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	<title>UniAlter &#187; Coopération</title>
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		<title>LE LIBRE-ÉCHANGE EN AFRIQUE: LE CAS DU MALAWI</title>
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		<pubDate>Sun, 02 May 2010 20:03:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin 2</dc:creator>
				<category><![CDATA[POL 3802]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Libre-échange]]></category>
		<category><![CDATA[Malawi]]></category>
		<category><![CDATA[SADC]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Mijail Raigorodsky
L&#8217;intégration régionale est aujourd&#8217;hui largement pratiquée par la quasi-totalité des pays dans le monde, tendance qui est très répandue dans le continent africain. En effet, on peut compter plus d&#8217;une trentaine de traités régionaux dans le continent le plus pauvre de la planète, chaque pays adhérant en moyenne à quatre traités. Ces traités [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Par Mijail Raigorodsky</strong></p>
<p style="text-align: justify">L&#8217;intégration régionale est aujourd&#8217;hui largement pratiquée par la quasi-totalité des pays dans le monde, tendance qui est très répandue dans le continent africain. En effet, on peut compter plus d&#8217;une trentaine de traités régionaux dans le continent le plus pauvre de la planète, chaque pays adhérant en moyenne à quatre traités. Ces traités sont une réponse aux vagues d&#8217;intégrations mis en avant par l&#8217;Union Européenne et son élargissement progressif, l&#8217;ASEAN et la négociation d&#8217;une Zone de Libre-Échange en Amérique. Cependant, il semble que malgré la présence de ces accords, l&#8217;Afrique est toujours dépourvue de toute croissance économique et encore plus de développement. L&#8217;analyse de ce billet va surtout se centrer  autour du cas particulier de Malawi, pays soumis sous la pauvreté extrême et membre de la Communauté de développement d&#8217;Afrique australe (ou SADC, acronyme de l&#8217;anglais Southern African Development Community), organisation regroupant 15 États, dont l&#8217;Afrique du Sud(Yang et Gupta 2005, 1). Dans un premier temps, on verra dans quelle mesure l&#8217;intégration des pays au sein du SADC est souhaitable, pour ensuite étudier ses limites.<span id="more-718"></span></p>
<p style="text-align: justify">Tel que dit précédemment, l&#8217;Afrique subsaharienne n&#8217;a toujours pas profité adéquatement de la mondialisation, malgré la création fréquente de nouveaux traités régionaux. Les États membres du SADC recherchent, à travers cet accord commercial, une opportunité de participer activement dans le marché international qui viendrait pallier la crise économique structurelle dont ils sont victimes. Cette stratégie permettrait une intégration progressive en mesure de développer les secteurs les plus faibles et par conséquent les moins compétitifs, toujours visant l&#8217;intégration mondiale au sein d&#8217;un marché  agissant  comme une sorte de protectionnisme (Flatters 2002, 1). On remarque donc que la création d&#8217;une telle association viendrait en principe rompre avec la dépendance envers les pays du Nord, mettant de côté la relation centre/périphérie au profit d&#8217;un modèle de développement basé sur les ressources nationales et la coopération régionale.</p>
<p style="text-align: justify">Cependant, malgré le caractère quasi utopique d&#8217;une telle proposition, la réalité de l&#8217;économie du Malawi et de la plupart des pays intégrant la Communauté de développement d&#8217;Afrique australe ne correspond pas au profil requis. Ainsi, le &#8221;potentiel de création de commerce pour ces pays  est faible, ceux-ci ayant des structures d&#8217;échanges très semblables, important et exportant des biens similaires&#8221; (Cadot, de Melo, et Olarreaga 2000, 6). Ceci est confirmé par l&#8217;indice de complémentarité commerciale de Michaely, qui indique que les pays membres de l&#8217;ALENA (accord de libre-échange nord-américain) et ceux de l&#8217;UE-15 ont entre eux des indices de complémentarité douze fois supérieur à celui des pays d&#8217;Afrique subsaharienne, tandis que le MERCOSUR a un indice trois fois supérieur. L&#8217;intégration régionale tant préconisée au plan économique n&#8217;a donc jamais été concrétisée, d&#8217;où une stagnation évidente du développement dans cette partie du monde.</p>
