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	<title>UniAlter &#187; Ateliers</title>
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		<title>Le Forum Social Mondial 2009 : territoire de retrouvailles et d&#8217;alliances pour les Palestiniens</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 16:27:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Forum Social Mondial 2009]]></category>
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		<description><![CDATA[par Andréanne Bourque
« J’exige le droit au retour à ma terre. Je le réclame pour tout le peuple palestinien. »
-Fatima, réfugiée palestinienne au Liban
Des altermondialistes venus des quatre coins du globe arborant fièrement le drapeau palestinien, des tentes thématiques présentant des images-chocs révélatrices de la situation actuelle en Palestine, des pétitions contre l’offensive israélienne… De [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right"><strong>par Andréanne Bourque</strong></p>
<p style="text-align:justify"><em>« J’exige le droit au retour à ma terre. Je le réclame pour tout le peuple palestinien. »</em></p>
<p style="text-align:justify">-Fatima, réfugiée palestinienne au Liban</p>
<p style="text-align:justify">Des altermondialistes venus des quatre coins du globe arborant fièrement le drapeau palestinien, des tentes thématiques présentant des images-chocs révélatrices de la situation actuelle en Palestine, des pétitions contre l’offensive israélienne… De toute évidence, l’importance accordée à la cause palestinienne lors du Forum Social Mondial (FSM) était manifeste. Grâce notamment au Réseau des Femmes arabes présent au FSM, qui s’est déroulé du 27 janvier au 1er février 2009 à Belém au Brésil, plusieurs participants ont pu en apprendre davantage et se positionner face à la cause palestinienne.<span id="more-290"></span></p>
<p style="text-align:justify"><img class="alignleft size-medium wp-image-294" src="http://unialter.files.wordpress.com/2009/03/interviewpalestinienne.jpg?w=300" alt="interviewpalestinienne" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align:justify">Des centaines de défenseurs des droits des réfugiés palestiniens, des groupes de pression arabes, des réseaux d’aide et de soutien pour les réfugiés, des mouvements féministes ainsi que des organisations non gouvernementales ont exploité l’espace d’expression que représente le Forum Social Mondial. Parmi cette myriade de participants, certains réclament la paix au Moyen-Orient, d’autres encouragent le boycottage des produits américains et israéliens ou demandent le retour sécuritaire des réfugiés palestiniens en Palestine. Ils ont tous affiché leurs couleurs dans la programmation du FSM afin de contracter des alliances entre les différents organismes présents, pour faire circuler des pétitions pour le retrait de Tsahal(l’armée israélienne) des territoires palestiniens et particulièrement pour porter à la connaissance des participants les réalités quotidiennes des Palestiniens. Des femmes ont d’ailleurs bravement dévoilé le récit de leur vie en tant que réfugiées palestiniennes.</p>
<p style="text-align:justify">
<p style="text-align:justify"><strong>L’histoire d’une réfugiée palestinienne</strong></p>
<p style="text-align:justify">Après trois jours de vols et d’interminables escales au Proche-Orient et en Europe, Fatima Khadir Al-Khadir, une réfugiée palestinienne âgée de 79 ans, arrive enfin au Brésil. C’est par l’entremise du Réseau des Femmes arabes qu’elle y retrouve son fils, Hassan, de qui elle est séparée depuis 15 ans.</p>
<p style="text-align:justify">Depuis 1949, un an après la création d’Israël, Fatima Al-Khadir a pour office de résidence le camp de réfugiés de Burj Al-Shamali au Liban. Relatant les premières années tranquilles de sa vie de paysanne, Madame Al-Khadir soutient qu’à cette époque, personne de sa famille et du village n’aurait envisagé une telle guerre et toutes les déchirures qui l’accompagnent. « Toute la tristesse du peuple palestinien a commencé par l’attaque de la troupe Haganah[1] en 1948 », raconte Fatima. Selon ses dires, les avions sionistes laissaient tomber des lettres adressées aux populations palestiniennes. Le message: « on ne veut plus de votre peuple ici ». Toutefois, la majorité des paysans étaient analphabètes, alors ils demeuraient sur leurs terrains, ne comprenant pas la portée de ces avis. Pour Fatima, la guerre de 1948 n’a été que massacres. Les paysans de son village ont été éliminés les uns après les autres et plusieurs membres de sa famille se sont éteints sous ses yeux de jeune femme atterrée. « Nous devions alors choisir entre mourir ou sortir du pays ». C’est ainsi que depuis plus de soixante ans, Fatima vit sur le camp. Elle y a fondé sa famille et l’a aussi vu se dissoudre au Liban.</p>
<p style="text-align:justify">À ses yeux, le FSM est un bon endroit pour faire connaître la cause des réfugiés palestiniens. Son fils Hassan a confié que tout ce qu’il désire, c’est de partager son histoire, qui reflète la réalité de millions de réfugiés palestiniens, en espérant toucher les participants du Forum. « Tout ce que je demande, c’est notre sécurité et notre liberté (des Palestiniens)».</p>
<p style="text-align:justify">
<p style="text-align:justify"><strong>Le Réseau des Femmes arabes : promoteur de la participation au FSM</strong></p>
<p style="text-align:justify">Un ensemble d’organisations indépendantes arabes féministes forme le Réseau des Femmes arabes qui a pour mission de construire un discours arabe féministe démocratique basé sur les besoins des femmes arabes. Ce réseau lutte pour la participation du mouvement arabe féministe dans la société civile du Moyen-Orient et travaille à la défense de cette participation dans le monde. Sans l’appui de cet organisme, aucune des réfugiées n’aurait été en mesure de se rendre au Brésil afin d’offrir un témoignage au FSM.</p>
<p style="text-align:justify"><strong>Des altermondialistes appellent à la solidarité pro-palestinienne</strong></p>
<p style="text-align:justify">Les témoignages émouvants entendus lors de la rencontre ont suscité de nombreuses réactions auprès des participants. Parmi eux, Jawad, d’origine marocaine et membre du Secrétariat national du Comité d’annulation de la dette du tiers monde(CADMT), s’est prononcé sur la nécessité du positionnement des altermondialistes en faveur de la Palestine. « Le mouvement altermondialiste doit être clair et direct sur le génocide qui est actuellement perpétré en Palestine. L’autre monde que nous voulons, c’est avec un peuple palestinien libre. » Jawad a d’ailleurs profité du moment pour féliciter la fraternité et la solidarité des Latino-Américains face à la cause palestinienne. Le Brésil est un des nombreux pays latino-américains qui accueillent chaque année des réfugiés palestiniens.</p>
