont des enjeux aussi importants que leur silhouette. Les chercheurs utilisent aujourd’hui la photogrammétrie et le scanner laser pour conserver une documentation précise des maisons.
L’étude de Yulia Nurliani H. Lukito montre que ces outils enregistrent non seulement les dimensions extérieures, mais aussi les volumes intérieurs et les détails constructifs. Ces relevés permettent d’explorer l’architecture et d’en garder une documentation précise. Les connaissances détenues et transmises par les habitants restent essentielles pour comprendre les maisons.
Sources de la fiche
- Lukito, Yulia Nurliani H. 2025. « Documenting vernacular heritage with 3D scanning technology: The case of Wae Rebo village, Manggarai, Indonesia ». Digital Applications in Archaeology and Cultural Heritage, 37, e00416. Consulter la source
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Plans et documents 2
Sources des images
- Photo 1. Les maisons de Wae Rebo. Jakub Halun — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 2. Intérieur d’une mbaru niang. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 3. Mbaru niang à Wae Rebo. Jakub Halun — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 1. Lukito · page 7 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Document 2. Lukito · page 8 du PDF. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
Sumba — les grandes toitures de Ratenggaro
À Sumba, les toits élevés dominent de nombreux villages traditionnels. L’intérieur des maisons s’organise autour de pratiques sociales et du foyer ; l’architecture traduit une façon de vivre ensemble.
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Dans l’ouest de Sumba, plusieurs villages conservent des maisons traditionnelles à toitures très marquées. L’espace intérieur ne se comprend pas uniquement en regardant sa façade : les zones de circulation, les entrées et le foyer sont essentiels. Une étude portant sur Tarung et Ratenggaro observe des espaces associés aux rôles masculins et féminins, parfois dotés d’entrées distinctes.
Les auteurs insistent cependant sur un point important : cette organisation ne signifie pas automatiquement qu’un sexe serait plus « important » que l’autre. Elle révèle plutôt un système de complémentarités et de pratiques rituelles. Les maisons sont construites, entretenues et parfois reconstruites dans un contexte où les traditions évoluent. L’observation du plan permet ainsi de relier l’aspect spectaculaire des toitures aux usages quotidiens de la maison.
Sources de la fiche
- Nurdiah, Esti Asih, Altrerosje Asri et Agus Dwi Hariyanto. 2015. « Gendered Space in West Sumba Traditional Houses ». DIMENSI – Journal of Architecture and Built Environment, 42 (2), p. 69–76. Consulter la source
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Le village de Ratenggaro
Musique dans une maison en bambou
Une toiture de Sumba en construction
Maisons de Tarung et Waitabar
Poteaux et charpente de Sumba
Les hautes toitures de Ratenggaro
Ratenggaro et le littoralSources des images
- Photo 1. Le village de Ratenggaro. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 2. Musique dans une maison en bambou. Spencer Weart — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 3. Une toiture de Sumba en construction. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 4. Maisons de Tarung et Waitabar. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 5. Poteaux et charpente de Sumba. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 6. Les hautes toitures de Ratenggaro. UBAS — auteur indiqué dans les métadonnées du fichier du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 7. Ratenggaro et le littoral. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.

Timor occidental — la maison atoni
Chez les Atoni de Timor, l’organisation intérieure de la maison obéit à des règles précises. Les lieux, les objets et les usages transmettent des distinctions importantes pour la communauté.
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À Timor occidental, l’architecture des Atoni a été étudiée comme une façon de transmettre des connaissances et des règles sociales. Clark Cunningham a montré que l’agencement de la maison, les gestes de construction et la place des objets ne relèvent pas d’un simple choix individuel. Ils suivent un ordre appris et transmis par les anciens.
Ce système concerne aussi bien les activités quotidiennes que les représentations sociales et symboliques. Il faut pourtant résister à une lecture exclusivement mystique : ces maisons ont d’abord été construites pour être habitées, protéger les personnes et organiser la vie familiale. Elles combinent donc des solutions matérielles et des significations culturelles. Comparer un plan et un récit ethnographique montre comment l’organisation de la maison transmet des connaissances que sa seule apparence extérieure ne suffit pas à expliquer.
Sources de la fiche
- Cunningham, Clark E. 1964. « Order in the Atoni House ». Bijdragen tot de Taal-, Land- en Volkenkunde, 120 (1), p. 34–68.
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Sources des images
- Photo 1. Le foyer d’une ume kbubu. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 2. Charpente d’une ume kbubu. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
Papouasie — les honai des hautes terres
Dans les hautes terres papoues, les honai des Dani se reconnaissent à leur volume compact et à leur toiture arrondie. Leur forme répond notamment à des conditions de fraîcheur, tout en s’inscrivant dans la vie des communautés.
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Les honai des hautes terres illustrent une manière particulière d’habiter en Papouasie. Leur volume compact et leur toiture arrondie contribuent à leur adaptation aux conditions locales. Une étude comparative de Soedhijanto et de ses collègues confronte les maisons des Dani, des Asmat et des Mee.
Elle montre que les formes, les matériaux et les techniques de construction varient selon les environnements. Le climat apporte donc une partie de l’explication, mais il ne suffit pas à rendre compte des pratiques sociales et des traditions des habitants. Les honai ne doivent pas être présentés comme la maison de toute la Papouasie : les littoraux et les autres hautes terres possèdent leurs propres architectures. Le point près de Wamena sert à situer cette aire de tradition, sans identifier une maison précise.
Sources de la fiche
- Soedhijanto, Pricillia, Georgeanne Elaine, Angelique Hillary, Leonard Amadeo et Agus Dwi Hariyanto. 2023. « The Climate Impact Towards Form, Materials, and Construction of Papua Vernacular Houses ». Lakar: Jurnal Arsitektur, 6 (2), p. 175–188.
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Maisons dani près de Wamena
Honai et paysage des hautes terres
Honai : murs et toiture
Maison dani près de WamenaSources des images
- Photo 1. Maisons dani près de Wamena. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 2. Honai et paysage des hautes terres. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 3. Honai : murs et toiture. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.
- Photo 4. Maison dani près de Wamena. Auteur non renseigné dans les éléments consultés du dossier. Source : dossier documentaire du projet.

Papouasie — les maisons collectives asmat
Chez les Asmat, certaines maisons collectives accueillent des activités communautaires. Elles montrent que les architectures des littoraux papous diffèrent des honai des hautes terres, par leurs usages, leurs formes et leurs matériaux.
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Les architectures asmat appartiennent aux paysages de la Papouasie méridionale. Les bâtiments collectifs, nommés notamment jeu ou jew, remplissent des fonctions communautaires qui demandent d’observer leur organisation et leurs usages. L’étude comparative de Soedhijanto et de ses collègues met en relation les maisons jew des Asmat, les honai des Dani et les maisons yame owaa des Mee.
Les différences de climat participent aux variations de forme, de matériaux et de construction. Chaque cas doit cependant être replacé dans les pratiques de la communauté concernée. Comparer ces bâtiments évite de réduire toutes les architectures papoues à une seule silhouette. Le point placé dans les environs d’Agats sert de repère régional : il ne correspond pas à un bâtiment collectif identifié.
Sources de la fiche
- Soedhijanto, Pricillia, Georgeanne Elaine, Angelique Hillary, Leonard Amadeo et Agus Dwi Hariyanto. 2023. « The Climate Impact Towards Form, Materials, and Construction of Papua Vernacular Houses ». Lakar: Jurnal Arsitektur, 6 (2), p. 175–188.
La photo du dossier
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Sources des images
- Photo 1. Maison jew/jeu asmat. Martin, 2019, selon le crédit de la figure 1b de Soedhijanto et al., 2023, p. 177. Source : dossier documentaire du projet. Soedhijanto et al., 2023, The Climate Impact Towards Form, Materials, and Construction of Papua Vernacular Houses, Lakar 6(2), p. 175–188 ; fig. 1b, p. 177.
Architecture indonésienne
Architecture hindou-bouddhiste
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Candi Jiwa

Photothèque du projet.
Au milieu des rizières de Batujaya, une plateforme de briques révèle un ancien paysage bouddhique de Java occidental.
- Lieu
- Java occidental
- Repères chronologiques
- Premier millénaire de notre ère
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
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Candi Jiwa appartient au complexe archéologique de Batujaya, près de Karawang. Sa maçonnerie de briques et sa plateforme conservée donnent une apparence très différente des hautes tours de Prambanan. Le sommet ancien a disparu : les vestiges visibles ne permettent pas de restituer chaque détail avec certitude. L’ensemble rappelle que les constructions bouddhiques de Java ne se limitent pas aux grands monuments du centre de l’île. On y observe surtout la forme du soubassement et le travail de la brique.
Source et lecture complémentaire ↗
Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
Candi Blandongan

Photothèque du projet.
À Batujaya, les ruines de Blandongan montrent les escaliers et les niveaux d’un ancien sanctuaire en briques.
- Lieu
- Java occidental
- Repères chronologiques
- Premier millénaire de notre ère
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
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Blandongan est un autre monument du complexe de Batujaya. Les fouilles et les restaurations ont dégagé une architecture faite de plateformes, d’escaliers et de maçonneries de briques. Sa comparaison avec Candi Jiwa permet d’observer plusieurs solutions bâties dans un même paysage religieux. Les parties aujourd’hui conservées sont des vestiges : elles ne représentent pas la totalité de l’édifice ancien. Les photographies aident à distinguer les niveaux du monument et son implantation dans la plaine.
Source et lecture complémentaire ↗
Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
Borobudur

Photothèque du projet.
Un monument bouddhique à parcourir : les galeries sculptées conduisent des terrasses carrées jusqu’aux stupas du sommet.
- Lieu
- Java central
- Repères chronologiques
- VIIIe–IXe siècles
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
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À Borobudur, l’architecture organise une ascension. Les galeries inférieures sont bordées de reliefs narratifs et de statues du Bouddha ; les terrasses supérieures, circulaires, portent des stupas ajourés autour d’un grand stupa central. L’ensemble associe temple-montagne, parcours rituel et représentation du chemin spirituel. Il ne se réduit donc pas à sa silhouette : les sculptures, les déplacements et le paysage comptent aussi. Le monument actuel porte les traces de recherches et de restaurations, notamment de la grande campagne menée avec l’aide de l’UNESCO au XXe siècle.
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Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
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Candi Mendut

Photothèque du projet.
À proximité de Borobudur, Mendut réunit un sanctuaire de pierre, des reliefs et de grandes statues bouddhiques.
- Lieu
- Java central
- Repères chronologiques
- IXe siècle
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
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Mendut appartient à l’ensemble de Borobudur, avec le petit temple de Pawon. Son volume principal abrite une salle de culte, contrairement aux terrasses ouvertes de Borobudur. Les reliefs extérieurs et les figures de la salle intérieure mettent en relation architecture et sculpture. Comparer ces trois monuments permet de comprendre qu’un même ensemble religieux peut associer des bâtiments très différents. Leur alignement dans le paysage est remarquable, mais le déroulement exact des rites anciens reste discuté.
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Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
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Candi Pawon

Photothèque du projet.
Entre Mendut et Borobudur, ce petit sanctuaire se distingue par ses proportions compactes et ses sculptures de pierre.
- Lieu
- Java central
- Repères chronologiques
- VIIIe–IXe siècles
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
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Pawon se situe entre les deux autres monuments de l’ensemble de Borobudur. Son plan resserré, son escalier et sa toiture à plusieurs niveaux invitent à regarder les détails plutôt que la seule monumentalité. Les panneaux sculptés participent au décor de ses façades. Il est souvent rapproché du parcours reliant Mendut à Borobudur, mais sa fonction ancienne ne doit pas être présentée comme entièrement certaine. La comparaison souligne la diversité des formes de l’architecture bouddhique de Java central.
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Dieng — Candi Arjuna

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Sur le plateau volcanique de Dieng, de petits temples hindous de pierre composent un paysage sacré d’altitude.
- Lieu
- Java central
- Repères chronologiques
- VIIe–Xe siècles selon les édifices
- Tradition / fonction
- Hindouisme
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Le groupe d’Arjuna fait partie des sanctuaires de Dieng, dans les hautes terres de Java central. On y reconnaît des bâtiments relativement compacts, posés sur un soubassement et couronnés de toitures étagées. Le nom des temples renvoie à des personnages de l’épopée du Mahabharata, mais cette dénomination ne suffit pas à expliquer leur histoire. Leur implantation sur le plateau et les anciens aménagements hydrauliques montrent que le paysage sacré comprend aussi les abords des édifices.
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Gedong Songo

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Les sanctuaires de Gedong Songo se répartissent sur les pentes du mont Ungaran, entre relief volcanique et architecture de pierre.
- Lieu
- Java central
- Repères chronologiques
- VIIIe–IXe siècles, datation discutée
- Tradition / fonction
- Hindouisme
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Gedong Songo se visite comme un ensemble dispersé dans la montagne. Les édifices conservés présentent des soubassements, des salles de culte et des couronnements étagés. Leur échelle modeste et leur répartition distinguent ce lieu des grands ensembles concentrés dans une vaste enceinte. La montagne fait partie de l’expérience du sanctuaire : les passages entre les groupes permettent de découvrir successivement les bâtiments. Les photographies montrent les monuments dans leur environnement et les effets des restaurations.
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Candi Sukuh

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Sur les pentes du mont Lawu, Sukuh surprend par son sanctuaire en forme de pyramide tronquée et ses sculptures.
- Lieu
- Java central
- Repères chronologiques
- XVe siècle
- Tradition / fonction
- Hindouisme
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Sukuh appartient aux sanctuaires de la fin de la période de Majapahit. Son édifice principal s’élève sur plusieurs niveaux et présente un profil très différent des hautes tours de Prambanan. Les terrasses, les passages et les reliefs forment un ensemble à observer dans son contexte javanais. Plusieurs sculptures sont liées aux récits religieux et aux thèmes de purification. La ressemblance visuelle avec une pyramide d’un autre continent ne démontre pas un contact historique entre leurs bâtisseurs.
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Candi Cetho

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À flanc de montagne, des terrasses et une porte scindée guident la montée vers les espaces sacrés de Cetho.
- Lieu
- Java central
- Repères chronologiques
- XVe siècle ; transformations ultérieures
- Tradition / fonction
- Hindouisme
Voir plus
Cetho se trouve sur les pentes occidentales du mont Lawu. Son organisation privilégie une succession de terrasses reliées par des escaliers, plutôt qu’un unique bâtiment monumental. La porte scindée, ou candi bentar, encadre le passage et l’axe du parcours. Le sanctuaire reste un lieu de pratiques hindoues. Son apparence actuelle associe des vestiges anciens et des interventions plus récentes : les photographies servent à observer cet état présent, sans le confondre avec une restitution intégrale du XVe siècle.
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Prambanan

Photothèque du projet.
De hautes tours de pierre, des cours et des reliefs du Ramayana composent l’un des grands ensembles hindous de Java.
- Lieu
- Prambanan et environs
- Repères chronologiques
- Principalement IXe siècle
- Tradition / fonction
- Hindouisme
Voir plus
Le cœur de Prambanan est organisé autour des sanctuaires de Shiva, de Vishnou et de Brahma. La tour principale et les édifices qui l’entourent donnent une forte verticalité à l’ensemble. Les reliefs narratifs accompagnent la circulation sur les galeries, notamment avec des épisodes du Ramayana. Comparer Prambanan à Borobudur permet de distinguer des programmes religieux et des formes architecturales différents, développés dans une même région. Le paysage actuel comprend aussi des bâtiments restaurés et les vestiges de nombreux sanctuaires secondaires.
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Candi Sewu

Photothèque du projet.
Tout près de Prambanan, Sewu rassemble un sanctuaire central, de nombreux petits temples et d’imposants gardiens de pierre.
- Lieu
- Prambanan et environs
- Repères chronologiques
- VIIIe–IXe siècles
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
Sewu est un complexe bouddhique de la plaine de Prambanan. Le bâtiment central et les temples secondaires suivent une composition organisée autour de cours et d’axes. Les grandes statues de gardiens, appelées dwarapala, signalent les accès. Son voisinage avec les sanctuaires hindous de Prambanan montre la présence de traditions religieuses différentes dans un même paysage ancien. Le nom Sewu signifie « mille », mais il ne correspond pas au décompte exact des bâtiments. Les vestiges et les restaurations permettent d’en lire progressivement l’organisation.
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Candi Plaosan