<p style="text-align: justify">Une deuxième limite réside sur le fait que le marché du travail du Malawi (et de la plupart des États de la région) est très dépendant du secteur primaire. Une libéralisation de l&#8217;économie à part entière conduirait sans doute à une perte importante d&#8217;emplois dans le domaine agricole, l&#8217;arrivée de nouveaux produits étrangers étant à l&#8217;origine de ce problème. Ceci aurait non seulement un impact à court terme, mais risque de s&#8217;imposer aussi à long terme par le manque important d&#8217;opportunités dans d&#8217;autres secteurs: 80% des Malawites sont employés dans l&#8217;agriculture (WIIG et SELEKA, 302). Suivant les postulats énoncés ici, une révolution industrielle, qui n&#8217;a jamais été atteinte par nombreux pays de l&#8217;Afrique subsaharienne, viendrait répondre aux besoins du Malawi dans ses premiers pas vers le développement. On se trouve toujours dans une société traditionnelle suivant la théorie de la modernisation, le décollage ne pouvant être atteint qu&#8217;avec une entrée importante d&#8217;investissements étrangers comme ce fut le cas de l&#8217;Asie du Sud-Est, qui est aujourd&#8217;hui le modèle à suivre pour l&#8217;ensemble des pays en voie de développement.</p>
<p style="text-align: justify">De plus, le SADC est une organisation très faible, comptant  très peu de ressources, où le manque de coopération entre États se manifeste par le faible degré de flexibilité dans les politiques commerciales nationales que les États membres sont prêts à offrir. Ceci est du en partie aux fortes asymétries de tailles entre pays membres qui caractérisent la plupart des accords d&#8217;intégration régionale au niveau continental: &#8221;le Kenya domine la Communauté d&#8217;Afrique de l&#8217;Est (CAE), la Côte d&#8217;Ivoire l&#8217;UEMOA, le Cameroun l&#8217;Union douanière de l&#8217;Afrique Centrale (UDAC), l&#8217;Afrique du Sud la Coopération pour le Développement d&#8217;Afrique du Sud (SDAC), et l&#8217;Égypte domine le futur Marché Commun pour l&#8217;Afrique de l&#8217;Est et du Sud (MCAES). À chaque regroupement correspond un « pays dominant » dont la présence entraîne les remarques suivantes&#8221; (Cadot, de Melo, et Olarreaga 2000, 5).</p>
<p style="text-align: justify">Tout ceci nous emmène à penser que l&#8217;intégration régionale en Afrique australe, qui conduirait à un développement soutenu et indépendant des pays du Sud est difficilement réalisable. C&#8217;est la raison pourquoi plusieurs auteurs favorisent un accès unilatéral à l&#8217;Union Européenne plutôt que le modèle employé actuellement, le commerce se réalisant déjà dans une plus grande mesure avec cette organisation qu&#8217;à l&#8217;intérieur même du SADC, tout en évoquant que l&#8217;économie d&#8217;Afrique du Sud n&#8217;est pas suffisamment importante pour servir comme pôle de croissance régionale (Lewis, Robinson, et Thierfelder 2003, 203).</p>
<p style="text-align: justify">Finalement, il est important de relever que malgré les progrès très substantiels dans la croissance économique du pays, Malawi a connu des améliorations très importantes dans d&#8217;autres domaines, dont la sécurité et la stabilité politique, mais surtout dans l&#8217;accès à l&#8217;eau potable et à l&#8217;éducation où maintenant plus de 95% des enfants comptent avec l&#8217;accès à l&#8217;éducation primaire. Ceci reflète des avancées très importantes dans le développement du pays, avancées qui ne sont pas comptabilisées dans les calculs du FMI.</p>
<p style="text-align: left"><strong>Bibliographie</strong></p>
<p>Cadot, O., J. de Melo, and M. Olarreaga. 2000. «L’intégration régionale en Afrique: où en sommes-nous?». <em>Revue d’économie du développement</em> 2: 247–261.</p>
<p>Flatters, F. 2002. “SADC rules of origin: Undermining regional free trade.” In <em>TIPS Forum, Johannesburg</em>, p. 9–11.</p>
<p>Lewis, Jeffrey D., Sherman Robinson, and Karen Thierfelder. 2003.  «Free Trade Agreements and the SADC Economies».<em>J Afr Econ</em> 12(2): 156-206.</p>
<p>WIIG, A., and T. B SELEKA. «Will intra-regional trade liberalisation within SADC reduce poverty? The case of Malawi».<em>TOWARDS POLITICAL AND ECONOMIC INTEGRATION IN SOUTHERN AFRICA</em>: 203.</p>
<p>Yang, Y., and S. Gupta. 2005. <em>Regional trade arrangements in Africa</em>. International Monetary Fund.</p>
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		<title>LES RAPPORTS RDC-BELGIQUE : NOUVEAU PARTENARIAT OU NÉOCOLONIALSME?</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 04:42:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin 2</dc:creator>
				<category><![CDATA[POL 3802]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Coopération]]></category>
		<category><![CDATA[Néocolonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[RDC]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Sydney Taylor-Wingender

source : http://www.flickr.com/photos/dfid/3316415860/ Roger Allen/Daily Mirror. Reproduced here by DFID with permission.