<p style="text-align:justify"><strong>Une petite initiative qui en dit long</strong></p>
<p style="text-align:justify">Yuri Haasz, Israélien d’origine, porte fièrement un chandail d’un rouge éclatant sur lequel est inscrit : «I am Palestinian ». Quelque temps avant son entrée prévue pour le service militaire obligatoire dans l’armée israélienne, sa famille a choisi de quitter la terre promise pour venir s’établir au Brésil. Ses parents n’adhéraient pas à l’idéologie de l’État exprimée dans l’armée et qui s’opérait selon eux par un « lavage de cerveau ». En janvier dernier, ce jeune homme a mis sur pied une campagne de solidarité à l’endroit du peuple palestinien qui sera véhiculée par le film I am Palestinian. L’idée de son projet est de rallier le plus grand nombre de citoyens, quel que soit leur pays d’origine, contre l’oppression des Palestiniens afin de souligner que la question palestinienne ne saurait se résumer au débat pro-juif ou pro-arabe mais engage une vision du juste qui concerne chaque citoyen. Tout participant volontaire venant de différentes régions du monde est appelé à se présenter et à dire, dans sa langue usuelle, « Je suis Palestinien »[2]. Selon Yuri, le travail du pro activisme palestinien est déjà fait par les organisations indépendantes, le Forum Social Mondial est un outil qui leur permet de dévoiler l’impact de leur accomplissement. Le FSM aura sans doute permis de sensibiliser les altermondialistes à la cause palestinienne voire de susciter leur soutien.</p>
<p style="text-align:justify">[1] Haganah était une force armée sioniste pour la défense des Juifs émigrés en Palestine.<br />
[2] Pour plus d’informations à propos de ce projet, visiter le site www.iampalestinian.info</p>
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		<title>Métropoles : enjeux de nouveaux droits à conquérir et à renforcer pour d’autres mondes possibles. Regards croisés des autorités locales et de mouvements sociaux</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 16:15:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Social Mondial 2009]]></category>
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		<description><![CDATA[par Caroline Patsias et David Custeau
Le titre même du panel peut sembler paradoxal. Pour les analystes, les Mouvements sociaux privilégient la protestation plutôt que la collaboration face au pouvoir. Certains d’entre eux voient d’ailleurs dans l’émergence de nouvelles instances de consultation le danger d’une instrumentalisation des forces sociales. De telles craintes sont loin d’être le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right"><strong>par Caroline Patsias et David Custeau</strong></p>
<p style="text-align:justify">Le titre même du panel peut sembler paradoxal. Pour les analystes, les Mouvements sociaux privilégient la protestation plutôt que la collaboration face au pouvoir. Certains d’entre eux voient d’ailleurs dans l’émergence de nouvelles instances de consultation le danger d’une instrumentalisation des forces sociales. De telles craintes sont loin d’être le seul fait des universitaires ; les acteurs aussi ont longtemps appréhendé la collaboration avec les autorités comme une trahison à la cause. Plusieurs raisons ont contribué à un changement des opinions et des pratiques. Compte-rendu d&#8217;une rencontre.<span id="more-282"></span></p>
<p style="text-align:justify"><em>Participants :</em></p>
<p style="text-align:justify"><em>Ateliers 1 : Gerard Perreau Bezouille, cité de Nanterre (France, Paris métropole) FAL/FALP, Stéphane Troussel, vice-président du Conseil général de Seine-Saint-Denis (France, Paris métropole), Eduardo Tadeou, cité de Verza Paulista (Brésil, métropole de Sao Paulo), Antonio José Araujo (Brésil, mouvement national de lutte pour le logement- MNLM, NO VOX, métropole de Sao Paulo), Gustave Massiah (France, ATTAC-AITEC), Jessica GROPP, (Sommet citoyen de Montréal).</em></p>
<p style="text-align:justify"><em>Ateliers 2 : Patrick Braouzec (France, Plaine-Commune Saint-Denis, métropole parisienne), Réseau FAL/FALP, Christian Hervy, vice-président du Conseil général du Val-de-Marne (France, métropole parisienne- réseau FAL/FALP), Jorge Jairo, maire de Canoas (Brésil, métropole de Porto Alegre)- réseau FAL/FALP, maire de Getafe (Espagne, métropole de Madrid), Ana Teresa Vicente, maire de Palmera (Portugal, metropole de Lisbonne), représentant du réseau NO VOX.</em></p>
<p style="text-align:justify"><em>&#8212;<br />
</em></p>
<p style="text-align:justify">D’abord la chute du mur de Berlin et le déclin d’un monde raconté à travers la confrontation de deux idéologies. Ensuite, la déliquescence du mouvement ouvrier dans les démocraties occidentales. Si ce contexte a ouvert une période difficile pour la gauche, il a aussi  été marqué, au début des années 2000, par l’arrivée de celle-ci au palier local, notamment en France et au Brésil. Dans bien des cas, ce succès est dû aux mouvements sociaux, quand les partis au pouvoir ne sont pas une émanation directe de ces derniers. Pour Eduardo Taneu, maire deVerza Paulista, il y a un point de contradiction dans ce phénomène : les autorités publiques progressistes et les mouvements sociaux, luttant, à travers des moyens différents (les leviers du pouvoir pour les uns, la rue pour les autres) à la réalisation d’un même objectif, soit une ville plus juste et plus solidaire. Ces évolutions récentes ont érodé les visions par trop dichotomiques des relations entre mouvements sociaux et autorités locales. Non seulement l’opposition serait désormais caduque, mais d’aucun discerne dans l’action de certaines municipalités de nouvelles voies possibles aux transformations sociales (Taneau).</p>