Photothèque du projet.
Les deux sanctuaires principaux de Plaosan Lor donnent à ce complexe bouddhique une silhouette immédiatement reconnaissable.
- Lieu
- Prambanan et environs
- Repères chronologiques
- IXe siècle
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
Plaosan comprend les ensembles de Plaosan Lor, au nord, et de Plaosan Kidul, au sud. Les deux bâtiments principaux de Plaosan Lor sont accompagnés de sanctuaires secondaires et de nombreux vestiges. Les ouvertures, les reliefs et le rythme des façades donnent une apparence différente des tours de Prambanan. Le dessin représente les deux sanctuaires majeurs, et les photographies montrent leur état réel. Le site rappelle la variété des constructions bouddhiques de la plaine de Prambanan au IXe siècle.
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Candi Kalasan

Photothèque du projet.
Kalasan est célèbre pour ses façades sculptées et pour son lien avec le culte de la déesse bouddhique Tara.
- Lieu
- Prambanan et environs
- Repères chronologiques
- VIIIe siècle ; plusieurs phases
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
Le temple de Kalasan se situe à l’ouest de Prambanan. L’inscription de Kalasan, datée de 778, évoque une fondation destinée à Tara et une communauté monastique. Le monument conservé résulte de plusieurs phases de construction et de transformation. Ses niches, ses volumes saillants et ses décors de façade donnent une place importante au travail de la surface. La comparaison avec Candi Sari aide à replacer le sanctuaire dans un environnement religieux comprenant aussi des espaces liés à la vie des moines.
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Candi Sari

Photothèque du projet.
Ce bâtiment bouddhique rectangulaire se reconnaît à ses ouvertures, à ses figures sculptées et aux traces d’un étage disparu.
- Lieu
- Prambanan et environs
- Repères chronologiques
- VIIIe–IXe siècles
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
À proximité de Kalasan, Sari présente une organisation différente d’une tour-sanctuaire isolée. Ses façades comportent plusieurs baies et des sculptures de figures bouddhiques. Des éléments de son aménagement suggèrent un bâtiment à plusieurs niveaux, dont les structures en matériaux périssables ne sont plus conservées. Il est généralement interprété en relation avec une communauté monastique. Le monument permet ainsi d’aborder les espaces de vie religieuse autant que les lieux destinés au culte.
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Ratu Boko

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Une porte monumentale ouvre sur des terrasses, des bassins et des vestiges installés sur une hauteur près de Prambanan.
- Lieu
- Prambanan et environs
- Repères chronologiques
- VIIIe–IXe siècles ; usages successifs
- Tradition / fonction
- Site aux usages religieux et résidentiels
Voir plus
Ratu Boko est un vaste site de hauteur dont les fonctions ont évolué. Les inscriptions et les vestiges témoignent d’usages religieux et résidentiels successifs. La porte conservée n’est donc qu’un élément d’un paysage comprenant des murs, des plateformes, des passages et des bassins. Les bâtiments en bois ont en grande partie disparu. Plutôt que d’imaginer un palais entièrement conservé, on peut suivre les accès et observer comment les espaces étaient séparés et reliés sur la colline.
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Candi Jago

Photothèque du projet.
Près de Malang, les terrasses sculptées de Jago conservent des récits et la mémoire du royaume de Singhasari.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- XIIIe–XIVe siècles
- Tradition / fonction
- Bouddhisme, dans un contexte shiva-bouddhique
Voir plus
Candi Jago est associé à la commémoration du roi Wisnuwardhana, mort en 1268. Son architecture conservée privilégie les soubassements et les terrasses ; les parties hautes ont largement disparu. Les reliefs racontent plusieurs histoires et donnent une place importante à la narration sculptée. Le monument a connu des transformations à l’époque de Majapahit. Il permet de comparer une architecture partiellement ruinée aux sanctuaires dont les tours ont été restaurées, sans compléter artificiellement les volumes perdus.
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Candi Penataran

Collection Tropenmuseum ; photographie d’archive.
Près de Blitar, Penataran associe cours, terrasses, sculptures et reliefs dans un grand ensemble religieux de Java oriental.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- XIIe–XVe siècles principalement
- Tradition / fonction
- Hindouisme
Voir plus
Penataran s’est développé sur plusieurs siècles, notamment aux époques de Kediri et de Majapahit. Ses différents bâtiments se découvrent dans une succession de cours. Les terrasses et les reliefs, dont des scènes du Ramayana, jouent un rôle essentiel dans le parcours. L’illustration retenue montre les vestiges d’une terrasse conservée, sans inventer le sanctuaire disparu au-dessus. Observer les murs sculptés et les différences de niveau permet de comprendre une architecture faite d’espaces successifs, plutôt que d’un seul édifice.
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Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
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Candi Tikus

Photothèque du projet.
À Trowulan, un bassin de briques entoure de petites tours : l’eau fait ici partie de l’architecture sacrée.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Époque de Majapahit
- Tradition / fonction
- Bassin rituel
Voir plus
Candi Tikus est un petirtaan, c’est-à-dire un aménagement de bains ou de purification. Un bassin en contrebas entoure un soubassement portant des tours miniatures et des dispositifs de circulation de l’eau. Le travail de la brique et la composition des petits édifices créent une véritable architecture hydraulique. Ce monument élargit la découverte de Majapahit : ses bâtisseurs ne construisaient pas seulement des portes et des sanctuaires, mais aussi des espaces où l’eau organisait le rituel.
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Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
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Candi Singasari

Photothèque du projet.
Au nord de Malang, cette tour de pierre est associée au roi Kertanegara et aux traditions religieuses de Singhasari.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Fin du XIIIe–début du XIVe siècle
- Tradition / fonction
- Contexte shiva-bouddhique
Voir plus
Candi Singasari, aussi écrit Singosari, est un sanctuaire commémoratif associé à Kertanegara, mort en 1292. Le bâtiment conservé se distingue par sa haute silhouette, ses niches et l’articulation de plusieurs niveaux. Les sculptures et les vestiges de son environnement doivent être étudiés ensemble pour comprendre le lieu. Son aspect actuel ne représente qu’une partie du complexe ancien. La comparaison avec Jawi et Jago aide à voir les relations entre mémoire royale, sculpture et architecture dans Java oriental.
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Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
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Candi Kidal

Photothèque du projet.
Kidal est une tour de pierre célèbre pour les reliefs de Garuda sculptés sur son soubassement.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- XIIIe siècle
- Tradition / fonction
- Hindouisme
Voir plus
Le temple est lié à la commémoration du roi Anusapati de Singhasari. Sa tour s’élève au-dessus d’un soubassement où apparaissent des scènes du récit de Garuda. Ces reliefs ne sont pas de simples ornements : ils relient le bâtiment à un univers de récits religieux et de libération. Le portail, les niches et les différents niveaux permettent de lire le monument du bas vers le haut. Comme d’autres candi de Java oriental, il a fait l’objet de restaurations.
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Candi Jawi

Photothèque du projet.
La tour élancée de Jawi, près de Pasuruan, témoigne de relations complexes entre traditions hindoues et bouddhiques.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- XIIIe siècle ; transformations ultérieures
- Tradition / fonction
- Contexte shiva-bouddhique
Voir plus
Jawi est associé à la mémoire de Kertanegara et à l’histoire religieuse de Singhasari. Son soubassement, son corps de bâtiment et son couronnement donnent une forte impression de verticalité. Le monument est souvent étudié dans le contexte des rapprochements entre cultes shivaïtes et bouddhiques à Java oriental. Les éléments sculptés et les sources anciennes doivent être croisés pour préciser ces interprétations. Les photographies permettent d’examiner l’architecture conservée et l’espace qui l’entoure.
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Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
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Candi Brahu

Photothèque du projet.
À Trowulan, Brahu se distingue par sa haute masse de briques rouges et par les courbes de ses maçonneries.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Site médiéval ; datation discutée
- Tradition / fonction
- Probablement bouddhique
Voir plus
Le temple de Brahu appartient au paysage archéologique de Trowulan. Son attribution bouddhique est généralement proposée à partir de ses formes, mais son histoire et sa chronologie restent discutées. Le monument conservé comporte aussi des parties restaurées. Les briques permettent de composer des profils, des retraits et des courbures différents de ceux des grands temples d’andésite de Java central. Sa comparaison avec les portes voisines souligne la variété des bâtiments présents dans cette région.
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Candi Jabung

Photothèque du projet.
À Java oriental, Jabung associe la brique rouge à un corps de sanctuaire de forme cylindrique.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Époque de Majapahit
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
Jabung se situe dans la région de Probolinggo. Son corps arrondi, élevé sur une base à plusieurs niveaux, lui donne une silhouette particulière parmi les candi de Java oriental. Le monument montre comment la brique peut produire des volumes complexes et recevoir des décors. Les escaliers et les niveaux du soubassement structurent l’accès. L’observation des photographies permet de distinguer cette forme du profil plus rectiligne des portes de Trowulan ou de la tour de Kidal.
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Porte de Bajang Ratu

Photothèque du projet.
Cette porte de briques de Trowulan conserve un passage surmonté d’un haut couronnement sculpté.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Époque de Majapahit
- Tradition / fonction
- Porte monumentale
Voir plus
Bajang Ratu est une porte de type paduraksa : ses deux côtés sont reliés au-dessus du passage par une couverture monumentale. Elle contraste avec la porte scindée de Wringin Lawang, également conservée à Trowulan. Le décor et le jeu des niveaux donnent à l’entrée une forte présence visuelle. Sa fonction précise et les relations entre les vestiges voisins doivent être reconstituées par l’archéologie. L’édifice témoigne de l’importance des seuils et des limites dans l’architecture de Majapahit.
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Porte de Wringin Lawang

Photothèque du projet.
Deux hautes masses de briques encadrent un passage à ciel ouvert : c’est la forme de la porte scindée, ou candi bentar.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Époque de Majapahit
- Tradition / fonction
- Porte monumentale
Voir plus
Wringin Lawang appartient au paysage de Trowulan, associé à l’ancienne capitale de Majapahit. Contrairement à Bajang Ratu, cette porte ne relie pas ses deux côtés par un linteau couvert : les volumes semblent séparés en deux moitiés. La brique rouge et les niveaux successifs soulignent cette composition. Des formes comparables de portes scindées restent importantes dans l’architecture balinaise. Cette continuité visuelle doit être étudiée avec l’histoire des lieux et des usages, sans supposer que tous les exemples sont identiques.
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Petirtaan Jolotundo

Photothèque du projet.
Sur le mont Penanggungan, Jolotundo organise un lieu de purification autour de bassins, de parois sculptées et de sources.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Xe siècle ; usages et restaurations ultérieurs
- Tradition / fonction
- Bassin sacré
Voir plus
Jolotundo, aussi écrit Jalatunda, est un aménagement sacré lié à l’eau. Son architecture utilise la pente pour associer un mur de fond, des bassins et des dispositifs d’écoulement. L’inscription datée de 977 en fait un repère important de l’histoire de Java oriental. Les interprétations des personnages et des épisodes auxquels le lieu est associé doivent rester prudentes. Le site rappelle surtout que la montagne, les sources et les constructions formaient un même paysage religieux.
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Petirtaan Belahan

Photothèque du projet.
Des figures féminines sculptées alimentent un bassin au pied du mont Penanggungan : à Belahan, sculpture et eau se rejoignent.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Début de la période médiévale de Java oriental
- Tradition / fonction
- Bassin sacré
Voir plus
Belahan est un petirtaan, un lieu de bains et de purification, installé sur les pentes orientales du Penanggungan. Les figures sculptées et les écoulements de l’eau organisent la paroi du bassin. Le site est souvent associé à l’histoire d’Airlangga, mais les interprétations historiques et iconographiques doivent être distinguées de ce que l’on voit directement. Sa comparaison avec Jolotundo montre plusieurs manières d’aménager une source et de donner une forme architecturale à l’eau sacrée.
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Penanggungan — sanctuaires de montagne

Photothèque du projet.
Les pentes du Penanggungan conservent des terrasses sacrées où l’architecture suit le relief de la montagne.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Principalement fin de Majapahit
- Tradition / fonction
- Sanctuaires hindous de montagne
Voir plus
Le Penanggungan et ses sommets secondaires possèdent de nombreux vestiges religieux. Le dessin et la photographie retenus évoquent les sanctuaires en terrasses du secteur du mont Bekel, plutôt qu’un temple isolé entièrement conservé. Les escaliers, les murs de soutènement et les plateformes organisent un parcours ascendant. Ces constructions rappellent l’importance des montagnes dans les paysages sacrés de Java. La pente fait partie de l’architecture : on aménage le relief autant que l’on élève un bâtiment.
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Muaro Jambi — Candi Tinggi

Photothèque du projet.
À Sumatra, les terrasses de briques de Candi Tinggi appartiennent au vaste paysage bouddhique de Muaro Jambi.
- Lieu
- Sumatra
- Repères chronologiques
- VIIe–XIVe siècles pour l’ensemble
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
Muaro Jambi est un ensemble de sanctuaires, d’espaces monastiques et d’aménagements liés au réseau des cours d’eau. Candi Tinggi en est l’un des monuments les plus visibles. Ses niveaux de briques montrent une autre manière de construire que les temples d’andésite de Java central. L’échelle du site invite à regarder les relations entre monuments, circulation et environnement fluvial. L’ensemble figure sur la liste indicative indonésienne auprès de l’UNESCO ; ce statut ne correspond pas à une inscription sur la Liste du patrimoine mondial.
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Muara Takus

Photothèque du projet.
Les monuments de Muara Takus associent plateformes, briques et stupas dans l’intérieur de Sumatra.
- Lieu
- Sumatra
- Repères chronologiques
- Premier et début du deuxième millénaire ; datation discutée
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
Le site de Muara Takus se trouve dans la province de Riau. Plusieurs constructions, dont Candi Tua et Candi Bungsu, témoignent d’un ensemble bouddhique aux formes variées. Les briques et les différents niveaux permettent de comparer ce paysage religieux avec Muaro Jambi ou Padang Lawas. Sa chronologie précise reste discutée ; il est préférable de conserver une datation large. Le site figure sur la liste indicative soumise à l’UNESCO, ce qui doit être distingué d’une inscription au patrimoine mondial.
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Candi Bahal II

Photothèque du projet.
À Padang Lawas, Bahal II conserve un sanctuaire de briques posé sur une haute plateforme.
- Lieu
- Sumatra
- Repères chronologiques
- Ensemble médiéval de Padang Lawas
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
Bahal II appartient à un groupe de sanctuaires bouddhiques de Sumatra septentrional, proches des monuments de Bahal I et III. Le soubassement, l’escalier et le bâtiment principal composent une architecture de briques rouges. Les vestiges de Padang Lawas sont étudiés en lien avec des pratiques bouddhiques tantriques et les réseaux régionaux. La photographie correspond ici à Bahal II : les trois temples de Bahal sont voisins, mais il ne faut pas les confondre dans l’identification des images.
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Candi Sipamutung

Photothèque du projet.
Sipamutung est l’un des grands ensembles de briques de Padang Lawas, lié à l’histoire du bouddhisme de Sumatra.
- Lieu
- Sumatra
- Repères chronologiques
- Ensemble médiéval de Padang Lawas
- Tradition / fonction
- Bouddhisme vajrayana
Voir plus
Les vestiges de Sipamutung comprennent un monument principal et des constructions secondaires. Les recherches sur ses sculptures et ses structures l’associent au bouddhisme vajrayana. La plateforme et l’élévation de briques donnent une silhouette comparable à d’autres sites de Padang Lawas, tout en conservant des caractéristiques propres. La comparaison avec Bahal aide à lire un réseau de sanctuaires à l’échelle régionale. Les parties restaurées et les vestiges conservés ne permettent pas de restituer sans incertitude l’ensemble du paysage ancien.
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Gunung Kawi

Photographie : Anandajoti Bhikkhu ; photothèque du projet.
Dans la vallée de la Pakerisan, de grands sanctuaires ont été taillés directement dans la paroi rocheuse.
- Lieu
- Bali
- Repères chronologiques
- XIe siècle
- Tradition / fonction
- Sanctuaires rupestres hindous
Voir plus
À Gunung Kawi, les formes de candi apparaissent dans des niches creusées dans la falaise. Ce sont des monuments commémoratifs liés à l’histoire des souverains de Bali, généralement rapprochés de la dynastie Warmadewa. Ils ne possèdent pas le même mode de construction que les temples assemblés bloc par bloc. Les reliefs, la rivière et les passages organisent le lieu. Les photographies montrent comment l’architecture rupestre et le paysage de la vallée se répondent.
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Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
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Goa Gajah