La République Démocratique du Congo (RDC) possède un passé complexe et mouvementé. Plus de cinquante ans après son indépendance du Royaume de la Belgique en 1960, il est encore possible de percevoir l’influence du gouvernement belge au Congo-Kinshasa. Sur le plan du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left"><strong>Par Sydney Taylor-Wingender</strong></p>
<p style="text-align: center"><img class="size-medium wp-image-488     aligncenter" src="http://redtac.org/unialter/files/2010/03/Untitled1-300x211.png" alt="Untitled1" width="300" height="211" /></p>
<p style="text-align: center">source : http://www.flickr.com/photos/dfid/3316415860/ Roger Allen/Daily Mirror. Reproduced here by DFID with permission.</p>
<p style="text-align: justify">La République Démocratique du Congo (RDC) possède un passé complexe et mouvementé. Plus de cinquante ans après son indépendance du Royaume de la Belgique en 1960, il est encore possible de percevoir l’influence du gouvernement belge au Congo-Kinshasa. Sur le plan du développement, est-il légitime de croire que l’importance symbolique de la RDC auprès des Belges se traduit par un avantage financier significatif? Autrement dit, l’intérêt porté par la Belgique auprès du Congo lui permet-il de profiter de plus grandes ressources financières pour développement?</p>
<p style="text-align: justify"><span id="more-487"></span>C’est à l’aide de données économiques que nous parcourrons cette réalité, afin de mieux comprendre la relation entre la Belgique et la République Démocratique du Congo, ainsi que son rôle dans le développement de ce dernier. Nous allons comparer les investissements belges pour le développement de la RDC avec les déclarations publiques du gouvernement belge en terme de développement. De cette manière, nous serons en mesure de déterminer si ces fonds servent réellement à développer de manière profitable et durable le Congo, ou si, au contraire, ils ne font que promouvoir les intérêts belges dans ce pays.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong> </strong>Il suffit de consulter les dépenses (tableau 1) de l’aide publique belge au développement en 2008 pour comprendre que, même après 47 ans d’indépendance, la RDC reste en relation économique étroite avec la Belgique. On peut noter, dans ce tableau, que l’aide belge pour le développement du Congo-Kinshasa représente presque le double de l’aide versée à l’Irak, qui se retrouve le second sur la liste. La différence d’implication financière entre ces deux pays semble démontrer que la Belgique fait preuve de népotisme envers la RDC en ce qui concerne ses dépenses publiques au développement.</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-489  aligncenter" src="http://redtac.org/unialter/files/2010/03/Untitled2.png" alt="Untitled2" width="355" height="166" /></p>
<p style="text-align: center">source : <strong><a href="http://www.dgci.be/documents/oda/general/top50.pdf">http://www.dgci.be/documents/oda/general/top50.pdf</a></strong></p>
<p style="text-align: justify">L’influence des intérêts belges sur les politiques économiques du gouvernement congolais n’est ni explicite, ni omniprésente. Cependant, plusieurs indices démontrent qu’encore aujourd’hui, la Belgique a une main mise sur son ex-colonie. Si on compare les dépenses totales pour l’annulation de la dette de la RDC de puis 2005 dans le tableau de dépenses par secteur (tableau 2) avec les 899 millions d’euros versés par la Belgique pour l’annulation de la dette des pays en développement en général sur la même période, on note que près du quart de ce dernier montant est réservé au Congo-Kinshasa. L’argument est donc fondé : la participation financière belge pour le développement de la RDC est plus que particulière, elle est déterminante. Alors que la RDC est de très loin la première bénéficiaire de l’aide publique belge au développement et qu’elle fut récipiendaire du quart du montant versé par la Belgique pour l’annulation de la dette, on ne peut nier l’immense portée économique que la Belgique y exerce. A présent, étudions les intérêts exprimés par la Belgique par rapport au développement congolais, afin de définir si cette portée est bénéfique ou non.</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-490  aligncenter" src="http://redtac.org/unialter/files/2010/03/Untitled3.png" alt="Untitled3" width="446" height="97" /></p>
<p style="text-align: center">source : <strong><a href="http://www.dgci.be/documents/oda/partner_countries/dr_congo_2008.pdf">http://www.dgci.be/documents/oda/partner_countries/dr_congo_2008.pdf</a></strong></p>