<p style="text-align:justify">La collaboration entre les représentants institutionnels et les groupes de la société civile apparaît d’autant plus nécessaire aux panélistes que leurs villes, banlieues périphériques et populaires de grandes métropoles, sont, plus que d’autres, confrontées à d’épineuses problématiques sociales et urbaines que la crise ne peut qu’aggraver. Cette dernière réclame d’ailleurs la mise en œuvre d’innovations sociales, lesquelles font appel autant à la société civile qu’aux instances publiques. À cet égard, les représentants locaux insistent sur la nécessité d’une société civile structurée et soulignent que si les MS ont bien œuvré dans certains cas, à la victoire des forces de gauche (le Brésil et l’accession au pouvoir de Lula est ici un exemple significatif), ils ont aussi bénéficié de l’action des municipalités et de citer leur exemple respectif… Le premier élu de Versaz Paulista rappelle ainsi qu’à son arrivée au pouvoir, le travail de réforme a souffert d’une société civile faible et fragmentée (voire inexistante). Les pouvoirs publics ont alors incité à l’organisation des MS à travers de nouveaux organes institutionnels, lieux de rencontre des autorités locales et des MS, tels les budgets participatifs et autres formes de conseils à portée décisionnelle.</p>
<p style="text-align:justify">Le témoignage de Patrick Draouzec évoque la même réalité, à vingt ans d’intervalle cependant. Lorsque celui-ci a pris la tête de la commune de Saint-Denis dans les années 80, son ambition de rénovation urbaine s’est également heurtée à l’absence d’interlocuteurs. Avec son équipe, il a donc mis en place un conseil de quartier sous la responsabilité du maire adjoint de l’époque afin de travailler de concert avec les habitants. Comme le remarque l’ancien édile, le terme consacré était alors celui de « démocratie directe ». Ici une interrogation, que signifie l’évolution terminologique ? Engage-t-elle un changement de structure ? D’ambition ? Dans quel sens ? S’agit-il d’un approfondissement de la démocratie, et quid de l’intégration des MS dans cette transformation du processus décisionnel ?</p>
<p style="text-align:justify">Cette vision positive des relations entre MS et autorités locales ne fait toutefois pas l’unanimité parmi les participants. Ainsi, le leader du mouvement national pour le logement, dénonce-t-il l’absence d’une politique globale au niveau national, et des conseils qui, selon lui, tournent souvent au dialogue de sourd. Les deux critiques ne sont d’ailleurs pas sans lien. Jusqu’à récemment, l’absence d’une politique nationale en matière de logement a entraîné la fragmentation et la faiblesse des solutions proposées au palier local, comme celle de conseils où la voix des MS avait relativement peu de poids.  C’est l’émergence d’un plan national établissant les priorités en termes de logement sur 11 ans et d’un conseil national de l’habitat lequel subordonne l’obtention de fonds à l’instauration de conseils réellement participatifs qui a permis une amélioration de la participation.</p>
<p style="text-align:justify">Là où les Brésiliens insistent sur le rôle du centre dans l’émergence d’un véritable dialogue entre MS et autorités locales, les élus français soulignent au contraire, le danger d’un centre qui, de plus en plus, ne laisse que la portion congrue des politiques publiques (à savoir leur gestion) aux représentants locaux, se réservant le droit d’en changer les fondements. Cette évolution a conduit à des politiques sociales de plus en plus restrictives notamment quant aux critères présidant l’obtention des revenus sociaux minima. Les deux points de vue ne sont pourtant pas si éloignés. Ils rappellent implicitement que le cantonnement  de la participation au palier local n’est pas exempt de risque : comment par exemple intervenir sur les politiques publiques structurantes élaborées au palier national et qui dessinent les marges d’action des acteurs locaux ? Pour le dire autrement, l’approfondissement de la participation et la collaboration entre MS et autorités publiques peut souffrir d’une vision qui privilégierait uniquement le palier local.</p>
<p style="text-align:justify">Si l’on peut regretter que la multiplicité des intervenants ait empêché une description plus approfondie, le débat soulevé par les acteurs renvoie à une question essentielle qui taraude à la fois les théoriciens de la démocratie comme les spécialistes des politiques publiques : à quel niveau décentraliser et comment ? Ou encore, comment concevoir et mettre en place une gouvernance multi-level et quelle serait la place des MS dans cette gouvernance ?</p>
<p style="text-align:justify">Récemment des auteurs comme Fung and Wright ou encore, dans le cas brésilien Baiocchi et Melo, ont souligné la nécessité d’une décentralisation intersectorielle réunissant l’ensemble des acteurs impliqués dans une politique publique. Cette décentralisation intersectorielle, outre la réunion de l’ensemble des points de vue et des perspectives, devrait aussi éviter, par la pluralité des intérêts en présence et l’arrivée de nouvelles équipes de gestionnaires, le maintien des logiques de clientèle et des anciens rapports de subordination. Car si la décentralisation autorise une meilleure prise en compte des logiques locales, elle ouvre aussi à la reproduction des systèmes de potenta locaux. De ce point de vue, les MS peuvent avoir un rôle de contrôle des autorités publiques. D’ailleurs, les témoignages des représentants des MS du panel montrent que ces derniers ne conçoivent pas leur volonté de coopération comme une entrave à leur capacité de résistance ou de protestation. Si les plaintes ont parfois évoqué la dimension « décorative » des nouvelles instances de consultation, les MS n’y voient pas le danger d’une instrumentalisation et demandent au contraire davantage de coopération et d’intégration (José Araujo). Là encore, on peut regretter que les acteurs, particulièrement les élus locaux, n’aient pas été plus éloquents quant aux conflits rencontrés avec les MS, particulièrement sur le long terme, lorsque surgissent les désaccords.</p>
<p style="text-align:justify">Si le faible nombre de panelistes empêche toute généralisation, il est toutefois suffisant pour affirmer que la décentralisation n’est pas le remède à tous les maux et qu’il reste primordial d’examiner le contexte dans lequel elle s’inscrit, comme les rapports de force en présence.</p>