Photothèque du projet.
Une entrée sculptée ouvre sur une grotte sacrée ; bassins et vestiges complètent le site de Goa Gajah.
- Lieu
- Bali
- Repères chronologiques
- Principalement IXe–XIe siècles selon les vestiges
- Tradition / fonction
- Présences hindoues et bouddhiques
Voir plus
Goa Gajah, près de Bedulu, associe une grotte, une façade sculptée et des aménagements de bains. Des éléments hindous et bouddhiques témoignent de l’histoire religieuse du secteur. Le visage sculpté autour de l’entrée transforme la paroi en seuil monumental. Les bassins et les sculptures doivent être observés comme des parties d’un ensemble, au-delà de la photographie célèbre du portail. Le monument permet de comparer une architecture creusée dans le rocher aux sanctuaires de pierre ou de brique.
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Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
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Stupa de Kalibukbuk

Photothèque du projet.
Au nord de Bali, Kalibukbuk conserve les traces d’un sanctuaire bouddhique et de son stupa de briques.
- Lieu
- Bali
- Repères chronologiques
- Site bouddhique ancien, restauré
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
Le site de Kalibukbuk se trouve près de Lovina, dans la région de Buleleng. Les recherches archéologiques y ont mis au jour des vestiges bouddhiques, dont des structures de stupas. L’état présenté aujourd’hui résulte de fouilles et de travaux de conservation. Sa présence rappelle que l’histoire religieuse de Bali ne se résume pas à une seule tradition. Les photographies permettent de distinguer la structure centrale des portes et aménagements plus récents qui organisent l’accès au site.
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Illustration d’interprétation générée par IA ; les photographies montrent les monuments réels.
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Pura Besakih

Photothèque du projet.
Sur les pentes du mont Agung, Besakih rassemble des temples, des escaliers et des meru aux toits superposés.
- Lieu
- Bali
- Repères chronologiques
- Fondations anciennes ; transformations continues
- Tradition / fonction
- Hindouisme balinais
Voir plus
Besakih est un ensemble de lieux de culte et un centre majeur de la vie religieuse hindoue balinaise. Son organisation suit la pente du mont Agung et associe des cours, des portes, des escaliers et des sanctuaires aux couvertures étagées, les meru. Les bâtiments ont été entretenus, reconstruits et transformés au fil du temps. Le monument ne correspond donc pas à un état médiéval figé. Les photographies montrent une architecture toujours liée aux communautés et aux cérémonies.
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Pura Ulun Danu Beratan

Photographie : Anandajoti Bhikkhu ; photothèque du projet.
Au bord du lac Beratan, les couvertures étagées des sanctuaires composent l’un des paysages les plus connus de Bali.
- Lieu
- Bali
- Repères chronologiques
- XVIIe siècle ; transformations ultérieures
- Tradition / fonction
- Hindouisme balinais
Voir plus
Le complexe d’Ulun Danu Beratan se trouve dans les hautes terres de Bedugul. Les sanctuaires près de l’eau font partie d’un ensemble de cours et d’espaces cultuels. Le lac et l’approvisionnement en eau sont essentiels à la compréhension du lieu. Ses toits de meru, ses pavillons et ses limites montrent l’importance du plein air dans de nombreux temples balinais. Il faut distinguer ce site d’Ulun Danu Batur, situé près d’un autre lac et dans une autre partie de l’île.
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Pura Taman Ayun

Photographie : Anandajoti Bhikkhu ; photothèque du projet.
À Mengwi, cours, douves et meru organisent un temple royal où l’architecture dialogue avec le jardin et l’eau.
- Lieu
- Bali
- Repères chronologiques
- XVIIe siècle et transformations ultérieures
- Tradition / fonction
- Hindouisme balinais
Voir plus
Taman Ayun se reconnaît à ses enceintes, à ses espaces ouverts et à l’alignement des meru. Ce temple royal appartient au paysage culturel des subak inscrit au patrimoine mondial. Il permet de comprendre les relations entre culte, pouvoir et gestion de l’eau. Les différentes parties ont connu des transformations : la datation d’une fondation ne décrit pas automatiquement l’âge de tous les édifices visibles. Les photographies aident à suivre les passages entre les jardins, les portes et les cours.
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Pura Ulun Danu Batur

Photothèque du projet.
Près du volcan Batur, ce grand temple de l’eau joue un rôle central dans le paysage religieux et agricole balinais.
- Lieu
- Bali
- Repères chronologiques
- Site reconstruit au XXe siècle après les éruptions
- Tradition / fonction
- Hindouisme balinais
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Ulun Danu Batur est associé au lac Batur et aux réseaux de temples de l’eau. Il appartient au paysage culturel des subak reconnu par l’UNESCO. Le complexe actuel a été déplacé et reconstruit après les éruptions du début du XXe siècle. Cet exemple rappelle qu’une tradition ancienne peut vivre dans des bâtiments plus récents. Les sanctuaires, les cours et les couvertures étagées participent encore à des pratiques collectives liées à l’eau et aux communautés agricoles.
Pura Agung Jagatnatha

Photographie : David Stanley ; photothèque du projet.
Au centre de Denpasar, Jagatnatha montre la vitalité de l’architecture religieuse hindoue au XXe siècle.
- Lieu
- Bali
- Repères chronologiques
- Construction dans les années 1960 ; inauguration en 1968
- Tradition / fonction
- Hindouisme balinais
Voir plus
Le temple de Jagatnatha se situe à proximité du musée de Bali. Son sanctuaire et ses espaces ouverts accueillent la vie religieuse d’une communauté urbaine. Il permet de prolonger le parcours au-delà des candi anciens : des formes et des principes balinais sont toujours employés et réinterprétés dans des constructions récentes. Observer les portes, les murs sculptés et l’organisation de la cour aide à comprendre cette continuité. Sa fondation récente le distingue des sanctuaires médiévaux de l’île.
Brahmavihara-Arama

Photothèque du projet.
Dans le nord de Bali, ce monastère bouddhique associe espaces de méditation, terrasses et un monument inspiré de Borobudur.
- Lieu
- Bali
- Repères chronologiques
- XXe siècle ; monastère actuel ouvert en 1971
- Tradition / fonction
- Bouddhisme theravada
Voir plus
Brahmavihara-Arama, dans la région de Banjar, est un monastère vivant et un lieu de méditation. Ses bâtiments et ses jardins forment un ensemble contemporain, distinct d’un site archéologique médiéval. Une construction reprend notamment des formes inspirées de Borobudur. Cette citation architecturale montre comment un monument ancien peut être réinterprété dans un autre contexte. Le parcours relie donc l’histoire de l’architecture aux pratiques bouddhiques présentes à Bali aujourd’hui.
Pura Parahyangan Agung Jagatkarta

Photothèque du projet.
Sur les pentes du mont Salak, près de Bogor, Jagatkarta est un grand temple hindou de construction récente.
- Lieu
- Java occidental
- Repères chronologiques
- Fin du XXe–début du XXIe siècle ; inauguration en 2005
- Tradition / fonction
- Hindouisme
Voir plus
Jagatkarta fait partie des lieux de culte hindous contemporains de Java. Son implantation en montagne, ses portes et ses cours permettent de comparer cette construction aux traditions balinaises et aux paysages sacrés plus anciens. Il accueille des cérémonies et une communauté active. Sa présence montre que l’architecture hindoue ne se limite ni au passé médiéval ni à l’île de Bali. La date moderne est indiquée pour ne pas confondre cet ensemble avec les ruines anciennes de Batujaya.
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Pura Mandara Giri Semeru Agung

Photothèque du projet.
À Senduro, près du Semeru, ce temple hindou contemporain associe les formes balinaises au paysage de Java oriental.
- Lieu
- Java oriental
- Repères chronologiques
- Fin du XXe siècle ; dénomination officielle en 1992
- Tradition / fonction
- Hindouisme
Voir plus
Le complexe de Mandara Giri Semeru Agung est un lieu de culte important pour des communautés hindoues de plusieurs régions. Son implantation près du Semeru donne une place essentielle à la montagne dans la lecture du lieu. Les portes, les pavillons et les cours reprennent des formes reconnaissables de l’architecture balinaise. Il ne s’agit pas d’un candi médiéval : cet ensemble permet d’aborder les circulations religieuses et architecturales récentes à l’intérieur de l’Indonésie.
Pagode Avalokitesvara de Watugong

Photographie : Alvic32 ; photothèque du projet.
À Semarang, une pagode à plusieurs étages marque le complexe bouddhique de Buddhagaya Watugong.
- Lieu
- Java central
- Repères chronologiques
- XXe–XXIe siècles ; pagode actuelle en 2006
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
La pagode Avalokitesvara appartient à un complexe bouddhique contemporain. Ses niveaux superposés, ses couleurs et son élan vertical contrastent avec les terrasses de pierre de Borobudur, situé dans la même grande région. Cette différence rappelle la diversité des traditions bouddhiques et de leurs références architecturales. Il faut distinguer l’histoire du monastère, fondé au XXe siècle, de celle de la pagode actuelle. Les photographies montrent cette construction récente et ses détails.
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Taman Alam Lumbini

Photographie : Toni Choa ; photothèque du projet.
Près de Berastagi, une pagode dorée illustre la circulation de modèles bouddhiques dans l’Indonésie contemporaine.
- Lieu
- Sumatra
- Repères chronologiques
- XXIe siècle ; inauguration en 2010
- Tradition / fonction
- Bouddhisme
Voir plus
Taman Alam Lumbini est un ensemble bouddhique récent de Sumatra septentrional. La grande pagode dorée reprend un modèle inspiré de la Shwedagon de Yangon, au Myanmar. Son apparence diffère des temples de briques médiévaux de Padang Lawas et de Muaro Jambi. La comparaison montre que l’architecture bouddhique ne correspond pas à une forme unique : les références changent selon les communautés, les échanges et les époques. La date contemporaine est clairement distinguée de celles des sites archéologiques.
Architecture indonésienne
Architecture de la période islamique
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Mosquée Baiturrahman

Photothèque du projet.
Ses dômes noirs et ses façades blanches composent l’un des paysages les plus reconnaissables de Banda Aceh.
- Lieu
- Banda Aceh, Aceh
- Repères chronologiques
- Site ancien ; reconstruction à partir de 1879, agrandissements ultérieurs
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
Après l’incendie de 1873, une nouvelle construction est engagée à la fin du XIXe siècle ; des agrandissements suivent. Les dômes et les minarets actuels ne constituent donc pas un édifice médiéval intact. Cette mosquée montre comment une architecture religieuse évolue tout en conservant sa place dans la mémoire d’une ville.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée d’Indrapuri

Photothèque du projet.
Une toiture de bois à plusieurs niveaux surmonte les hautes terrasses maçonnées d’Indrapuri.
- Lieu
- Indrapuri, Aceh Besar
- Repères chronologiques
- Fondation ancienne ; transformations successives
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
L’intérêt architectural du site vient de l’association entre une salle de prière à toits superposés et un soubassement monumental plus ancien. Terrasses et escaliers organisent une progression vers la mosquée. L’ensemble illustre la transformation d’un paysage religieux à Aceh. Les récits de fondation doivent être distingués de l’âge des matériaux conservés.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Gunongan et Pinto Khop

Photothèque du projet.
Une petite montagne blanche et une porte ouvragée rappellent les jardins des sultans d’Aceh.
- Lieu
- Banda Aceh, Aceh
- Repères chronologiques
- Héritage du sultanat d’Aceh, principalement XVIIe siècle
- Fonction
- Jardin royal et porte
Voir plus
Le Gunongan est une construction de jardin aux volumes étagés ; Pinto Khop est une porte liée à cet ancien environnement palatial. Les vestiges montrent que l’architecture des sultanats comprend aussi des promenades, des seuils et des aménagements paysagers. Les traditions racontées autour du jardin accompagnent son histoire, sans remplacer l’étude des vestiges.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Al-Mashun

Photothèque du projet.
Dômes sombres, arcs et volumes symétriques signalent la grande mosquée royale de Medan.
- Lieu
- Medan, Sumatra du Nord
- Repères chronologiques
- Début du XXe siècle ; inauguration en 1909
- Fonction
- Mosquée royale
Voir plus
Al-Mashun appartient au paysage du sultanat de Deli, près du palais Maimun. Ses porches, ses arcs et ses dômes témoignent des échanges architecturaux du début du XXe siècle. La relation entre mosquée et palais aide à comprendre le rôle religieux et politique des ensembles royaux, tout en montrant la diversité de leurs formes.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Palais Maimun

Photothèque du projet.
Façade jaune, galeries et arcs associent plusieurs traditions architecturales dans la résidence royale de Medan.
- Lieu
- Medan, Sumatra du Nord
- Repères chronologiques
- Fin du XIXe siècle ; inauguration en 1891
- Fonction
- Palais du sultanat de Deli
Voir plus
Le palais comprend des espaces de réception et des décors associant des références malaises, européennes et issues du monde islamique. L’architecture accueille et représente le pouvoir, tandis que la mosquée Al-Mashun remplit une autre fonction dans la ville royale. Les galeries et les salles intérieures complètent la lecture de la grande façade.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée Ganting

Photothèque du projet.
Les toits superposés de Ganting se combinent à une façade maçonnée et à une salle à colonnes.
- Lieu
- Padang, Sumatra occidental
- Repères chronologiques
- XIXe siècle ; agrandissements et restaurations ultérieurs
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
Ganting montre la rencontre entre charpente, toiture étagée et façades transformées au fil du temps. Les photographies anciennes permettent de repérer des ajouts et de comparer les états du bâtiment. Les deux dessins proposés interprètent ces vues : ils ne constituent pas une restitution certaine de chaque étape de sa construction.

Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Photothèque du projet.

Photothèque du projet.

Photothèque du projet.

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Tropenmuseum / collection photographique d’archive.
Mosquée Asasi

Photothèque du projet.
Une charpente de bois et une toiture à plusieurs niveaux caractérisent cette mosquée du pays minangkabau.
- Lieu
- Sigando, Padang Panjang, Sumatra occidental
- Repères chronologiques
- Mosquée ancienne ; bâtiment entretenu et restauré
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
Les poteaux, les proportions de la toiture et le décor des parois rapprochent Asasi des savoir-faire de Sumatra occidental. La fonction religieuse s’inscrit dans une architecture régionale. Les réparations successives font partie de la vie d’un édifice dont le bois et la couverture nécessitent un entretien régulier.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Lima Kaum

Photothèque du projet.
Les nombreux pans de toiture et la salle à poteaux donnent son caractère à Lima Kaum.
- Lieu
- Lima Kaum, Tanah Datar, Sumatra occidental
- Repères chronologiques
- Mosquée ancienne ; transformations successives
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
La silhouette est dominée par une toiture pyramidale à niveaux superposés. Dans la salle, la structure en bois porte une large couverture et rythme l’espace de prière. Lima Kaum permet de comparer les mosquées d’une même région. L’ancienneté de la communauté, les récits de fondation et l’âge des matériaux visibles doivent être distingués.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Tuo Kayu Jao

Photothèque du projet.
Une couverture sombre à trois niveaux abrite une petite mosquée de bois dans le paysage de Solok.
- Lieu
- Kayu Jao, Solok, Sumatra occidental
- Repères chronologiques
- Fondation ancienne ; charpente et couverture renouvelées
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
La mosquée se reconnaît à la pente des toits superposés et à l’importance de la charpente. Bois, couverture et ouvertures mobilisent des techniques locales. Le lieu transmet aussi des pratiques et des savoir-faire. Son ancienneté ne signifie pas que chaque pièce est d’origine : les renouvellements assurent la continuité de l’édifice.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Tombeau de Syekh Burhanuddin

Photothèque du projet.
Un pavillon et ses accès organisent un lieu de pèlerinage autour de la mémoire de Syekh Burhanuddin.
- Lieu
- Ulakan, Padang Pariaman, Sumatra occidental
- Repères chronologiques
- Mémoire d’un maître religieux du XVIIe siècle ; ensemble remanié
- Fonction
- Sanctuaire funéraire
Voir plus
L’ensemble d’Ulakan est lié à une figure importante de la diffusion de l’islam dans le pays minangkabau. Les bâtiments protègent les sépultures et accompagnent les visiteurs. La date de vie du personnage ne suffit pas à dater le pavillon photographié : les accès, les abris et les couvertures ont été transformés.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Grande mosquée de Sumatra occidental