<p style="text-align: justify">On retrouve sur le site de l’agence de <strong><a href="http://www.dgci.be/fr/actualite/2009/20091223.html">la coopération belge au développement</a> </strong><strong><span style="font-weight: normal">l’annonce du nouveau Programme Indicatif de Coopération (CIP) 2010-2013, qui souligne, entre autres, que « le soutien de la Belgique pourra être renforcé, pour les 2 dernières années, si des avancées concrètes dans le domaine de la gouvernance démocratique et financière sont constatées » (La coopération belge au développement 2008a). Considérant que, comme nous venons de le voir, la Belgique est un des plus grands donneurs d’aide au développement, deux interprétations divergentes peuvent être tirées de cette citation. Tout d’abord, il est possible d’y voir une approche condescendante et manipulatrice, relevant d’un ancien colonialisme cherchant à faire valoir ses valeurs dans un pays dont les fondations politiques restent encore aujourd’hui fragiles. Ensuite, on peut interpréter ces paroles comme annonçant un nouveau type de partenariat entre le Congo et la Belgique; une relation découlant d’une bonne volonté mutuelle et d’une considération réciproque. Dans un article traitant de la nouvelle coopération universitaire belgo-congolaise, Benjamin Rubbers et Pierre Petit nous font part d’une nouvelle tendance : « dans ce cadre, la relation avec les partenaires du Sud ne serait plus politique mais institutionnelle, voire technique » (Rubbers et Petit 2009, 650). Ce constat est reflété dans les cibles du CIP, qui reposent principalement sur l’éducation et la santé. Ainsi, cette nouvelle coopération ferait partie d’une approche plus axée sur les besoins essentiels de la RDC, plutôt qu’impliquée directement dans le domaine de la gouvernance. Cela dit, les prescriptions de cette coopération, soit la démocratisation et la prudence financière, démontrent que la Belgique tente encore de promouvoir ses valeurs politiques et économiques propres.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify">On peut donc conclure que, d’une manière implicite, la Belgique possède, encore aujourd’hui, un rôle primordial dans le développement de la RDC. Il ne s’agit pas ici de néocolonialisme &#8211; puisque la présence belge au Congo se limite à la sphère économique, mais il reste que, sans la présence leurs oncles<a href="#_ftn1"><sup>[1]</sup></a>, ce pays d’Afrique centrale se retrouverait avec des ressources plutôt limitées. Cela dit, il reste à voir si les préalables au nouveau Programme Indicatif de Coopération 2010-2013, soit la démocratisation et le progrès économique, seront des remèdes efficaces aux maux du Congo.</p>
<p style="text-align: justify">
<p><strong>Bibliographie</strong></p>
<p>Cros, Marie-France, et François Misser. 2006. <em>Géopolitique du Congo (RDC).</em> Bruxelles : Éditions Complexe.</p>
<p>La coopération belge au développement. 2008a. <em>Modernisation de la coopération entre la <span style="font-style: normal"><em>Belgique et la RDC: gouvernance et efficacité</em>. En ligne. <strong><a href="http://www.dgci.be/fr/actualite/2009/20091223.html">http://www.dgci.be/fr/actualite/</a><a href="http://www.dgci.be/fr/actualite/2009/20091223.html">2009/20091223.html</a> <a href="http://www.dgci.be/fr/actualite/2009/20091223.html">(page consultée le 19 février 2010).</a></strong></span></em></p>
<p>La coopération belge au développement. 2008b. <em>Pays bénéficiaires en 2008 &#8211; TOP 50</em>. En ligne.</p>
<p><strong><a href="http://www.dgci.be/documents/oda/general/top50.pdf">http://www.dgci.be/documents/oda/general/top50.pdf</a><a href="http://www.dgci.be/documents/oda/general/top50.pdf">(page consultée le 17 février 2010)</a></strong></p>
<p>La coopération belge au développement. 2008c. <em>Tableau d’aide publique au développement <span style="font-style: normal"><em>belge &#8211; RD Congo</em>. En ligne. <strong><a href="http://www.dgci.be/documents/oda/partner_countries/dr_congo_2008.pdf">http://www.dgci.be/documents/oda/partner_countries/</a><a href="http://www.dgci.be/documents/oda/partner_countries/dr_congo_2008.pdf">dr_congo_2008.pdf</a></strong></span></em></p>
<p><strong><a href="http://www.dgci.be/documents/oda/partner_countries/dr_congo_2008.pdf"></a></strong></p>
<p><strong><a href="http://www.dgci.be/documents/oda/partner_countries/dr_congo_2008.pdf"></a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.dgci.be/documents/oda/partner_countries/dr_congo_2008.pdf">(page consultée le 17 février 2010).</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Rubbers, Benjamin et Pierre Petit. 2009. « La coopération universitaire belgo-congolaise : le rôle des mises en récit ». <em>Revue Tiers-Monde</em> N°199 (juillet-septembre) : 647-661.</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1"><sup>[1]</sup></a> C’est le surnom que les Congolais donnent au Belges (Cros et Misser 2006, 46).</p>
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