<p style="text-align:justify">La décentralisation garantit une autonomie aux acteurs, mais cette autonomie doit elle-même disposer de garde-fous afin d’éviter les dérives. Le rôle des acteurs y est déterminant (partis politiques, MS). La réussite des nouvelles structures ne saurait, cependant, dépendre exclusivement de ces derniers, les instances étant alors à la merci d’un changement de pouvoir. L’enracinement dans des structures de nouveaux moyens de coopération est donc nécessaire. Comme l’illustrent les cas français et brésiliens, le défi réside dans la garantie d’une cohérence sans limiter pour autant les autorités locales à un rôle de simples gestionnaires qui colmateraient les dommages des politiques centrales, trop libérales. L’ouverture à une démocratie plus participative ne peut donc s’effectuer uniquement au palier local, même si celui-ci peut constituer un premier jalon voire un lieu de résistance, comme l’illustre le refus de certaines villes, aux côtés des MS, de signer les accords des AGCS ou de s’aligner sur la politique de Bush et le Patriot Act. De ce point de vue, le maire de Versapaulista  a peut-être raison : à certains égards, des villes peuvent bien être considérées comme le prolongement des mouvements sociaux et de leurs luttes.</p>
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		<title>&#8220;Building Global Democracy&#8221; &#8211; Réflexions sur un panel</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 15:50:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Forum Social Mondial 2009]]></category>
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		<description><![CDATA[par François-Xavier Plasse Couture
Ce blog est un résumé du panel Building Global Democracy (BGD) élaboré par le BGD Convening Group pendant le Forum Social Mondial (FSM) 2009 se tenant à Belém au Brésil. Building Global Democracy est un projet de recherche participative qui débute tout juste et qui doit s’écheloner sur une période de cinq [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right"><strong>par François-Xavier Plasse Couture</strong></p>
<p style="text-align:justify">Ce blog est un résumé du panel Building Global Democracy (BGD) élaboré par le BGD Convening Group pendant le Forum Social Mondial (FSM) 2009 se tenant à Belém au Brésil. Building Global Democracy est un projet de recherche participative qui débute tout juste et qui doit s’écheloner sur une période de cinq ans. Ce projet qui « vise à  promouvoir la connaissance et l’action pour un plus grand engagement public et un plus grand contrôle populaire dans le gouvernance des affaires mondiales[1] » implique des universitaires, des activistes et des décideurs politiques venant d’un peu partout autour du globe.<span id="more-279"></span></p>
<p style="text-align:justify">Ce panel accordait bon nombre de temps de parole aux participants qui désiraient poser des questions ou lancer de nouvelles pistes de réflexion. Ainsi, à l’égard du fonctionnement de la conférence, les panélistes du BGD faisaient chacun leurs courtes présentations, en parlant du sujet de leur recherche et ce sur quoi il était important de se pencher, puis par la suite le débat était ouvert à tous. Ce qui était particulièrement intéressant durant ce panel, c’est que loin d’adopter une attitude élitiste, les panelistes ont abordé les discussions avec un esprit d&#8217;ouverture et ne prétendaient pas avoir toutes les réponses à leurs questions. Ils voulaient entendre ce que les participants du FSM pensaient, quels étaient les points suscitant les débats et ceux faisant plus ou moins consensus. Ce blog est donc un bref résumé des idées présentées par les panelistes du groupe de recherche Building Global Democracy.</p>
<p style="text-align:justify">Les panelistes présents étaient Diana Brydon (University of Manitoba) représentant l’Amérique du Nord, Jessica Byron (University of West Indies) représentant les Caraïbes, Heba Raouf Ezzat (University of Cairo) représentant le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Alla Glinchikova (Russian State Humanitarian University) représentant l’Europe de l’Est et l’Asie Centrale, Anand Kumar (Jawaharlal Nehru University) représentant L’Asie du Sud, Alfred Nhema (Pan African Development Center) représentant l’Afrique Sub-Saharienne, Peng Zongchao (Tsinghua University School of Public Policy and Management) représentant l’Asie de l’Est et Jan Aart Scholte (University of Warwick) représentant l’Europe de l’Ouest. Il est à noter que l’auteur n’a pu assister aux deux premières présentations qui furent données par Heba Raouf Ezzat et Peng Zongchao. Aussi, deux membres du BGD n’ont pu être présents au panel au FSM à savoir Sitiveni Halapua (East-West Center, University of Hawaii) représentant la région du Pacifique et Moema de Miranda (University of Minas Gerais) représentant l’Amérique Latine.</p>
<p style="text-align:justify">Pour Alla Glinchikova, venant d’un pays où l’ouverture démocratique tarde à s’agrandir (la Russie), il faut se poser la question : Qu’est-ce qui est commun aux démocraties libérales de type occidental et aux « démocraties autoritaires » telle la Chine ou la Russie ? Selon elle, la démocratie dans les pays ayant une réalité postcoloniale ou postsoviétique ne peut être atteinte que par leur intégration à une démocratie à l’échelle globale. En effet, il serait erroné de chercher à créer une démocratie globale en commençant par l’échelle nationale.</p>
<p style="text-align:justify">C’est en instaurant une démocratie globale qu’on pourra instituer des régimes réellement démocratiques dans le monde postcolonial ou postsoviétique. Une démocratie globale impliquerait en effet que les élites nationales ne forment qu’une seule élite globale qui inévitablement, chercherait à instaurer la démocratie. C’est cette élite qui détiendrait également les ressources pour atteindre le but mentionné. Le cas contraire, lorsque les démocraties nationales seraient instaurées avant d’atteindre la démocratie globale, constituerait un grand danger pour les démocraties occidentales. Les élites nationales des pays postcoloniaux et postsoviétiques n’ayant pas encore une culture démocratique bien établie chercheraient à conserver les avantages que la classe dirigeante d’une dictature obtient.</p>
<p style="text-align:justify">Enfin, Alla Glinchikova termine en expliquant que la démocratie peut se diviser en trois aspects, soit l’aspect politique (démocratie représentative, etc.), l’aspect social (l’éducation, les médias, etc.) et finalement les valeurs. Si ce dernier aspect n’est pas solidement instauré à tous les niveaux de la société, il y a peu de chance, selon Dr. Glinchikova, qu’un régime politique puisse demeurer démocratique à long terme.</p>