Photothèque du projet.
Quatre pointes de toiture réinterprètent les silhouettes minangkabau à l’échelle d’une grande mosquée contemporaine.
- Lieu
- Padang, Sumatra occidental
- Repères chronologiques
- XXIe siècle
- Fonction
- Mosquée contemporaine
Voir plus
La couverture reprend le mouvement ascendant des toitures régionales dans une construction de très grande portée. La structure et les espaces de prière relèvent de techniques contemporaines. Les références locales continuent ainsi à évoluer. Les vues de la salle et de l’extérieur permettent de comparer les échelles et les usages du bâtiment.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Palais de Siak

Photothèque du projet.
Quatre tourelles encadrent la résidence royale de Siak, construite à la fin du XIXe siècle.
- Lieu
- Siak Sri Indrapura, Riau
- Repères chronologiques
- Construction en 1889
- Fonction
- Palais du sultanat de Siak
Voir plus
Le palais du sultan Syarif Hasyim associe composition régulière, espaces de réception et références architecturales variées. Ses tourelles et ses façades claires le distinguent des palais de bois sur pilotis de Kalimantan. L’édifice conserve aujourd’hui des collections liées à la cour et permet d’étudier les fonctions représentatives d’une résidence royale.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Grande mosquée de Palembang

Photothèque du projet.
Le toit étagé de la mosquée ancienne reste visible dans un ensemble urbain transformé et agrandi.
- Lieu
- Palembang, Sumatra du Sud
- Repères chronologiques
- Noyau du XVIIIe siècle ; agrandissements ultérieurs
- Fonction
- Mosquée royale
Voir plus
La grande mosquée est liée à l’histoire du sultanat et de la ville fluviale. La partie ancienne se reconnaît notamment à sa toiture. Les agrandissements ont modifié l’échelle de l’ensemble : les vues actuelles réunissent plusieurs périodes. Observer les raccords, les toits et les minarets aide à distinguer le noyau historique de ses extensions.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Istiqlal

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 5.3 · p. 111 du PDF.
Une immense salle à coupole et de vastes galeries donnent à Istiqlal une échelle monumentale.
- Lieu
- Jakarta
- Repères chronologiques
- XXe siècle ; inauguration en 1978
- Fonction
- Mosquée nationale moderne
Voir plus
Conçue par Friedrich Silaban, Istiqlal appartient à l’histoire de l’Indonésie indépendante. Béton, grande coupole, galeries et espaces ouverts répondent à un programme national de grande capacité. Son nom signifie « indépendance ». Sa place à Jakarta associe fonction religieuse, représentation publique et architecture du XXe siècle.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Al-Azhar

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 5.2 · p. 108 du PDF.
Une coupole claire et des volumes réguliers caractérisent cette mosquée du Jakarta moderne.
- Lieu
- Kebayoran Baru, Jakarta
- Repères chronologiques
- Années 1950
- Fonction
- Mosquée et ensemble éducatif moderne
Voir plus
Al-Azhar accompagne le développement de Kebayoran Baru au milieu du XXe siècle. La mosquée est associée à des activités d’enseignement et à la vie du quartier. Sa composition monumentale et ses équipements rappellent qu’une architecture religieuse se comprend aussi par les usages de la communauté, au-delà de sa silhouette.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée At-Tin

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 5.5 · p. 115 du PDF.
Des arcs et des pignons géométriques encadrent la grande composition de la mosquée At-Tin.
- Lieu
- Jakarta oriental
- Repères chronologiques
- Fin du XXe siècle
- Fonction
- Mosquée contemporaine
Voir plus
Les ouvertures, les motifs et les volumes monumentaux donnent une lecture différente de celle des mosquées anciennes à charpente de bois. Les abords et les circulations accueillent un grand nombre de fidèles. At-Tin est une création de la fin du XXe siècle, même lorsqu’elle mobilise des références décoratives plus anciennes.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée Kali Pasir

Photothèque du projet.
Toiture étagée, porche et minaret composent une mosquée historique au cœur de Tangerang.
- Lieu
- Tangerang, Banten
- Repères chronologiques
- Mosquée ancienne ; nombreux remaniements
- Fonction
- Mosquée de quartier
Voir plus
Près de la rivière Cisadane, Kali Pasir appartient au paysage ancien de Tangerang. Ses volumes montrent la place du toit, des accès et de la salle de prière dans un quartier dense. Le bâtiment actuel résulte d’extensions et de réparations : la mémoire de la fondation doit être distinguée des équipements ajoutés.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée Dian Al-Mahri

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 5.6 · p. 117 du PDF.
Des dômes dorés signalent cette architecture monumentale récente dans la région de Depok.
- Lieu
- Depok, Java occidental
- Repères chronologiques
- Début du XXIe siècle ; ouverture en 2006
- Fonction
- Mosquée contemporaine
Voir plus
La mosquée est connue pour ses coupoles dorées, ses minarets et sa cour. Elle mobilise des formes monumentales diffusées dans le monde islamique. Comparer cette construction récente aux toits de Demak ou de Bayan montre la diversité des références. Matériaux, organisation et échelle relèvent ici d’un projet du XXIe siècle.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Grande mosquée de Banten

Photothèque du projet.
Une toiture étagée et un minaret massif marquent l’ancienne capitale du sultanat de Banten.
- Lieu
- Banten Lama, près de Serang
- Repères chronologiques
- Fondation au XVIe siècle ; ajouts et restaurations
- Fonction
- Mosquée royale
Voir plus
La salle à toiture superposée, le minaret et les bâtiments voisins ne proviennent pas tous d’une seule campagne de travaux. Leur association révèle les échanges et les transformations d’une capitale portuaire. L’étude de chaque partie permet d’éviter de donner un âge unique à l’ensemble visible aujourd’hui.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Kasunyatan

Photothèque du projet.
Toiture de tuiles, poteaux et espaces couverts rappellent les traditions constructives de Banten.
- Lieu
- Banten Lama, Banten
- Repères chronologiques
- Héritage du sultanat de Banten ; édifice remanié
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
Plus discrète que la grande mosquée royale voisine, Kasunyatan montre une autre échelle de l’architecture religieuse. La charpente et la succession entre porche et salle sont particulièrement intéressantes. Les vues intérieures complètent la silhouette du toit. L’entretien et les transformations successives assurent la continuité du lieu de culte.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Palais Kaibon

Photothèque du projet.
Portes, murs et escaliers conservent le tracé d’un ancien palais du sultanat de Banten.
- Lieu
- Banten Lama, Banten
- Repères chronologiques
- Début du XIXe siècle ; palais aujourd’hui en ruines
- Fonction
- Palais et portes
Voir plus
Les portes divisées ou couvertes, les cours et les escaliers indiquent des passages entre plusieurs espaces. Ces vestiges permettent d’étudier le rôle du seuil dans l’architecture palatiale javanaise. Les parties conservées doivent être distinguées des restitutions d’un dessin : les couvertures et les espaces disparus ne sont plus entièrement lisibles.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée rouge de Panjunan

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 3.8 · p. 68 du PDF.
Les briques rouges de l’enceinte et des portes donnent son identité à cette mosquée de Cirebon.
- Lieu
- Cirebon, Java occidental
- Repères chronologiques
- Fondation ancienne ; transformations et restaurations
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
Panjunan emploie des formes de portes et d’enceintes présentes dans l’architecture javanaise. Brique, cour et salles couvertes composent un ensemble à petite échelle. Cette continuité de formes ne suffit pas à conclure qu’un ancien temple aurait simplement été converti. Le lieu possède sa propre histoire islamique, avec ses réfections et ses usages.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Keraton Kasepuhan

Photothèque du projet.
Portails de briques, pavillons et cours organisent l’un des grands ensembles royaux de Cirebon.
- Lieu
- Cirebon, Java occidental
- Repères chronologiques
- Origines au XVIe siècle ; ensemble transformé
- Fonction
- Palais et portes
Voir plus
Les changements d’échelle et les seuils accompagnent une progression vers les espaces plus réservés de la cour. Matériaux et décors témoignent des échanges de la ville portuaire. Le palais forme un paysage avec la place et la mosquée Sang Cipta Rasa : ces relations éclairent l’organisation de la ville royale.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Jardin de Sunyaragi

Photothèque du projet.
Rochers construits, grottes et pavillons composent un jardin de retraite lié à la cour de Cirebon.
- Lieu
- Cirebon, Java occidental
- Repères chronologiques
- Jardin royal ancien ; plusieurs phases et restaurations
- Fonction
- Jardin, grottes et pavillons
Voir plus
Le relief artificiel, les passages et les cavités deviennent ici des éléments architecturaux. L’ensemble associe paysage et espaces de retrait. Les cours islamiques ont ainsi produit des jardins, au-delà des salles d’audience et des mosquées. L’apparence actuelle résulte de phases successives et de restaurations, plutôt que d’une date unique.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Keraton Kanoman

Photothèque du projet.
Les portes blanches et les cours du palais Kanoman mettent en scène l’accès à la résidence royale.
- Lieu
- Cirebon, Java occidental
- Repères chronologiques
- Fondation au XVIIe siècle ; ensemble transformé
- Fonction
- Palais et portes
Voir plus
Cours, pavillons et portes organisent les fonctions de la cour et ses relations avec l’extérieur. Les recherches sur Kanoman soulignent les liens entre palais, mosquée, marché et place. Son décor peut être comparé à celui de Kasepuhan, tout en gardant à chaque ensemble son histoire et ses transformations propres.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Tombeau de Sunan Gunung Jati

Photothèque du projet.
Portes et enceintes organisent l’approche d’un important sanctuaire funéraire de la région de Cirebon.
- Lieu
- Astana, Gunungjati, près de Cirebon
- Repères chronologiques
- Mémoire d’une figure du XVIe siècle ; ensemble remanié
- Fonction
- Sanctuaire funéraire
Voir plus
Les seuils successifs, les cours et les secteurs à accès limité expriment une hiérarchie des espaces. L’architecture du pèlerinage se lit autant dans les parcours que dans les bâtiments. Les vues des accès ne montrent pas nécessairement le tombeau lui-même. Le complexe est lié à la mémoire religieuse et politique de Sunan Gunung Jati.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée Sang Cipta Rasa

Photothèque du projet.
Un grand toit de tuiles et une structure de bois caractérisent la mosquée royale proche de Kasepuhan.
- Lieu
- Cirebon, Java occidental
- Repères chronologiques
- Fondation au tournant des XVe–XVIe siècles ; restaurations
- Fonction
- Mosquée royale
Voir plus
La mosquée participe à l’ensemble royal formé par le palais et les espaces publics voisins. Une grande couverture, des supports de bois et des murs percés de portes composent sa silhouette. L’intérieur révèle le rythme des poteaux. Les récits de fondation accompagnent la mémoire du lieu, dont l’état actuel inclut aussi des restaurations.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Syarif Abdurachman

Alim / Unsplash.
Cette mosquée récente reprend des références de Cirebon près du sanctuaire de Sunan Gunung Jati.
- Lieu
- Astana, Gunungjati, Cirebon
- Repères chronologiques
- Construction en 2022–2023 ; inauguration le 25 août 2023
- Fonction
- Mosquée contemporaine
Voir plus
Inaugurée en août 2023, cette mosquée rattache son implantation et ses références à la mémoire des sultanats et des Wali Songo. Son bâtiment est néanmoins contemporain. Elle est distincte de la mosquée historique du sultan Syarif Abdurrahman à Pontianak, dont le nom est très proche.

Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Grande mosquée de Bandung

Photothèque du projet.
Dômes, hauts minarets et grande place composent le paysage actuel de la mosquée de Bandung.
- Lieu
- Bandung, Java occidental
- Repères chronologiques
- Fondation au XIXe siècle ; aspect actuel largement remanié aux XXe–XXIe siècles
- Fonction
- Grande mosquée urbaine
Voir plus
La forme actuelle résulte de remaniements importants : les coupoles et les minarets ne doivent pas être confondus avec le premier bâtiment. La relation avec l’alun-alun, la grande place voisine, reste essentielle. L’édifice illustre la continuité d’un lieu de culte à travers des changements d’architecture et d’échelle.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Al-Irsyad

Photothèque du projet.
Un volume cubique perforé renouvelle la silhouette de la mosquée sans grande coupole.
- Lieu
- Padalarang, Bandung occidental
- Repères chronologiques
- XXIe siècle ; ouverture en 2010
- Fonction
- Mosquée contemporaine
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Le volume simple, les parois ajourées et le travail de la lumière caractérisent Al-Irsyad. Les perforations participent au décor et à l’ambiance de la salle. Le projet montre qu’une mosquée contemporaine peut s’écarter des silhouettes à dômes ou à toits superposés tout en conservant les fonctions de la prière.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée Al-Jabbar

Photothèque du projet.
Une enveloppe géométrique aux allures de pétales se reflète dans le plan d’eau entourant Al-Jabbar.
- Lieu
- Gedebage, Bandung
- Repères chronologiques
- Chantier commencé en 2017 ; inauguration en 2022
- Fonction
- Mosquée contemporaine
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L’enveloppe, les motifs répétés et les reflets produisent une silhouette différente des mosquées historiques à charpente. Les techniques de structure et les matériaux permettent de grandes surfaces complexes. Le plan d’eau participe à la composition du site. Al-Jabbar est un édifice du XXIe siècle, distinct de l’époque des premiers sultanats.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Grande mosquée de Demak

Photothèque du projet.
Trois niveaux de toiture et de grands poteaux de bois caractérisent la mosquée du premier sultanat de Demak.
- Lieu
- Demak, Java central
- Repères chronologiques
- Fondation à la fin du XVe siècle ; réparations et restaurations successives
- Fonction
- Mosquée royale
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La salle de prière est associée aux grands poteaux appelés saka guru, tandis qu’un porche accueille les activités autour de la prière. Le toit étagé montre l’adaptation de savoir-faire locaux à une fonction musulmane. La fondation ancienne ne signifie pas que toutes les pièces visibles sont d’origine : le bâtiment a connu des réparations et des restaurations.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée et tour de Kudus

Kembangraps, 2016 / Wikimedia Commons.
Tour de briques et portes paduraksa témoignent d’une rencontre entre pratiques islamiques et formes javanaises.
- Lieu
- Kudus, Java central
- Repères chronologiques
- Mosquée fondée au XVIe siècle ; ensemble transformé
- Fonction
- Mosquée, tour et portes
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La tour, les portes et l’enceinte rappellent des traditions constructives anciennes de Java. Cette ressemblance ne prouve pas qu’un temple aurait simplement été converti. L’ensemble possède une histoire islamique propre, accompagnée d’agrandissements et de restaurations. La porte intérieure complète la célèbre vue extérieure du minaret.

Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Photothèque du projet.

Photothèque du projet.

Tropenmuseum / collection photographique d’archive.

Tropenmuseum / collection photographique d’archive.

Tropenmuseum / collection photographique d’archive.
Mosquée Mantingan

Photothèque du projet.
Une toiture de tuiles abrite la mosquée de Mantingan, connue aussi pour ses panneaux sculptés.
- Lieu
- Mantingan, Jepara, Java central
- Repères chronologiques
- Fondation au XVIe siècle ; édifice restauré
- Fonction
- Mosquée et ensemble funéraire
Voir plus
Mantingan associe mosquée et ensemble funéraire près de Jepara. Ses panneaux de pierre à motifs végétaux montrent la richesse du décor dans un contexte islamique javanais. Les vues de détail permettent de lire ce travail que la silhouette générale ne révèle pas. Toiture et autres parties du bâtiment ont fait l’objet de restaurations.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Tombes royales de Demak

Photothèque du projet.
Près de la grande mosquée, les sépultures prolongent la mémoire des souverains et des figures du sultanat.
- Lieu
- Demak, Java central
- Repères chronologiques
- Sépultures du premier sultanat ; aménagements remaniés
- Fonction
- Ensemble funéraire royal
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Le voisinage de la mosquée et des tombeaux révèle une dimension mémorielle de l’ensemble royal. Stèles, protections et circulations organisent la visite. L’architecture funéraire peut être plus discrète qu’un mausolée à coupole. L’époque des personnes inhumées doit être distinguée de celle des abris et des clôtures actuels.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée Gedhe Kauman

Photothèque du projet.
Son grand toit superposé domine la mosquée royale voisine du palais de Yogyakarta.
- Lieu
- Yogyakarta
- Repères chronologiques
- Seconde moitié du XVIIIe siècle ; restaurations ultérieures
- Fonction
- Mosquée royale
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Kauman appartient à l’organisation de la ville du sultan, près du kraton et de la place principale. La salle à charpente et le porche forment des espaces complémentaires. Toit, poteaux et accès prolongent des traditions javanaises dans un cadre royal islamique. La comparaison avec Demak et Surakarta éclaire les relations entre culte, ville et pouvoir.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Photothèque du projet.