<p style="text-align:justify">Jessica Byron, de University of West Indies, a fait une brève présentation des trois grandes questions qui allaient guider ses recherches. Premièrement, quels mécanismes pourront donner une voix aux petits (en termes de superficie et de population) pays dans une démocratie globale achevée ? Deuxièmement, est-ce que le régionalisme est inévitablement exclusif ou peut-il être inclusif ? Et Finalement, quelle place occuperont les jeunes dans la nouvelle démocratie globale ?</p>
<p style="text-align:justify">Pour Alfred Nhema, trois questions sont prépondérantes. Premièrement, qu’adviendrait-il des « failed states » dans l’optique où une démocratie globale serait atteinte ? Menaceraient-ils la stabilité de cette dernière, et comment est-ce que les habitants de ces « failed states » assureraient-ils leur représentation au niveau global ? Deuxièmement, quels seront les types d’institutions qui administreront cette démocratie globale ? Et troisièmement, quelles seront les fondations sociales, politiques et économiques d’une telle démocratie planétaire ? Le modèle occidental doit-il demeurer la seule référence ?</p>
<p style="text-align:justify">Le Pr. Anand Kumar de la Jawaharlal Nehru University y est allé d’une longue présentation, qui selon nous, fut la plus éloquente d’entre toutes. Tout d’abord, le Pr. Kumar tente de définir quelque peu la démocratie globale en posant les questions : « What ? Why ? How ? and Where ? » Ainsi, dans l’expression « Global Democracy » il y a le thème de la « Globalization » (ou Mondialisation) et « Democratization » (Démocratisation). La mondialisation peut être comprise en étudiant ses aspects économiques, politique (régional vs global), et de « culturalisation » (et les limites de ce phénomène). Pour ce qui est de la démocratisation, on peut questionner le phénomène quant à ses limites à travers le débat entre représentation et participation, ou encore via les problématiques autour des partis politiques (majoritarisme versus le fonctionnarisme).</p>
<p style="text-align:justify">Pour le Pr. Kumar, la mondialisation possède cinq facettes : soit l’aspect de la finance, l’aspect des commodités, le travail, la technologie et l’aspect du transfert d’information. La mondialisation est caractérisée par des dynamiques d’homogénéisation, d’ethnicisassion, d’hybridation et de marchandisation. De plus, il soutient que la présente forme de mondialisation a lamentablement échoué quant à la réduction de la pauvreté, à la protection de l’environnement, à l’inclusion des minorités et des nations sans État et plus généralement dans le traitement des identités au sein d’État unitaire. Pr. Kumar va même plus loin en affirmant que le modèle de mondialisation actuel doit être transcendé. Pour ce faire, il faut s’entendre sur un système de valeurs mondiales (« global values ») au-delà celles portées par le modèle de l’État-nation. Il soutient que l’on doit établir un système de valeurs globales qui est à la fois au-dessus (au niveau plus haut que national) et au-dessous (au niveau plus régional ou même local) de l’État westphalien.</p>
<p style="text-align:justify">Finalement Diana Brydon, a eu le mot de la fin avec une brève intervention sur son sujet de recherche qui porte sur la justice cognitive (« cognitive justice »). Dans une optique qui semble très influencée par Foucault, elle s’interroge sur les relations entre le savoir et le pouvoir politique, les formes d’organisations politiques que cela entraîne et sur les autres modes de connaissance qui peuvent être abordés.</p>
<p style="text-align:justify">Ce panel soulève en fait davantage de questions qu’il n’apporte de réponses, mais c’est peut-être cela les premiers pas d’une démocratie globale : se questionner ensemble comme citoyens du monde au sein d’un forum social mondial.</p>
<p style="text-align:justify">&#8212;</p>
<p style="text-align:justify">[1] Building Global Democracy. [En ligne] http://www.buildingglobaldemocracy.org/ (page consulté le 9 février 2009)</p>
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		<title>WSF : activist research, more sessions, and bus reflections (January 29, 2009)</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 15:09:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[par Josée Madéïa
After spending a surprising two hours on public transportation to travel a short way through lovely Belém to UFPA, I make my way to UNI-Alter&#8217;s workshop on activist research. The room is filled to the brim with students, most of them Québecois-es, and here, we&#8217;re talking about how to make the link between [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right"><strong>par Josée Madéïa</strong></p>
<p style="text-align:justify">After spending a surprising two hours on public transportation to travel a short way through lovely Belém to UFPA, I make my way to UNI-Alter&#8217;s workshop on activist research. The room is filled to the brim with students, most of them Québecois-es, and here, we&#8217;re talking about how to make the link between social movements and universities.<span id="more-267"></span></p>
<p style="text-align:justify">While some ask the question, how can we, as academics, get out of the institution, others stress that universities should be seen as tools that as institutions, universities can give us the legitimacy to spread ideas&#8211;that it&#8217;s the mean not the end.</p>
<p style="text-align:justify">A Brazilian student tells us about his research in Brazil&#8217;s favelas with people who collect garbage, which led us to a discussion about what it means to be an insider in a research setting, or at least what it means to be an outsider within (someone&#8217;s who&#8217;s from the region, understands the issues, etc.). Also, as activist research allows the research relationships to be on par with the research questions, with the outcome, the finished report, it allows the researcher to view her/his project as a whole and this kind of engaged researching, instead of being a methodology, is a set of principles that informs the way we work.</p>
<p style="text-align:justify">If changing the world starts with changing ourselves, as researchers, changing the world starts with changing our relationship to the institution, to our research, to science and to knowledge. Here, one prof reminded us that not so long ago, academics back home were being arrested. It&#8217;s such a privilege to have access to science, this supposedly neutral language, we therefore have a responsibility to transmit that knowledge, or rather, those knowledges. To work in a space where thought, ideas, concepts are created.. it&#8217;s good to be reminded of the power and responsibility that comes with that. And of the possibilities of such creations. The WSF&#8217;s slogan, another world is possible, reminds us of this as well. Indeed, the Forum allows us not only to dream up new ways to move away from thought monopolies and from hegemeny, to try to bridge the gap between social movements and the masses, but in so doing, it allows us to think, to dream up, to story another world.</p>
<p style="text-align:justify">The day is filled with workshops and visits to the institutional fair, a tent filled with booths representing different organizations, groups and projects. I attend a workshop on the Palestinian situation (&#8221;boycott, divestment and sanctions&#8221;) organised by folks from War on Want UK and the Anti-Apartheid Wall Campaign, as well as a really interesting session put on by CIVICUS: World Alliance for Citizen Participation (&#8221;civil society under threat and our collective responses&#8221;).</p>
<p style="text-align:justify">Riding the bus back home, I enjoy having the time to rest, to people watch, to gaze at the city.. Being a fervent cyclist, I especially enjoy watching those fabulously clunky red hybrid work bicycles being ridden against traffic, through traffic jams, alongside very aggressive motorists by very brazen and determined cyclists. Passing through a favela, I see two young boys riding their bikes along a sidewalk being stopped by a police officer (there are so many.. the civil police, the military police, the national.. and I know this has a lot to do with the Forum, but it&#8217;s still really overwhelming and unsettling). The boys, barely teenagers, are told to drop their bikes.</p>
<p style="text-align:justify">They do and they put their hands up. The police officer pats them down. His partner stands at a distance pointing his gun at the boys. I stare in disbelief as the bus rides on.</p>
<p style="text-align:justify">
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		<title>Quel est le rôle des universitaires dans les forums sociaux? &#8211; Belém &#8211; 29 janvier :</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 03:22:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[par Raphaël Canet
Le FSM évolue et reflète, d&#8217;une édition à l&#8217;autre, davantage la diversité du monde. Il n&#8217;en demeure pas moins que la composante jeune et diplômée est très majoritaire dans les FSM. Et l&#8217;édition de Belém n&#8217;y fait pas exception. On peut d&#8217;ailleurs y voir une certaine logique puisque cet autre monde à construire, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right"><strong>par Raphaël Canet</strong></p>
<p style="text-align:justify">Le FSM évolue et reflète, d&#8217;une édition à l&#8217;autre, davantage la diversité du monde. Il n&#8217;en demeure pas moins que la composante jeune et diplômée est très majoritaire dans les FSM. Et l&#8217;édition de Belém n&#8217;y fait pas exception. On peut d&#8217;ailleurs y voir une certaine logique puisque cet autre monde à construire, à venir, sera avant tout le leur.<span id="more-241"></span></p>
<p style="text-align:justify">Comment les jeunes universitaires peuvent-ils contribuer à l&#8217;effort collectif de transformation sociale ? Tel était le thème sous-jacent de l&#8217;atelier organisé par le collectif UNIALTER sur la recherche-activiste. Ce large débat, qui a regroupé une cinquantaine de participants, fut riche de réflexions articulées autour de la nécessité de reconnaître la diversité et surtout l&#8217;équivalence des savoirs, de la multiplicité des modes d&#8217;expression et de transmission des connaissances. Comment contribuer à cette mouvance globale en favorisant la convergence des compétences, la complémentarité ? Doit-on se battre contre une institution (l&#8217;université) qui se présente comme une tour d&#8217;ivoire monopolisant le savoir, ou plutôt se servir de l&#8217;institution comme un outil permettant le partage des connaissances et la mise en œuvre de projets créatifs et formateurs à la fois pour les étudiants et la population ? Dans le cas d&#8217;université publique, comme au Brésil, les étudiants se doivent de réfléchir à la manière de permettre aussi à la société de profiter de leur savoir, puisque c&#8217;est la société qui leur permet de s&#8217;instruire.</p>
<p style="text-align:justify">Les chercheurs et universitaires qui participent aux forums sociaux ont cependant une responsabilité, un mandat, qui est de favoriser la diffusion des connaissances, de transmettre leur expérience acquise au sein du FSM. Les chercheurs deviennent aussi activistes en se faisant le relais des luttes et des revendications qui se manifestent durant les forums. C&#8217;est cela qui permet aux FSM d&#8217;être l&#8217;écho des luttes locales et spécifiques qui, sans cet événement majeur, tomberaient dans l&#8217;oubli. L&#8217;université est un lieu de production d&#8217;idées, et c&#8217;est dans ce domaine des idées que la mouvance altermondialiste a émergé, pour combattre la pensée unique du modèle idéologique néolibéral. L&#8217;autre monde se construit aussi en se pensant, et en premier lieu par la prise de conscience individuelle de sa capacité d&#8217;agir.</p>
<p style="text-align:justify">Mais dans quoi s&#8217;engager ? Tel est le second apprentissage du chercheur activiste dans un forum social : il faut choisir sa cause. Le FSM en ce sens, est un vaste espace d&#8217;opportunité puisqu&#8217;une multitude de mouvements, d&#8217;organisations et de revendications s&#8217;y expriment, constituant ainsi autant de possibilité de donner un sens à sa soif d&#8217;agir</p>
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		<title>Belém &#8211; 29 janvier : Mettre les peuples autochtones au centre du processus</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 03:17:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[par Raphael Canet
Les forums sociaux sont-ils vraiment des espaces ouverts et inclusifs où chacun peut venir s&#8217;exprimer et ainsi prendre part à la construction d&#8217;un monde de respect, de solidarité et de justice ?