Photothèque du projet.

Photothèque du projet.

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Photothèque du projet.

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 3.6 · p. 63 du PDF.
Tombeau de Sunan Kalijaga

Photothèque du projet.
Pavillons et accès structurent l’arrivée au sanctuaire de Kadilangu, associé à Sunan Kalijaga.
- Lieu
- Kadilangu, Demak
- Repères chronologiques
- Mémoire d’un saint de l’islam javanais ; ensemble transformé
- Fonction
- Sanctuaire funéraire
Voir plus
L’architecture accompagne l’approche du tombeau par des seuils, des abris et des espaces de rassemblement. Cheminements et activités voisines font aussi partie du fonctionnement du sanctuaire. L’âge attribué à Sunan Kalijaga ne date pas automatiquement les portes ou les pavillons actuels, qui ont une histoire d’entretien et de transformation.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Grande mosquée de Surakarta

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 3.4 · p. 60 du PDF.
Une vaste toiture javanaise abrite la mosquée royale de Kasunanan, au voisinage du palais de Surakarta.
- Lieu
- Surakarta, Java central
- Repères chronologiques
- XVIIIe siècle ; transformations et restaurations
- Fonction
- Mosquée royale de Kasunanan
Voir plus
La mosquée participe au paysage royal par sa relation avec le palais et la place. Charpente, salle de prière et porche montrent la place persistante des formes javanaises dans l’architecture islamique. Les accès et les équipements ont évolué. La comparaison avec Kauman porte sur les proportions et les espaces, sans supposer des bâtiments identiques.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Autres vues
Mosquée de Kotagede

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 3.2 · p. 57 du PDF.
Des portes de briques et une enceinte précèdent la mosquée de l’ancienne capitale de Mataram.
- Lieu
- Kotagede, Yogyakarta
- Repères chronologiques
- Héritage de Mataram, XVIe–XVIIe siècles ; réfections
- Fonction
- Mosquée royale et portes
Voir plus
L’ensemble se lit dans la succession des enceintes, des cours, des portes et de la salle. La maçonnerie reprend des formes javanaises dans un cadre musulman. La proximité des sépultures royales rappelle les liens entre culte et mémoire du pouvoir. Le portail et la charpente de la mosquée ont leur propre histoire.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée Al-Wustho

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 3.5 · p. 62 du PDF.
Toits étagés, portes et minaret composent la mosquée liée à la cour de Mangkunegaran.
- Lieu
- Mangkunegaran, Surakarta
- Repères chronologiques
- XIXe–début du XXe siècle ; transformations successives
- Fonction
- Mosquée royale de Mangkunegaran
Voir plus
Al-Wustho est distincte de la grande mosquée de Kasunanan, également située à Surakarta. Sa salle à charpente s’associe à des éléments de façade et d’accès transformés au fil du temps. Wiryomartono étudie cette rencontre entre tradition javanaise et interventions récentes. Plusieurs cours d’une même ville ont développé leurs propres ensembles religieux.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Bains d’Umbul Pengging

Photothèque du projet.
Bassins, murs et accès composent un paysage de l’eau associé à l’histoire royale de Pengging.
- Lieu
- Banyudono, Boyolali, Java central
- Repères chronologiques
- Aménagements liés à la cour de Surakarta, notamment au XIXe siècle
- Fonction
- Bains et paysage royal
Voir plus
Les bassins et leurs bordures mettent en forme l’usage des sources et des pratiques du bain. Portes et murs organisent l’accès à l’eau. Le site possède une histoire plus longue que les seuls aménagements royaux visibles. Ses transformations et ses usages actuels doivent donc être distingués des étapes anciennes du paysage.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée et sanctuaire de Sunan Ampel

Photothèque du projet.
Mosquée, tombeau et portes structurent un quartier de pèlerinage au nord de Surabaya.
- Lieu
- Surabaya, Java oriental
- Repères chronologiques
- Fondation liée au XVe siècle ; agrandissements et remaniements
- Fonction
- Mosquée et sanctuaire funéraire
Voir plus
Le complexe associe une mosquée à la mémoire de Sunan Ampel, figure des Wali Songo. Accès, cheminements et activités commerciales accompagnent les visites. Les agrandissements ont modifié l’échelle du bâtiment religieux. Minaret, portes et abris ne doivent pas tous être datés de la fondation ancienne du lieu.

Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Autres vues
Ensemble de Sendang Duwur

Photothèque du projet.
Des portes sculptées en forme d’ailes précèdent l’ensemble religieux de Sendang Duwur.
- Lieu
- Sendang Duwur, Lamongan, Java oriental
- Repères chronologiques
- Origines au XVIe siècle ; réparations ultérieures
- Fonction
- Mosquée, portes et sanctuaire funéraire
Voir plus
Portes et reliefs sont remarquables dans cet ensemble qui associe mosquée et mémoire funéraire. La sculpture témoigne de traditions javanaises employées dans un contexte musulman. Les détails complètent la vue générale. Le site comprend plusieurs parties et des réfections : le dessin ne prouve pas l’état de tous les bâtiments au XVIe siècle.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Sanctuaire de Sunan Giri

Photothèque du projet.
Escaliers et portes jalonnent la montée vers le sanctuaire de Sunan Giri, sur les hauteurs de Gresik.
- Lieu
- Gresik, Java oriental
- Repères chronologiques
- Mémoire d’une figure des XVe–XVIe siècles ; ensemble remanié
- Fonction
- Sanctuaire funéraire et portes
Voir plus
Le site associe relief, parcours d’ascension et seuils. Le cheminement des visiteurs est donc un élément essentiel de son architecture. La photographie retenue montre une porte d’accès et ne doit pas être confondue avec le tombeau. Les aménagements actuels résultent d’une histoire d’entretien et de transformation du sanctuaire.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Cimetière de Troloyo

Photothèque du projet.
Une porte de briques ouvre sur un site funéraire musulman dans le paysage de l’ancienne capitale de Majapahit.
- Lieu
- Trowulan, Mojokerto, Java oriental
- Repères chronologiques
- Sépultures médiévales et aménagements plus récents
- Fonction
- Cimetière et porte
Voir plus
Troloyo documente la présence de communautés musulmanes dans le paysage de Trowulan. Les stèles et leurs inscriptions sont distinctes de la porte et des aménagements actuels. Le portail ne prouve donc pas qu’un bâtiment soit intégralement conservé depuis Majapahit. La lecture associe vestiges funéraires, contexte et évolution des lieux de visite.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Autres vues
Tombeau de Sunan Bonang

Photothèque du projet.
Portes, cours et pavillons organisent un sanctuaire de pèlerinage au centre de Tuban.
- Lieu
- Tuban, Java oriental
- Repères chronologiques
- Mémoire d’une figure des XVe–XVIe siècles ; ensemble transformé
- Fonction
- Sanctuaire funéraire
Voir plus
Le tombeau est lié à Sunan Bonang, figure des Wali Songo. L’approche du sanctuaire passe par des seuils et des espaces d’attente. Les bâtiments protègent la sépulture et accompagnent les visites. Portes et pavillons possèdent leur propre histoire de reconstruction : leur état actuel ne date pas automatiquement de la vie du personnage.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Keraton de Sumenep

Photothèque du projet.
Un grand pavillon ouvert et des cours montrent l’architecture de réception de la cour de Sumenep.
- Lieu
- Sumenep, Madura
- Repères chronologiques
- Ensemble royal des XVIIIe–XIXe siècles ; remaniements
- Fonction
- Palais et pavillon de réception
Voir plus
Le palais met en évidence les transitions entre espaces ouverts et couverts. Il appartient à l’histoire des pouvoirs de Madura et de leurs relations avec Java et les autorités coloniales. Façades et décors réunissent plusieurs références. Cette résidence montre des fonctions d’audience et de représentation différentes de celles d’une mosquée.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée Sultan Suriansyah

Photothèque du projet.
Une toiture de bois à plusieurs niveaux caractérise cette mosquée liée au sultanat de Banjar.
- Lieu
- Banjarmasin, Kalimantan du Sud
- Repères chronologiques
- Fondation liée au XVIe siècle ; structure restaurée
- Fonction
- Mosquée du sultanat de Banjar
Voir plus
La mosquée montre la diffusion des toitures étagées au-delà de Java. Structure et couvertures mobilisent les techniques du bois dans le paysage de Banjarmasin. Le lieu est associé à la mémoire de l’islamisation du pouvoir de Banjar. Cette ancienneté concerne le site ; les matériaux ont connu réparations et renouvellements.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Jami de Pontianak

Photothèque du projet.
Une grande charpente et des toits superposés composent la mosquée royale proche du palais Kadariah.
- Lieu
- Pontianak, Kalimantan occidental
- Repères chronologiques
- Héritage du sultanat fondé au XVIIIe siècle ; agrandissements
- Fonction
- Mosquée royale Syarif Abdurrahman
Voir plus
La mosquée du sultan Syarif Abdurrahman appartient au paysage fluvial et royal de Pontianak. Supports et niveaux de toiture forment une architecture distincte des grands dômes modernes. Le voisinage du palais éclaire l’organisation du centre de pouvoir. Ce lieu historique est différent de Syarif Abdurachman à Cirebon, inaugurée en 2023.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Palais Kadariah

Photothèque du projet.
Une résidence de bois surélevée, aux façades jaunes, marque l’ancien centre royal de Pontianak.
- Lieu
- Pontianak, Kalimantan occidental
- Repères chronologiques
- Origines à la fin du XVIIIe siècle ; remaniements
- Fonction
- Palais du sultanat de Pontianak
Voir plus
Le palais se situe près de la mosquée royale et du réseau fluvial qui a structuré Pontianak. Bois, surélévation et galeries participent à sa composition. Les espaces d’accueil représentent le pouvoir du sultan. La comparaison avec Siak et Maimun montre des choix de matériaux et de formes différents au sein des cours de l’archipel.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Palais Alwatzikoebillah de Sambas

Photothèque du projet.
Une résidence jaune sur pilotis occupe le site royal de Sambas, au voisinage des rivières.
- Lieu
- Sambas, Kalimantan occidental
- Repères chronologiques
- Palais actuel du XXe siècle, héritier d’une cour plus ancienne
- Fonction
- Palais du sultanat de Sambas
Voir plus
Pilotis, galeries et volumes de bois rappellent l’importance du contexte fluvial. La cour de Sambas possède une histoire plus ancienne que le bâtiment actuel. Présenter ces deux chronologies séparément évite de donner au palais visible l’âge de la fondation du sultanat. La mosquée voisine complète la lecture du site.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée du sultanat de Sambas

Photothèque du projet.
Bois, pilotis et toiture étagée rapprochent cette mosquée du paysage royal et fluvial de Sambas.
- Lieu
- Sambas, Kalimantan occidental
- Repères chronologiques
- XIXe siècle ; entretien et restaurations
- Fonction
- Mosquée royale
Voir plus
La mosquée se comprend dans ses relations avec le palais et les rivières. Sa surélévation, ses supports et sa couverture montrent des choix constructifs régionaux. Les photographies permettent de comparer ses proportions à celles de la résidence voisine. Les deux bâtiments appartiennent au même environnement royal, avec des fonctions distinctes.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée Katangka

Photothèque du projet.
Un toit à plusieurs niveaux couvre la mosquée ancienne de Katangka, dans le paysage de Gowa.
- Lieu
- Gowa, Sulawesi du Sud
- Repères chronologiques
- Héritage du XVIIe siècle ; restaurations et transformations
- Fonction
- Mosquée royale Al-Hilal
Voir plus
Katangka est liée à l’histoire de l’islam dans le royaume de Gowa. Son volume compact, ses murs et sa couverture offrent un point de comparaison avec Java et Kalimantan. L’architecture religieuse connaît ainsi des adaptations régionales. La fondation ancienne doit être distinguée des restaurations et des éléments ajoutés au bâtiment actuel.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Palais Balla Lompoa

Photothèque du projet.
Un large escalier conduit au palais de bois sur pilotis, aujourd’hui consacré aux collections de Gowa.
- Lieu
- Sungguminasa, Gowa, Sulawesi du Sud
- Repères chronologiques
- Palais construit en 1936
- Fonction
- Palais de Gowa, aujourd’hui musée
Voir plus
Surélévation, ossature de bois, couverture ample et accès marqué reprennent les principes d’une grande résidence sur pilotis. Le bâtiment conservé date du XXe siècle, même si la cour possède une histoire beaucoup plus ancienne. Ses espaces accueillent aujourd’hui un musée lié à la mémoire du royaume.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée ancienne de Palopo

Photothèque du projet.
Un toit pyramidal à plusieurs niveaux domine une petite salle de prière aux murs maçonnés.
- Lieu
- Palopo, Sulawesi du Sud
- Repères chronologiques
- Début du XVIIe siècle ; réparations et restaurations
- Fonction
- Mosquée royale
Voir plus
La mosquée appartient à l’histoire du royaume de Luwu. Volume, charpente et couverture constituent une interprétation régionale de l’espace de prière. Les mosquées royales étudiées par Nasution révèlent des liens entre culte et représentation du pouvoir, avec des formes variées. Le bâtiment actuel doit aussi être lu à travers ses restaurations.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée du palais de Buton

Photothèque du projet.
Une toiture étagée signale la mosquée au cœur de l’ancienne citadelle royale de Buton.
- Lieu
- Baubau, île de Buton
- Repères chronologiques
- Héritage du sultanat ; bâtiment remanié
- Fonction
- Mosquée royale
Voir plus
La mosquée se situe dans un espace où pouvoir politique, pratiques religieuses et habitat étaient proches. Ses supports, sa salle et les niveaux du toit sont plus utiles à observer que la couleur actuelle de la couverture. L’histoire de ce lieu de culte comprend aussi l’entretien du bâtiment et l’évolution des pratiques.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Citadelle et portes de Buton

Photothèque du projet.
Murailles et portes délimitent le site élevé de l’ancien centre royal de Buton.
- Lieu
- Baubau, île de Buton
- Repères chronologiques
- Fortifications du sultanat ; plusieurs phases
- Fonction
- Fortification et portes
Voir plus
Les fortifications montrent une dimension défensive de l’architecture des sultanats. Les murs suivent le terrain et les portes contrôlent l’accès au plateau habité. La mosquée appartient au même ensemble mais remplit une autre fonction. Les vues des murs et d’une porte éclairent l’épaisseur de l’enceinte et le rôle du relief.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée aux 99 coupoles

Photothèque du projet.
Une constellation de coupoles colorées compose une mosquée contemporaine sur le front de mer de Makassar.
- Lieu
- Makassar, Sulawesi du Sud
- Repères chronologiques
- XXIe siècle
- Fonction
- Mosquée contemporaine
Voir plus
Dans le secteur récent de Center Point of Indonesia, répétition des coupoles et couleurs vives produisent une silhouette monumentale. Le projet transforme le paysage urbain et maritime de Makassar. Il est présenté comme une construction contemporaine, distincte des mosquées historiques de Katangka, de Palopo et de Buton.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Kedaton de Ternate

Photothèque du projet.
Le palais blanc s’élève au-dessus de la ville de Ternate, au pied du volcan Gamalama.
- Lieu
- Ternate, Moluques du Nord
- Repères chronologiques
- Palais actuel du XIXe siècle ; restaurations
- Fonction
- Palais du sultanat
Voir plus
Implantation, escaliers et espaces de réception organisent une approche solennelle du Kedaton. Palais et mosquée appartiennent au même environnement royal sans avoir la même fonction. La construction actuelle ne doit pas être confondue avec l’âge plus ancien du sultanat, dans un paysage insulaire marqué par les échanges d’épices.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Kedaton de Tidore

Photothèque du projet.
La résidence de Soasio présente aujourd’hui une reconstruction du palais du sultanat de Tidore.
- Lieu
- Soasio, île de Tidore
- Repères chronologiques
- Palais actuel reconstruit ; héritage d’un sultanat ancien
- Fonction
- Palais reconstruit
Voir plus
Tidore possède une longue histoire politique, mais le bâtiment photographié est une reconstruction. Une résidence récente peut réactiver une mémoire ancienne sans être un vestige intact de cette époque. Les recherches sur le Kadato Kie étudient sa typologie et ses références. Escaliers et façades permettent une comparaison avec le palais de Ternate.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée du sultan de Ternate