C&#8217;est la question posée par l&#8217;India Institute for Critical Action – Centre In Movement (CACIM) dans son atelier qui portait sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right"><strong>par Raphael Canet</strong></p>
<p style="text-align:justify">Les forums sociaux sont-ils vraiment des espaces ouverts et inclusifs où chacun peut venir s&#8217;exprimer et ainsi prendre part à la construction d&#8217;un monde de respect, de solidarité et de justice ?</p>
<p style="text-align:justify">C&#8217;est la question posée par l&#8217;India Institute for Critical Action – Centre In Movement (CACIM) dans son atelier qui portait sur la place des peuples autochtones dans le forum social mondial (FSM) et qui rassemblaient des membres de peuples autochtones des Amériques (Canada, Colombie, Pérou) et d&#8217;Asie (Inde, Corée). C<span id="more-236"></span>omme le faisait remarquer Jai Sen, directeur du CACIM, à ses origines, le FSM était très blanc et universitaire. Les trois premières éditions (2001, 2002 et 2003) se sont tenus dans une université de Porto Alegre, capitale du Rio Grande do Sul, région la plus riche du Brésil. Les choses ont ensuite progressivement évolué, pour que le discours inclusif et participatif porté par la mouvance altermondialiste soit plus en phase avec la réalité sociologique des FSM. Le FSM 2004 de Mumbai, en Inde, a permis une première ouverture réelle envers les populations marginalisées, que ce soit les Dalits (caste des Intouchables) ou encore les peuples autochtones du sous-continent. Puis, en 2005, à Porto Alegre, mais dans un site situé sur les bords de la rivière et non plus dans l&#8217;Université, les Quilombolas et Afro-descendants ont investi l&#8217;espace du forum. Ce souci d&#8217;inclusion des peuples traditionnellement exclus a ensuite rythmé toutes les éditions suivantes du FSM qui tentaient à chaque fois de trouver de nouvelles innovations méthodologiques et organisationnelles pour favoriser la participation : que ce soit le forum polycentrique de 2006 (tenir un FSM dans trois continents différents : Afrique, Asie et Amérique latine) ; le FSM 2007 à Nairobi (Kenya) pour inclure l&#8217;Afrique dans la mouvance ; la Journée d&#8217;action globale du 26 janvier 2008 visant une décentralisation totale des activités et aujourd&#8217;hui, ce retour au Brésil, mais en région Amazonienne pour placer au cœur des débats la question environnementale et les savoirs des peuples autochtones.</p>
<p style="text-align:justify">Comme l&#8217;écrivait l&#8217;uruguayen Eduardo Galeano, l&#8217;Amérique a découvert le capitalisme il y a 500 ans. Or, ce modèle de développement et de société importé d&#8217;Europe ne correspond pas aux deux valeurs fondamentales des peuples autochtones des Amériques : le collectivisme et le respect de la Mère-Nature. Or, cela fait 500 ans que ces principes sont bafoués par les colonisateurs, et cela fait 500 ans que les peuples autochtones du Nord au Sud du continent luttent pour préserver ces valeurs fondatrices.</p>
<p style="text-align:justify">Le néolibéralisme est le nouveau visage de cette agression. Il se manifeste surtout, aux yeux des peuples autochtones, par la volonté des firmes multinationales de s&#8217;accaparer les ressources naturelles, au nom du progrès et du développement. Mais que signifie le mot progrès ? Empoisonner les fleuves et les rivières ? Raser la forêt ? Épuiser les sols par la pratique d&#8217;une monoculture d&#8217;exportation ? Produire des semences OGM qui ne se reproduisent pas ? Une telle approche prédatrice envers l&#8217;environnement ne peut être perçue que comme une attaque frontale contre les peuples autochtones. D&#8217;où l&#8217;insurrection du mouvement zapatiste au Mexique en 1994, l&#8217;élection d&#8217;un autochtone cultivateur de coca en Bolivie, les marches autochtones au Pérou, en Colombie, en Équateur… Porter atteinte à l&#8217;environnement, c&#8217;est condamner à mort les peuples autochtones qui vivent de la nature.</p>
<p style="text-align:justify">Finalement, dans la logique de l&#8217;altermondialisme qui vise à construire un monde différent axé sur la justice et le respect mutuel, la question n&#8217;est pas de savoir comment intégrer les peuples autochtones dans le FSM, mais plutôt de trouver les moyens pour que le FSM se rapproche de ces 500 ans de lutte et de résistance des peuples autochtones des Amériques. Il faut que la mouvance altermondialiste écoute et apprenne des peuples autochtones, notamment pour que cette conception d&#8217;un lien organique entre nature et humanité se retrouve au centre de ses principes. Il faut passer d&#8217;une politique des besoins à une éthique du respect. Cela passe en premier lieu par la reconnaissance. Dans cette perspective, la reconnaissance des peuples autochtones comme des nations à part entière, avec tous les attributs de la souveraineté que cela impose, notamment sur leurs ressources naturelles, est un grand pas. La Bolivie et l&#8217;Équateur se sont avancés sur ce chemin en se proclamant État plurinational</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Last days of sessions at the WSF : climate justice</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 03:07:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Josée Madéïa
I start off the day with a session at UFPA by the Indigenous Environmental Network, (“Peoples Energy and Climate Justice”). The goal of this session is to inform about the perspectives of Indigenous people on global warming and some of the solutions that are viewed as more viable. Using the language of climate justice [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right"><strong>Josée Madéïa</strong></p>
<p style="text-align:justify">I start off the day with a session at UFPA by the <strong>Indigenous Environmental Network</strong>, (“Peoples Energy and Climate Justice”). The goal of this session is to inform about the perspectives of Indigenous people on global warming and some of the solutions that are viewed as more viable. Using the language of climate justice is important then, because people are so differently affected by this chaos and we have to be able to look at these injustices and their repercussions: on health, on water, on energy, on food sovereignty… especially since these issues are too often compartmentalized (by our governments and in our own thinking).<span id="more-227"></span></p>
<p style="text-align:justify">Jutta of the Durban Group for Climate Justice/FERN, eloquently starts by saying, “I come from the part of the world that still has the privilege of having access to information. With this privilege comes responsibility.&#8221; She talks about the extent to which carbon markets are bad for forest peoples, are bad for all of us. Carbon markets are sold to us by governments, corporations and large organizations as a way to solve the climate crisis but it has been designed to make us think that industry is on the ball. But this industry has been able to pollute the global commons without limit or payment and is now putting a price on carbon, a cap on how industry can pollute.</p>
<p style="text-align:justify">We must remember, she tells us, that real change has never been the result of market initiatives. Public mobilization is what’s needed. We have to stop thinking that someone somewhere else, on indigenous land, will offset our pollution. And who are these contracts designed by? Never the communities involved (the risks are theirs, but never the benefits). Furthermore, this carbon market cannot be used for forest protection but to establish plantations in the forests (and if GM and Chevron are buying and financing carbon offset projects for PR purposes, we need to be critical).</p>
<p style="text-align:justify">Another speaker (whose name I unfortunately didn’t catch), begins by telling us that each year, land the size of Peru is deforested and of course, for those using forests as a source of food, of resources and community, this is more than just a bit problematic. “I think we all know that forests aren’t just a place to store carbon, he says. They are homes, they are health, they are economic systems. Our forests are our diversity, our supermarket, our pharmacy.”</p>
<p style="text-align:justify">The idea, thus far, has been for northern governments to pool money together for people who are protecting forests, but the truth of the matter is that this money isn’t reaching the communities. On top of this, the World Bank is emerging as a carbon banker while still lending to coal and oil and gas. Funders of carbon intensive development. So there are many contradictions. And for Indigenous people especially, who are concerned about their right to land and resources, how can they negotiate if they aren’t recognized as the owners of their land? He ends his talk by saying “We don’t have time. The fish are confused right now. The ants are confused. Let’s stop looking for money, money is just a tool anyway. We have to act together now.”</p>
]]></content:encoded>
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		<title>The Last day of sessions at the WSF : the global justice movement</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 03:07:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Josée Madéïa
The next session is organized by the Network Institute for Global Democratization, and entitled “The Future of the Forum: The WSF process and the Global Justice Movements.”