Photothèque du projet.
Des toits pyramidaux superposés distinguent la mosquée royale dans le paysage volcanique de Ternate.
- Lieu
- Ternate, Moluques du Nord
- Repères chronologiques
- Fondation ancienne ; reconstructions et restaurations
- Fonction
- Mosquée royale
Voir plus
L’édifice montre la présence de toits étagés dans l’est de l’archipel. Sa relation avec le palais participe à la lecture de la ville royale. Niveaux de couverture, proportions et accès méritent l’attention. Les transformations successives empêchent d’attribuer toutes les parties actuelles à une date unique.
Isman Pratama Nasution (2017) — mosquées royales ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Autres vues
Mosquée Wapauwe

Photothèque du projet.
Une petite charpente et une couverture de fibres végétales caractérisent la mosquée de Kaitetu.
- Lieu
- Kaitetu, île d’Ambon
- Repères chronologiques
- Fondation ancienne ; bâtiment déplacé, réparé et entretenu
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
Wapauwe mobilise des matériaux et des savoir-faire locaux dans un édifice à petite échelle. Sa couverture peut être comparée aux tuiles de Java ou aux dômes modernes. L’entretien et le remplacement des matériaux périssables assurent la continuité du lieu. La fondation ancienne ne date pas chaque pièce de charpente visible.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Mosquée ancienne de Rohomoni

Photothèque du projet.
Une haute toiture pyramidale domine cette mosquée de l’île de Haruku, dans les Moluques.
- Lieu
- Rohomoni, île de Haruku
- Repères chronologiques
- Fondation ancienne ; matériaux renouvelés au fil du temps
- Fonction
- Mosquée
Voir plus
La pente et les débords de la couverture donnent au bâtiment une silhouette très différente des mosquées à dômes. Le renouvellement des matériaux fait partie de la conservation et de la transmission des savoir-faire. Les vues extérieures documentent surtout la couverture et les proportions, sans montrer tous les espaces intérieurs.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
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Mosquée Bayan Beleq

Bagoes Wiryomartono, Historical Mosques in Indonesia and the Malay World (2023), fig. 1.2 · p. 21 du PDF.
Couverture végétale et ossature de bois forment une petite mosquée liée aux traditions de Bayan.
- Lieu
- Bayan, nord de Lombok
- Repères chronologiques
- Mosquée ancienne ; charpente et couverture entretenues
- Fonction
- Mosquée traditionnelle
Voir plus
Bayan Beleq emprunte aux techniques de construction locales de Lombok. Wiryomartono souligne sa place particulière dans les pratiques de la communauté. Les matériaux périssables nécessitent un renouvellement : l’ancienneté du lieu ne signifie pas que toute la couverture soit ancienne. La comparaison avec d’autres régions révèle la diversité de l’architecture musulmane.
Bagoes Wiryomartono (2023) — étude et lecture complémentaire ↗
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Palais Dalam Loka

Photothèque du projet.
Deux grands volumes de bois sur pilotis composent l’ancienne résidence royale de Sumbawa.
- Lieu
- Sumbawa Besar, île de Sumbawa
- Repères chronologiques
- Construction en 1885 ; restaurations ultérieures
- Fonction
- Palais du sultanat de Sumbawa
Voir plus
Le palais associe surélévation, grandes charpentes et couvertures jumelles. Sa composition éclaire les fonctions de réception et de représentation de la cour. La date du bâtiment, à la fin du XIXe siècle, doit être distinguée de la fondation plus ancienne du sultanat. Les restaurations assurent la continuité de cette construction de bois.
Source et lecture complémentaire ↗
Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Autres vues
Architecture indonésienne
Architecture de la période coloniale
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Ancien hôtel de ville de Batavia

Aisha Tanduk / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Une façade symétrique, une haute toiture et un petit clocheton marquent l’ancien centre administratif de Batavia.
- Lieu
- Place Fatahillah, Kota Tua, Jakarta
- Repères chronologiques
- 1707–1710 ; réaffectations ultérieures
- Fonction
- Hôtel de ville colonial, aujourd’hui musée
Voir plus
Construit entre 1707 et 1710, le Stadhuis appartient à l’organisation de la ville contrôlée par la VOC. Sa façade et la place mettent en scène le pouvoir colonial. Aujourd’hui musée d’histoire de Jakarta, le bâtiment témoigne aussi de la réutilisation de cet héritage après l’indépendance. La vue aérienne permet de replacer l’édifice dans le quartier.
Crédits des photographies
- Ancien hôtel de ville de Batavia — vue du site. Aisha Tanduk / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
- Le quartier de Kota Tua et la place Fatahillah vus du ciel. IndoDroneMan / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Autres vues
Toko Merah

Chainwit. / Wikimedia Commons · CC BY 4.0.
La façade rouge de Toko Merah contraste avec les grands immeubles clairs de l’ancien quartier de Batavia.
- Lieu
- Kali Besar, Kota Tua, Jakarta
- Repères chronologiques
- XVIIIe siècle ; transformations successives
- Fonction
- Résidence et usages commerciaux
Voir plus
Cette demeure du XVIIIe siècle a connu plusieurs occupants et usages. Sa composition régulière, sa toiture de tuiles et ses grandes ouvertures montrent une autre échelle que celle de l’hôtel de ville. Sa place près du canal Kali Besar rappelle les relations entre résidence, commerce et circulation dans la ville coloniale.
Crédits des photographies
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Musée Wayang

Nash ravers / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Une façade à pignons accueille aujourd’hui les collections de marionnettes du Musée Wayang.
- Lieu
- Place Fatahillah, Kota Tua, Jakarta
- Repères chronologiques
- Site religieux du XVIIe siècle ; bâtiment actuel plus récent
- Fonction
- Ancien bâtiment colonial, aujourd’hui musée
Voir plus
L’histoire du terrain remonte aux églises de la Batavia du XVIIe siècle, mais le bâtiment visible est plus récent. Il ne faut donc pas dater toute sa façade de la première église. La transformation du lieu en musée consacré au wayang montre comment un héritage colonial peut accueillir des collections liées aux cultures indonésiennes.
Crédits des photographies
- Musée Wayang — vue du site. Nash ravers / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Immeuble OLVEH

Cun Cun / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Les lignes verticales et la façade légèrement arrondie distinguent cet ancien immeuble d’assurance.
- Lieu
- Kota Tua, Jakarta
- Repères chronologiques
- 1921 ; restaurations ultérieures
- Fonction
- Ancien bureau d’assurance
Voir plus
Le bâtiment OLVEH date de 1921. Son nom rappelle une société d’assurance et le développement des services financiers dans la ville coloniale. Les proportions, les ouvertures et le décor peuvent être comparés aux immeubles voisins de Kota Tua. Une recherche consacrée à son attribution architecturale souligne l’intérêt des archives pour distinguer les noms et les dates.
Crédits des photographies
- Immeuble OLVEH — vue du site. Cun Cun / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Immeuble Dasaad Musin

Photothèque du projet.
Une longue façade ocre et des ouvertures régulières signalent un ancien immeuble commercial de Kota Tua.
- Lieu
- Kota Tua, Jakarta
- Repères chronologiques
- Époque coloniale ; usages commerciaux successifs
- Fonction
- Immeuble commercial
Voir plus
L’édifice connu sous le nom de Dasaad Musin appartient au paysage des bureaux et du commerce de l’ancienne Batavia. Sa façade permet d’étudier le rythme des fenêtres, les angles et l’organisation des niveaux. Les changements d’occupants et de noms font partie de cette histoire urbaine ; ils ne donnent pas, à eux seuls, une date de construction certaine.
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Ancien bureau fiscal de Tambora

Gunawan Kartapranata / Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0.
Pignons, hautes fenêtres et toiture de tuiles rythment cet immeuble de Kali Besar.
- Lieu
- Kali Besar, Kota Tua, Jakarta
- Repères chronologiques
- Bâtiment colonial ; réaffectations administratives
- Fonction
- Immeuble de bureaux
Voir plus
Le bâtiment photographié comme bureau fiscal de Tambora se trouve près de Toko Merah. Ce voisinage permet de comparer des façades et des couvertures différentes dans le même quartier. Les fonctions administratives connues à une époque récente ne prouvent pas qu’elles aient été celles d’origine : la réaffectation des immeubles est une dimension importante de Kota Tua.
Crédits des photographies
- Ancien bureau fiscal de Tambora — vue du site. Gunawan Kartapranata / Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0. Source ↗ · CC BY-SA 3.0
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Gedung Sate

Rahmatdenas, 2024 / photothèque du projet.
Un axe symétrique et une tour centrale composent l’un des grands bâtiments administratifs de Bandung.
- Lieu
- Bandung, Java occidental
- Repères chronologiques
- 1920–1924 ; usages administratifs ultérieurs
- Fonction
- Bâtiment administratif
Voir plus
Construit entre 1920 et 1924, Gedung Sate appartient à un projet de grands équipements de l’administration coloniale. Toitures, galeries et composition monumentale associent plusieurs références et répondent aussi au contexte tropical. Son emploi ultérieur par les institutions de Java occidental montre la continuité d’un bâtiment à travers un changement de régime politique.
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Villa Isola

Photothèque du projet.
Courbes, terrasses et volumes géométriques donnent à Villa Isola une silhouette moderne.
- Lieu
- Campus UPI, Bandung
- Repères chronologiques
- 1933 ; réaffectation universitaire ultérieure
- Fonction
- Ancienne résidence, aujourd’hui bâtiment universitaire
Voir plus
Réalisée en 1933 par C. P. Wolff Schoemaker pour le patron de presse Dominique Willem Berretty, la villa illustre une architecture résidentielle privilégiée. Sa relation au jardin et au relief participe à sa composition. Intégrée ensuite au monde universitaire, elle rappelle que la forme d’une résidence peut être conservée tout en changeant profondément d’usage.
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Hôtel Savoy Homann

Chainwit. / Wikimedia Commons · CC BY 4.0.
De longues courbes et une tour verticale marquent la façade moderne de l’hôtel Savoy Homann.
- Lieu
- Jalan Asia Afrika, Bandung
- Repères chronologiques
- Hôtel ancien ; façade moderne de 1939
- Fonction
- Hôtel
Voir plus
La façade conçue par A. F. Aalbers en 1939 renouvelle un hôtel déjà ancien. Les lignes horizontales, les arrondis et l’expression de la circulation verticale appartiennent aux recherches modernes de l’entre-deux-guerres. L’architecture coloniale ne se résume donc pas aux pignons et aux colonnes. L’histoire du bâtiment se poursuit après l’indépendance, notamment dans le contexte de la conférence de Bandung.
Crédits des photographies
- Hôtel Savoy Homann — vue du site. Chainwit. / Wikimedia Commons · CC BY 4.0. Source ↗ · CC BY 4.0
- Hôtel Savoy Homann — vue du site. Chainwit. / Wikimedia Commons · CC BY 4.0. Source ↗ · CC BY 4.0
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Autres vues
Ancien magasin De Vries

BxHxTxCx (using album) / Wikimedia Commons · CC BY-SA 2.0.
Une façade d’angle et une petite tour signalent l’ancien magasin De Vries sur une grande avenue de Bandung.
- Lieu
- Jalan Asia Afrika, Bandung
- Repères chronologiques
- Fin du XIXe–début du XXe siècle ; transformations
- Fonction
- Ancien grand magasin
Voir plus
Le magasin appartient à l’histoire commerciale de Bandung. Son angle traité comme un repère visuel, ses ouvertures et sa toiture rendent l’édifice reconnaissable dans la rue. Ce type de construction montre l’importance des commerces dans le paysage colonial. La forme actuelle doit être lue à travers les transformations et les réutilisations successives.
Crédits des photographies
- Ancien magasin De Vries — vue du site. BxHxTxCx (using album) / Wikimedia Commons · CC BY-SA 2.0. Source ↗ · CC BY-SA 2.0
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Grande poste de Bandung

Photothèque du projet.
Une haute toiture de tuiles et de grandes ouvertures caractérisent la poste près de l’alun-alun de Bandung.
- Lieu
- Près de l’alun-alun, Bandung
- Repères chronologiques
- Première moitié du XXe siècle
- Fonction
- Bureau de poste
Voir plus
Le bâtiment représente une architecture de service plutôt qu’une résidence ou un palais. La poste s’inscrit dans les réseaux de communication de la ville et de la colonie. Sa composition régulière et sa grande couverture peuvent être comparées aux autres équipements de Bandung. L’entretien et les réaménagements ont accompagné la poursuite de ses usages.
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Église Maranatha

Rochelimit / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Un clocher pointu et de grands pans de toiture distinguent l’église Maranatha de Bandung.
- Lieu
- Taman Cibeunying Utara, Bandung
- Repères chronologiques
- 1927 ; entretien et transformations ultérieures
- Fonction
- Église protestante
Voir plus
L’église, achevée en 1927, est liée à l’architecte Brinkman. Clocher, baies et couverture organisent la lecture du bâtiment depuis la rue. Elle montre la place des institutions religieuses dans le développement de Bandung à l’époque coloniale. L’histoire de la communauté et l’entretien de l’édifice se poursuivent ensuite dans l’Indonésie indépendante.
Crédits des photographies
- Église Maranatha — vue du site. Rochelimit / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Lawang Sewu

Arief Broto Susilo / Wikimedia Commons · CC0.
Des arcades, de hautes toitures et des tours d’angle donnent son ampleur à l’ancien siège ferroviaire.
- Lieu
- Semarang, Java central
- Repères chronologiques
- 1904–1907 pour le bâtiment principal ; extensions ultérieures
- Fonction
- Ancien siège de compagnie ferroviaire
Voir plus
Lawang Sewu abritait le siège de la compagnie ferroviaire NIS. Son bâtiment principal est construit entre 1904 et 1907, puis complété. Galeries, grandes ouvertures et vitraux structurent les parcours et les ambiances. Le complexe raconte à la fois l’architecture des bureaux, le développement du rail et les réutilisations après l’époque coloniale.
Crédits des photographies
- Lawang Sewu — vue du site. Arief Broto Susilo / Wikimedia Commons · CC0. Source ↗ · CC0
- Lawang Sewu — vue du site. Galuhranitiara / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
- Tugu Muda, monument postérieur à l’indépendance, avec Lawang Sewu à l’arrière-plan. Midori / Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0. Source ↗ · CC BY-SA 3.0
- Lawang Sewu — vue intérieure. Hinhim / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Autres vues
Église Blenduk

Herusutimbul / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Une grande coupole et deux tours composent la silhouette de l’église Blenduk à Kota Lama.
- Lieu
- Kota Lama, Semarang
- Repères chronologiques
- Fondation au XVIIIe siècle ; silhouette remaniée au XIXe siècle
- Fonction
- Église protestante
Voir plus
La communauté et la fondation du lieu remontent au XVIIIe siècle, tandis que sa silhouette a été remaniée, notamment au XIXe siècle. La coupole, le portique et les tours donnent une composition différente de celle des églises à clocher pointu de Bandung. Le bâtiment forme aussi un repère dans les rues de l’ancien quartier.
Crédits des photographies
- Église Blenduk — vue du site. Herusutimbul / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
- Église Blenduk — vue du site. Herusutimbul / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Autres vues
Quartier de Kota Lama

siska maria eviline / Wikimedia Commons · CC BY 2.0.
Rues, façades de bureaux et anciens commerces forment le paysage de Kota Lama, à Semarang.
- Lieu
- Ancien quartier de Semarang ; repère près de Blenduk
- Repères chronologiques
- Quartier développé entre les XVIIe et XXe siècles
- Fonction
- Ensemble urbain
Voir plus
Cette fiche présente un quartier plutôt qu’un monument unique. Les vues actuelles et l’archive de la Kerkstraat permettent de comparer les alignements, les façades et les usages de la rue. Les immeubles n’ont pas tous la même date. La conservation de Kota Lama pose également la question de la place de cet héritage dans la ville habitée d’aujourd’hui.
Crédits des photographies
- Quartier de Kota Lama — vue du site. siska maria eviline / Wikimedia Commons · CC BY 2.0. Source ↗ · CC BY 2.0
- La Kerkstraat à Semarang — photographie d’archive de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle. Bisschop, A. / Semarang-Cheribon / Wikimedia Commons · Public domain. Source ↗
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies et les documents légendés permettent de les comparer aux lieux réels.
Autres vues
Hôtel Majapahit

Lasthib / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Cours, jardins et galeries à arcades organisent l’ancien Oranje Hotel de Surabaya.
- Lieu
- Jalan Tunjungan, Surabaya
- Repères chronologiques
- Début du XXe siècle ; agrandissements et restaurations
- Fonction
- Hôtel, ancien Oranje Hotel
Voir plus
L’hôtel, ouvert au début du XXe siècle, est transformé et agrandi au fil du temps. Les espaces de séjour témoignent d’un programme d’accueil privilégié dans la ville coloniale. Sa mémoire est aussi liée aux événements de 1945. Les recherches de Freek Colombijn montrent comment les habitants réinterprètent aujourd’hui les bâtiments hérités de cette période.
Crédits des photographies
- Hôtel Majapahit — vue du site. Lasthib / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
- Hôtel Majapahit — vue du site. Lasthib / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
- Hôtel Majapahit — vue intérieure. Lasthib / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Autres vues
Immeuble AA Energy

Bahnfrend / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Une petite tour d’angle et des rangées de fenêtres rythment cet immeuble de Jalan Veteran.
- Lieu
- Jalan Veteran 19–21, Surabaya
- Repères chronologiques
- Époque coloniale ; réaffectations ultérieures
- Fonction
- Immeuble de bureaux
Voir plus
L’immeuble connu comme AA Energy appartient au paysage des anciens bureaux de Surabaya. Le traitement de l’angle lui donne une présence particulière dans la rue. Son appellation permet d’identifier le bâtiment photographié, sans établir le nom de son premier occupant. Le quartier montre la réutilisation d’immeubles coloniaux par des activités commerciales et administratives successives.
Crédits des photographies
- Immeuble AA Energy — vue du site. Bahnfrend / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Ancien immeuble Suara Asia

Photothèque du projet.
Deux petits dômes et une façade blanche distinguent cet immeuble de l’ancien centre de Surabaya.
- Lieu
- Jalan Pahlawan, Surabaya
- Repères chronologiques
- Première moitié du XXe siècle ; usages successifs
- Fonction
- Ancien immeuble commercial et de presse
Voir plus
Le bâtiment a accueilli des activités commerciales et de presse avant plusieurs usages administratifs. Il est notamment associé au journal Surabaiasch Handelsblad, puis au nom Suara Asia. Cette succession rappelle qu’un édifice ne garde pas toujours sa fonction ni son nom d’origine. Les dômes, les ouvertures et les angles restent des repères pour lire sa façade.
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Maison Tjong A Fie

Pratyeka / Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0.
Un portail, des cours et des galeries composent la maison du négociant Tjong A Fie.
- Lieu
- Kesawan, Medan, Sumatra du Nord
- Repères chronologiques
- Fin du XIXe siècle ; maison aujourd’hui ouverte à la visite
- Fonction
- Résidence de négociant
Voir plus
La demeure permet d’aborder Medan depuis la place des négociants sino-indonésiens, et non seulement celle des administrateurs néerlandais. La maison associe plusieurs traditions dans ses espaces de réception et ses décors. Portail, façade et détail intérieur complètent la visite. Sa transformation en musée rappelle le rôle des familles et des communautés dans la transmission du patrimoine.
Crédits des photographies
- Maison Tjong A Fie — vue du site. Pratyeka / Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0. Source ↗ · CC BY-SA 3.0
- Maison Tjong A Fie — détail du décor. Bennylin / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
- Maison Tjong A Fie — portail d’entrée. Bennylin / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Autres vues
Immeuble Lonsum

MaheSwara / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Un grand immeuble blanc marque le quartier commercial de Kesawan, à Medan.
- Lieu
- Kesawan, Medan, Sumatra du Nord
- Repères chronologiques
- Début du XXe siècle ; usages commerciaux ultérieurs
- Fonction
- Immeuble de compagnie
Voir plus
Lonsum appartient au paysage des compagnies et du commerce développé au début du XXe siècle. Ses étages, ses ouvertures et son angle composent une façade destinée à la rue. Le bâtiment peut être comparé à la maison Tjong A Fie, voisine mais organisée autour d’autres usages. L’histoire urbaine de Medan est aussi liée à l’économie des plantations.
Crédits des photographies
- Immeuble Lonsum — vue du site. MaheSwara / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Patrimoine minier d’Ombilin

Joachim Lutz / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Installations industrielles, mine et réseaux de transport forment un paysage d’extraction autour de Sawahlunto.
- Lieu
- Sawahlunto, Sumatra occidental ; repère du paysage minier
- Repères chronologiques
- Fin du XIXe–début du XXe siècle ; usages ultérieurs
- Fonction
- Ensemble industriel et minier
Voir plus
Développé à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, l’ensemble reliait extraction, traitement et transport du charbon. L’UNESCO souligne une main-d’œuvre comprenant des habitants locaux, des travailleurs sous contrat et des condamnés. Machines, bâtiments et voies doivent donc être étudiés avec l’histoire du travail colonial. Le repère de la carte désigne le paysage minier, pas une entrée précise.
Crédits des photographies
- Installations industrielles de Sawahlunto. Joachim Lutz / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
- Entrée des mines d’Ombilin — photographie d’archive. Boy Lawson / Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0. Source ↗ · CC BY-SA 3.0
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Fort Rotterdam

Fardhanzlf / Wikimedia Commons · CC0.
Derrière les murailles, des bâtiments à toits de tuiles s’organisent autour de cours.
- Lieu
- Makassar, Sulawesi du Sud
- Repères chronologiques
- Site de Gowa ; réaménagements néerlandais à partir du XVIIe siècle
- Fonction
- Fort et bâtiments administratifs
Voir plus
Le site vient d’un fort du royaume de Gowa, repris et transformé par les Néerlandais à partir du XVIIe siècle. Il ne s’agit donc pas d’une création coloniale sur un terrain sans histoire. Les bâtiments intérieurs témoignent des réaménagements du pouvoir et de l’administration. Leur utilisation muséale actuelle ajoute une autre étape à la vie du fort.
Crédits des photographies
- Fort Rotterdam — vue du site. Fardhanzlf / Wikimedia Commons · CC0. Source ↗ · CC0
- Fort Rotterdam — vue du site. Sanko. / Wikimedia Commons · CC BY-SA 3.0. Source ↗ · CC BY-SA 3.0
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Autres vues
Fort Oranje

RaymondSutanto / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Une porte et des bâtiments intérieurs témoignent de plusieurs phases de l’histoire du fort Oranje.
- Lieu
- Ternate, Moluques du Nord
- Repères chronologiques
- Début du XVIIe siècle ; bâtiments et restaurations de plusieurs époques
- Fonction
- Fort colonial
Voir plus
Le fort appartient aux installations de la VOC à Ternate dès le début du XVIIe siècle. Sa position relie défense, administration et contrôle du commerce des épices. La porte et les bâtiments conservés ne doivent pas tous être attribués à une seule campagne de construction. Les photographies permettent de comparer les seuils, les cours et les architectures intérieures.
Crédits des photographies
- Fort Oranje — bâtiment à l’intérieur de l’enceinte. RaymondSutanto / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
- Fort Oranje — porte d’entrée. RaymondSutanto / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Fort Amsterdam

Zhilal Darma / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0.
Une construction compacte à haute toiture surveille le littoral nord d’Ambon.
- Lieu
- Hila, île d’Ambon
- Repères chronologiques
- Aménagements de la VOC au XVIIe siècle ; restaurations ultérieures
- Fonction
- Fort côtier
Voir plus
Le fort Amsterdam est étudié par l’archéologue Syahruddin Mansyur comme un élément du système fortifié de la VOC. Son histoire associe stockage, présence militaire et contrôle du commerce du clou de girofle. Les volumes conservés et restaurés doivent être distingués de toutes les phases anciennes du site. Le voisinage de Hila et de Kaitetu replace le fort dans un territoire habité.
Crédits des photographies
- Fort Amsterdam — vue du site. Zhilal Darma / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
- Fort Amsterdam — vue du site. Maxdogil / Wikimedia Commons · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Fort Belgica

David Stanley from Nanaimo, Canada / Wikimedia Commons · CC BY 2.0.
Tours et bastions dessinent une enceinte géométrique sur les hauteurs de Banda Neira.
- Lieu
- Banda Neira, Moluques
- Repères chronologiques
- XVIIe siècle ; transformations et restaurations
- Fonction
- Fort à bastions
Voir plus
Le fort du XVIIe siècle appartient au dispositif de domination de la VOC dans les îles Banda et au contrôle du commerce de la noix de muscade. Son organisation défensive se lit dans les murs, les tours et les espaces intérieurs. L’architecture doit être replacée dans cette histoire de monopole et de contrainte, ainsi que dans celle des transformations et des restaurations du site.
Crédits des photographies
- Fort Belgica — vue du site. David Stanley from Nanaimo, Canada / Wikimedia Commons · CC BY 2.0. Source ↗ · CC BY 2.0
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Autres vues
Architecture indonésienne
Architecture de la période contemporaine
Musée du tsunami d’Aceh

Rachmat04 · CC BY-SA 3.0
Une enveloppe ajourée et un parcours intérieur mettent l’architecture au service du souvenir. Ce musée est consacré au tsunami de 2004 et à ses conséquences pour les habitants d’Aceh.
- Lieu
- Banda Aceh, Sumatra
- Repères chronologiques
- 2009 ; mémoire du tsunami du 26 décembre 2004
- Fonction
- Musée et lieu de mémoire
Voir plus
Conçu par Ridwan Kamil et inauguré en 2009, le musée associe exposition, recueillement et transmission. Le visiteur traverse des espaces dont l’eau, la lumière et les changements d’échelle sollicitent les sens. Sa façade ajourée contraste avec la masse du bâtiment. C’est un exemple d’architecture contemporaine pensée pour raconter une catastrophe et maintenir sa mémoire, au-delà de la seule présentation d’objets.
Autres vues
Crédits des photographies
- Musée du tsunami d’Aceh — parcours intérieur, février 2020. Rachmat04 · CC BY-SA 3.0. Source ↗ · CC BY-SA 3.0
- Musée du tsunami d’Aceh — espace d’exposition, février 2020. Rachmat04 · CC BY-SA 3.0. Source ↗ · CC BY-SA 3.0
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies légendées permettent de les comparer aux lieux réels.
Bibliothèque Soeman HS

Photographie de référence fournie avec le dessin · source photographique indiquée dans les crédits
La silhouette de cette bibliothèque évoque un livre ouvert et son support de lecture. Le bâtiment transforme ainsi un objet familier en signe monumental visible dans la ville.
- Lieu
- Pekanbaru, Riau, Sumatra
- Repères chronologiques
- 2008
- Fonction
- Bibliothèque publique
Voir plus
Ouverte en 2008, la bibliothèque porte le nom de l’écrivain Soeman HS. Ses grandes formes de toiture rendent la fonction du lieu immédiatement lisible. Le projet associe un équipement public moderne à une référence culturelle liée au livre et à la lecture. L’exemple permet de comparer deux échelles : les usages quotidiens des lecteurs à l’intérieur et l’image symbolique du bâtiment dans Pekanbaru.
Crédits des photographies
- Bibliothèque Soeman HS — photographie du site. Photographie de référence fournie avec le dessin · Licence de réutilisation non précisée dans la référence fournie. Source ↗
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Pont Ampera

Gaudi Renanda · CC BY-SA 4.0
Ses deux tours rouges signalent le franchissement du Musi. Le pont Ampera relie les rives de Palembang et fait partie des grands ouvrages construits après l’indépendance.
- Lieu
- Palembang, Sumatra du Sud
- Repères chronologiques
- 1965
- Fonction
- Pont sur le fleuve Musi
Voir plus
Achevé en 1965, le pont est d’abord nommé en l’honneur de Sukarno avant de prendre le nom d’Ampera. Sa travée centrale pouvait à l’origine être levée pour laisser passer les bateaux ; ce mécanisme n’est plus utilisé. L’ouvrage montre comment une infrastructure de transport devient aussi un repère urbain. Les tours, les câbles et le tablier rendent sa structure particulièrement reconnaissable.
Crédits des photographies
- Pont Ampera — photographie du site. Gaudi Renanda · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Monas — Monument national

Ramayoni · CC BY-SA 4.0
Un obélisque couronné d’une flamme domine une vaste place. Le Monas donne une forme monumentale au récit de l’indépendance indonésienne et à la construction de la nation.
- Lieu
- Jakarta central, Java
- Repères chronologiques
- Chantier lancé en 1961 ; ouverture au public en 1975
- Fonction
- Monument national et musée
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Le chantier commence en 1961, sous la présidence de Sukarno, et le monument ouvre au public en 1975. Sa verticalité et sa flamme en font un symbole facilement identifiable. Sous le monument, un musée présente l’histoire nationale par des dioramas. Ceux-ci ne constituent pas un récit neutre : le choix des épisodes et leur mise en scène invitent aussi à réfléchir à la manière dont un État raconte son passé.
Crédits des photographies
- Monas — Monument national — photographie du site. Ramayoni · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Mosquée Istiqlal

P. Hughes · CC BY 4.0
Une grande coupole et une structure monumentale donnent à Istiqlal son caractère moderne. Cette mosquée nationale associe la pratique religieuse au projet de l’Indonésie indépendante.
- Lieu
- Jakarta central, Java
- Repères chronologiques
- Construction 1961–1978 ; inauguration le 22 février 1978
- Fonction
- Mosquée nationale
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Dessinée par Friedrich Silaban, Istiqlal appartient à la fois à l’histoire de l’architecture islamique et à celle de la période contemporaine. Le premier pilier est posé en 1961 ; l’inauguration a lieu en 1978. La composition privilégie de grands volumes et une trame structurelle lisible. Son nom, qui signifie « indépendance », relie le lieu de culte à l’histoire politique nationale, plutôt qu’à la seule imitation de formes anciennes.
Crédits des photographies
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Stade Gelora Bung Karno

RasyaAbhirama13 · CC BY-SA 4.0
Une large couronne de toiture entoure le stade principal. Construit pour les Jeux asiatiques de 1962, Gelora Bung Karno affirme l’ambition internationale de l’Indonésie indépendante.
- Lieu
- Senayan, Jakarta, Java
- Repères chronologiques
- 1962 ; rénovations ultérieures
- Fonction
- Stade et équipement sportif
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Le stade s’inscrit dans le grand complexe sportif de Senayan. Son plan en anneau rassemble les spectateurs autour du terrain et sa couverture constitue un signe architectural fort. L’accueil des Jeux asiatiques de 1962 offre alors à l’Indonésie une scène internationale. Les rénovations successives rappellent qu’un bâtiment contemporain évolue avec les usages, les normes sportives et les événements qu’il accueille.
Crédits des photographies
- Gelora Bung Karno — vue intérieure du stade. RasyaAbhirama13 · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Monument Selamat Datang

Emille Ilmansyah from Jakarta, Indonesia · CC BY-SA 2.0
Deux figures saluent les visiteurs au-dessus d’un rond-point. Réalisé pour les Jeux asiatiques de 1962, ce monument met en scène l’accueil et l’ouverture internationale de Jakarta.
- Lieu
- Rond-point de l’Hotel Indonesia, Jakarta
- Repères chronologiques
- 1962
- Fonction
- Monument de bienvenue
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La sculpture est réalisée par Edhi Sunarso, à partir d’une première conception de Henk Ngantung. Les bras levés et le bouquet composent un geste de bienvenue, annoncé par le nom Selamat Datang. Le monument est étroitement lié à l’aménagement de Jakarta au début des années 1960. Sa situation face à l’Hotel Indonesia permet de lire ensemble sculpture, voirie et grands bâtiments dans la fabrication d’une capitale moderne.
Crédits des photographies
- Le monument Selamat Datang au milieu du rond-point, en 2018. Emille Ilmansyah from Jakarta, Indonesia · CC BY-SA 2.0. Source ↗ · CC BY-SA 2.0
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Hotel Indonesia

Hotel Indonesia Kempinski · source photographique indiquée dans les crédits
Lignes horizontales, étages réguliers et grandes façades composent l’image d’un hôtel moderne. L’Hotel Indonesia est inauguré en 1962, au moment où Jakarta prépare les Jeux asiatiques.
- Lieu
- Jakarta central, Java
- Repères chronologiques
- Inauguré le 5 août 1962
- Fonction
- Hôtel
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Conçu par Abel et Wendy Sorensen, cet hôtel accompagne l’accueil des visiteurs internationaux. Sa situation au bord du rond-point le relie au monument Selamat Datang et aux transformations de la ville sous Sukarno. Il associe une organisation hôtelière moderne à la représentation de l’Indonésie. Les réaménagements ultérieurs du bâtiment illustrent aussi la continuité d’usage d’un patrimoine récent au sein d’une métropole qui se densifie.
Crédits des photographies
- Hotel Indonesia — photographie du site. Hotel Indonesia Kempinski · Licence de réutilisation non précisée dans la référence fournie. Source ↗
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Intiland Tower

Cun Cun · CC BY-SA 4.0
Au lieu d’une façade lisse, la tour superpose terrasses, retraits et toitures inclinées. Son profil cherche à donner une expression particulière au bureau de grande hauteur sous climat tropical.
- Lieu
- Jakarta, Java
- Repères chronologiques
- Achevée en 1986
- Fonction
- Tour de bureaux
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Paul Rudolph conçoit cet immeuble, initialement appelé Wisma Dharmala Sakti, au début des années 1980. Il est achevé en 1986. Les débords et les terrasses multiplient les ombres, tandis que les toits inclinés renvoient à des formes connues dans l’archipel. La tour montre que la modernité architecturale ne se réduit pas à une boîte vitrée : elle peut aussi réinterpréter le climat, les usages et des références locales.
Crédits des photographies
- Intiland Tower, reconnaissable à ses toitures et terrasses, sur l’avenue Sudirman. Cun Cun · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Parlement — Gedung Nusantara

Puspita Nasution · CC BY-SA 4.0
Une toiture courbe aux deux grandes ailes domine le bâtiment parlementaire. Cette silhouette associe prouesse structurelle et représentation du pouvoir politique dans l’Indonésie contemporaine.
- Lieu
- Senayan, Jakarta, Java
- Repères chronologiques
- Projet lancé en 1965 ; usage parlementaire à partir de 1968
- Fonction
- Bâtiment parlementaire
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Le projet de Soejoedi Wirjoatmodjo est d’abord lié à la préparation d’une conférence internationale, la CONEFO, en 1965. Le bâtiment est ensuite affecté aux institutions parlementaires à partir de 1968. Sa toiture exprime une recherche de formes monumentales nouvelles. Il faut distinguer cette histoire du bâtiment des changements institutionnels qu’il a accompagnés : une même architecture peut servir plusieurs projets politiques au fil du temps.
Crédits des photographies
- Parlement — Gedung Nusantara — photographie du site. Puspita Nasution · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Taman Mini Indonesia Indah

Baqotun0023 · CC BY-SA 4.0
Pavillons régionaux, musées et théâtre en forme de coquille rassemblent plusieurs images de l’Indonésie. Taman Mini propose une représentation de la diversité de l’archipel dans un même parc.
- Lieu
- Jakarta oriental, Java
- Repères chronologiques
- Parc inauguré en 1975 ; théâtre Keong Emas en 1984
- Fonction
- Parc culturel et équipements de loisirs
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Ouvert en 1975, Taman Mini met les cultures régionales en exposition. Les pavillons inspirés des maisons traditionnelles sont des constructions de présentation, et non des villages anciens demeurés sur place. Le théâtre Keong Emas, ouvert en 1984, ajoute une grande forme de coquille à cet ensemble. Comparer les pavillons du parc aux maisons de leur région d’origine aide à comprendre comment une architecture peut être sélectionnée, reconstruite et transformée en symbole national.
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Dessin d’interprétation généré par IA.

Dessin d’interprétation généré par IA.

Dessin d’interprétation généré par IA.

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Crédits des photographies
- Le théâtre Keong Emas à Taman Mini, Jakarta. Baqotun0023 · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Museum MACAN

Museum MACAN · photographie d’exposition · source photographique indiquée dans les crédits
Le musée occupe des espaces d’exposition dans un immeuble de la métropole. Ici, l’architecture se découvre surtout à l’intérieur : volumes, lumière et circulation organisent la rencontre avec les œuvres.
- Lieu
- Kebon Jeruk, Jakarta occidental
- Repères chronologiques
- 2017
- Fonction
- Musée d’art moderne et contemporain
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Le Museum MACAN ouvre en 2017 avec une exposition inaugurale consacrée aux relations entre l’art et les transformations du monde. Son nom développe Modern and Contemporary Art in Nusantara. Installé dans l’AKR Tower, il illustre une autre forme de lieu culturel : un musée intégré à un bâtiment urbain plutôt qu’un monument isolé. Le dessin présenté évoque une salle d’exposition ; il ne représente ni la façade de l’immeuble ni un accrochage permanent garanti.
Crédits des photographies
- Museum MACAN — vue de l’exposition inaugurale « Art Turns. World Turns. » (2017). Museum MACAN · photographie d’exposition · Licence de réutilisation non précisée dans la référence fournie. Source ↗
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Jakarta International Stadium

Medelam · CC BY-SA 4.0
Une grande enveloppe ovale et une toiture rétractable donnent au stade une allure compacte. Le Jakarta International Stadium témoigne de l’échelle atteinte par les équipements sportifs récents de la métropole.
- Lieu
- Jakarta nord, Java
- Repères chronologiques
- 2022
- Fonction
- Stade
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Inauguré en 2022, le JIS complète le paysage sportif de Jakarta. Sa toiture peut s’ouvrir et sa façade enveloppe les gradins dans un grand volume continu. La comparaison avec Gelora Bung Karno, construit soixante ans plus tôt, montre l’évolution des matériaux, des couvertures et de l’image des grands stades. Ces équipements participent aussi à la transformation de leurs quartiers et à la représentation de la ville.
Crédits des photographies
- Jakarta International Stadium — photographie du site. Medelam · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Microlibrary Warak Kayu

KIE & team / SHAU · source photographique indiquée dans les crédits
Une petite bibliothèque en bois est soulevée au-dessus du sol. L’espace ombragé qui se libère dessous accueille les habitants et prolonge le bâtiment vers l’espace public.
- Lieu
- Semarang, Java central
- Repères chronologiques
- 2020
- Fonction
- Bibliothèque et espace public
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Réalisée par SHAU, la bibliothèque ouvre en 2020. La structure en bois et les parois ajourées associent expression architecturale, lumière et ventilation. Son échelle modeste est essentielle : l’intérêt du projet tient autant aux usages collectifs et à l’accès à la lecture qu’à sa silhouette. À côté des grands monuments nationaux, Warak Kayu montre une architecture contemporaine attentive à un quartier et à la vie quotidienne.
Crédits des photographies
- Microlibrary Warak Kayu — photographie du site. KIE & team / SHAU · Licence de réutilisation non précisée dans la référence fournie. Source ↗
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Monumen Jogja Kembali

Crisco 1492 · CC BY-SA 4.0
Un grand volume conique abrite un musée de la lutte pour l’indépendance. Malgré ses évocations de formes anciennes, il s’agit d’un monument de la fin du XXe siècle.
- Lieu
- Sleman, au nord de Yogyakarta, Java
- Repères chronologiques
- Inauguré le 6 juillet 1989 ; mémoire des événements de 1949
- Fonction
- Monument et musée
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Construit à partir de 1985 et inauguré en 1989, le monument rappelle le retour du gouvernement républicain à Yogyakarta en 1949. Le bâtiment organise un parcours de mémoire à l’aide d’objets, de représentations et d’espaces de recueillement. Sa géométrie donne une forte unité à l’ensemble. Comparer la date des événements commémorés à celle de la construction permet de comprendre comment une société revient, plusieurs décennies plus tard, sur son histoire.
Crédits des photographies
- Monumen Jogja Kembali — photographie du site. Crisco 1492 · CC BY-SA 4.0. Source ↗ · CC BY-SA 4.0
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Tugu Pahlawan

sbamueller · CC BY-SA 2.0
Cette haute colonne blanche rappelle la bataille de Surabaya de novembre 1945. Elle appartient aux premiers grands monuments construits par l’Indonésie après l’indépendance.
- Lieu
- Surabaya, Java oriental
- Repères chronologiques
- Inauguré le 10 novembre 1952 ; bataille commémorée : 10 novembre 1945
- Fonction
- Monument aux combattants de l’indépendance
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Le Tugu Pahlawan est inauguré en 1952. La date du monument se distingue donc de celle de la bataille qu’il commémore, en 1945. Sa forme élancée agit comme un repère dans la ville et donne une présence durable au souvenir des combattants. Le musée Sepuluh Nopember, aménagé dans le même ensemble, complète la visite par des documents et des mises en scène historiques. Architecture et muséographie participent ici à la mémoire nationale.
Crédits des photographies
- Tugu Pahlawan — photographie du site. sbamueller · CC BY-SA 2.0. Source ↗ · CC BY-SA 2.0
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Aéroport de Banyuwangi

Photographie de référence : projet d’andramatin · source photographique indiquée dans les crédits
Une vaste toiture inclinée, des espaces ouverts et des références locales donnent au terminal une échelle familière. Le projet adapte un équipement de transport au climat tropical.
- Lieu
- Blimbingsari, Banyuwangi, Java oriental
- Repères chronologiques
- Terminal réalisé en 2017–2018 ; prix Aga Khan en 2022
- Fonction
- Terminal d’aéroport
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Conçu par andramatin, le terminal privilégie les circulations ouvertes, les ombres et l’insertion dans son paysage. Sa toiture végétalisée réinterprète la silhouette de constructions locales sans reproduire une maison traditionnelle à l’identique. Le projet est distingué par le prix Aga Khan d’architecture en 2022. Les documents situent sa réalisation entre 2017 et 2018, selon qu’ils évoquent l’occupation ou l’achèvement. Cette architecture montre qu’un aéroport peut rechercher une identité propre à son territoire.
Crédits des photographies
- Aéroport de Banyuwangi — photographie du site. Photographie de référence : projet d’andramatin · Licence de réutilisation non précisée dans la référence fournie. Source ↗
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Monument Bajra Sandhi

trezy humanoiz from Denpasar, indonesia · CC BY 2.0
Sa silhouette emprunte aux formes de l’architecture sacrée balinaise et à celle d’une cloche rituelle. Bajra Sandhi est pourtant un monument de mémoire inauguré en 2003.
- Lieu
- Renon, Denpasar, Bali
- Repères chronologiques
- Inauguré le 14 juin 2003
- Fonction
- Monument et musée de la lutte du peuple balinais
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Le monument est conçu par Ida Bagus Gede Yadnya. Sa composition, ses terrasses et son décor mobilisent des références balinaises pour raconter l’histoire et les luttes de la population. Il ne faut pas le confondre avec un temple ancien : sa fonction est commémorative et muséale. Cet exemple montre comment une construction contemporaine peut produire un sentiment de continuité culturelle tout en répondant à un programme public récent.
Crédits des photographies
- Monument Bajra Sandhi — photographie du site. trezy humanoiz from Denpasar, indonesia · CC BY 2.0. Source ↗ · CC BY 2.0
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Garuda Wisnu Kencana

Photographie de référence fournie avec le dessin · source photographique indiquée dans les crédits
Vishnou chevauche Garuda dans une sculpture géante qui domine le sud de Bali. Le sujet est ancien, mais cette réalisation de Nyoman Nuarta appartient au XXIe siècle.
- Lieu
- Ungasan, péninsule de Bukit, Bali
- Repères chronologiques
- Achevée en 2018
- Fonction
- Statue monumentale et parc culturel
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Achevée en 2018, la statue GWK transforme un thème de la tradition hindoue en monument de très grande échelle. Sa construction mobilise des techniques contemporaines d’assemblage et de structure. Elle se situe dans un parc culturel fréquenté par les visiteurs et utilisé pour des manifestations. La comparaison avec les sanctuaires anciens de Bali permet de distinguer la longue histoire d’une figure religieuse de la date, de la fonction et des techniques d’un ouvrage récent.
Crédits des photographies
- Garuda Wisnu Kencana — photographie du site. Photographie de référence fournie avec le dessin · Licence de réutilisation non précisée dans la référence fournie. Source ↗
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The Arc — Green School

Photographie de référence : IBUKU / Green School Bali · source photographique indiquée dans les crédits
Le bambou forme de grandes arches reliées par une couverture courbe. The Arc explore la capacité d’un matériau végétal à couvrir un vaste espace collectif.
- Lieu
- Sibang Kaja, au nord de Denpasar, Bali
- Repères chronologiques
- 2021
- Fonction
- Espace sportif et collectif d’une école
Voir plus
Réalisé par IBUKU pour la Green School Bali en 2021, The Arc s’appuie sur des arches de bambou et des surfaces à double courbure. La structure devient l’expression principale du bâtiment. Plutôt que de copier une maison ancienne, le projet expérimente de nouvelles géométries avec un matériau connu dans l’archipel. L’ombre, l’ouverture sur l’air extérieur et la légèreté visuelle font partie de son rapport au climat tropical.
Crédits des photographies
- The Arc — Green School — photographie du site. Photographie de référence : IBUKU / Green School Bali · Licence de réutilisation non précisée dans la référence fournie. Source ↗
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Nusantara — Palais Garuda

Nusantara city gov. office · Public domain
La grande silhouette du Garuda devient la façade d’un palais. À Nusantara, l’architecture sert de signe national dans un vaste projet de capitale en construction.
- Lieu
- Kalimantan oriental, île de Bornéo
- Repères chronologiques
- Années 2020 ; premières utilisations en 2024
- Fonction
- Palais présidentiel et projet de nouvelle capitale
Voir plus
Le Palais Garuda, dessiné par Nyoman Nuarta, est utilisé lors des cérémonies de 2024. Il appartient à un ensemble urbain beaucoup plus vaste, dont le développement s’étend dans le temps. Les palais, les ministères, les espaces publics et le mémorial de Taman Kusuma Bangsa forment plusieurs projets distincts. Les images doivent donc être situées et datées : une photographie de chantier, un dessin d’intention et une vue d’un bâtiment réalisé ne racontent pas la même étape. Le projet ne doit pas être présenté comme une ville entièrement achevée.
Autres vues

Dessin d’interprétation généré par IA.

Dessin d’interprétation généré par IA.

Dessin d’interprétation généré par IA.
Crédits des photographies
- Plaza Seremoni : l’Istana Negara au premier plan et le Palais Garuda à l’arrière-plan. Nusantara city gov. office · Public domain. Source ↗
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Menara Pinisi

Photographie de référence fournie avec le dessin · source photographique indiquée dans les crédits
Une tour aux lignes tendues évoque les voiles d’un bateau pinisi. Ce bâtiment universitaire transforme une référence maritime du sud de Sulawesi en repère dans Makassar.
- Lieu
- Université d’État de Makassar, Sulawesi du Sud
- Repères chronologiques
- Années 2010
- Fonction
- Bâtiment universitaire
Voir plus
La Menara Pinisi est liée à l’Université d’État de Makassar. Son nom et sa silhouette renvoient à la culture maritime régionale, tandis que sa structure et son échelle relèvent de la ville contemporaine. Le bâtiment illustre une recherche d’identité locale au sein d’une architecture institutionnelle. Observer la tour aide à distinguer une citation symbolique, ici celle des voiles, d’une reproduction littérale d’un bateau ou d’un édifice traditionnel.
Crédits des photographies
- Menara Pinisi — photographie du site. Photographie de référence fournie avec le dessin · Licence de réutilisation non précisée dans la référence fournie. Source ↗
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies légendées permettent de les comparer aux lieux réels.
Gong de la paix mondiale

IndonesiaKaya.com · CC0
Un grand gong est suspendu sous une structure ouverte. Installé à Ambon en 2009, ce monument fait de l’espace public un lieu de mémoire et de réconciliation.
- Lieu
- Ambon, Moluques
- Repères chronologiques
- 2009
- Fonction
- Monument de paix et de réconciliation
Voir plus
Le gong est inauguré dix ans après le début des violences intercommunautaires de 1999 à Ambon. L’instrument et les signes qui l’entourent portent un message de paix. Sa présence dans la ville associe une forme monumentale, un espace de rassemblement et une histoire locale douloureuse. Cet exemple élargit le regard sur l’architecture contemporaine : elle comprend aussi les dispositifs publics destinés à rassembler les habitants et à exprimer un avenir commun.
Crédits des photographies
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Les dessins sont des interprétations générées par IA. Les photographies légendées permettent de les comparer aux lieux réels.
































































































































































































































































































































































