Here, Walden Bello speaks about the importance of creating a meeting space for the articulation of alternatives, but underlines that we could have been more effective had [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right"><strong>Par Josée Madéïa</strong></p>
<p style="text-align:justify">The next session is organized by the <strong>Network Institute for Global Democratization</strong>, and entitled “The Future of the Forum: The WSF process and the Global Justice Movements.”</p>
<p style="text-align:justify">Here, Walden Bello speaks about the importance of creating a meeting space for the articulation of alternatives, but underlines that we could have been more effective had we taken stands: on the war in Irak, on Palestine, on climate change. So while the WSF needs to be an open space, it can still be partisan, it can still be an activist space. Fighting neo-liberalism was the last war, our new initiatives and our new movement should focus on global social democracy. We need to exercise our radical imagination, he says with a smile. Because of this crisis of the system, this is the moment not for caution, but for action.<span id="more-356"></span></p>
<p style="text-align:justify">Next, Nicolas Haeringer raises the point of our consensus; stressing that this way of interacting with one another and this decision making model allow us to discuss until we know how far we can go together. And to remember that conflicts are a necessary part of any democracy.</p>
<p style="text-align:justify">Meena Menon of Focus on the Global South, begins by talking about her experience with the WSF in India, saying that the political context in India was such that, with a right wing government in power, there was a general sense that they were losing the battle. As a result, perhaps, alliance building of that scale was never before seen in India. And this, she says, because there was a sense that you could go to the Forum without having to be part of a formal alliance; you didn’t have to agree with other groups. This gave a sense of confidence and of unity. The weakness she identified in this process however, is that there is not yet a focus on alternatives. “We are still in ‘critique mode’, we are not yet in ‘alternative mode’ and it’s becoming more imperative that we get there.”</p>
<p style="text-align:justify">Michael Hardt begins by saying, point blank, that people invest too much hope in the Forum. They mistake the cause and the effect, he says. Movements become more visible as a result of the Forum, but movements are the cause and the Forum is the effect. The Forum cannot invent a movement out of nothing. He talks about the cycle of our struggle, starting with Chiapas in 1994, Seattle in 1999. This period is characterized by an impressive diversity of groups, of causes and of tactics. Multiplicity. The second period, 2003-2007, focused on war, on Bush, with a very real pressure towards unity of agenda and of organization. The nature of the movement of that cycle was not related to the WSF. In this third period, we return to plurality and multiplicity. With the twin deaths of neoliberalism and unilateralism (in the US), a new space for a new multiplicity opens. And Obama opens terrains for new types of struggle. Hardt ends by stressing that he doesn’t expect alternatives to come from the Forum, but from the movement.</p>
<p style="text-align:justify">François Houtart speaks about the necessary messiness of the WSF process. He says “Of course the WSF is a mess, is ambiguous, but it exists! Ten years ago, the only forum was Davos, and we of course have to be critical but we also have to recognize the impact of what we’ve accomplished.” He talks about the creation of universal consciousness (“and this is only the beginning!”), the creation of networks and then he gets into the pressing issue of the economic crisis. This crisis is not only financial, he underlines, it is much more profound: there’s the food crisis, the social crisis, the crisis of our model of development, the crisis of civilization. We can’t just blame bankers and start again, we have to propose alternatives, we have to go a step further, to create a network of networks, to come to strategic common objectives (not priorities). We protect the autonomy of NGOs, and this is good, but we need to have links with political issues and political parties. We also have to implement our Charter more radically, he says. “The Forum is not an instrument of action but it can help in our search for alternatives and our search for common strategies.”</p>
<p style="text-align:justify">Chico Whitaker brought up class issues and WSF attendance. Spoke of the necessity of affirmative action, because being middle class does affect the way we look at the world, the way we organize and, par ricochet, who participates.</p>
<p style="text-align:justify">(Interventions/Discussions: Africans are absent, we need to rethink the location of the WSF; very middle class; the exclusion of networks (not individuals); politics of accommodation (open spaces and compromises); movements and the WSF: we are co-dependent and co-constructed, for better or worse).</p>
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		<title>The Last day of sessions at the WSF : the Forum itself</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 03:06:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[Forum Social Mondial 2009]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[future du Forum social mondial]]></category>
		<category><![CDATA[participation]]></category>

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		<description><![CDATA[par Josée Madéïa
The last session I attend is put on by CACIM – the India Institute for Critical Action: Centre in Movement, entitled “Facing the Future: the WSF, Global Justice Movements and beyond”. Here we begin by talking about the WSF as an incubator of movements, a space where movements come to grow. The question [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:right"><strong>par Josée Madéïa</strong></p>
<p style="text-align:justify">The last session I attend is put on by CACIM – the India Institute for Critical Action: Centre in Movement, entitled “Facing the Future: the WSF, Global Justice Movements and beyond”. Here we begin by talking about the WSF as an incubator of movements, a space where movements come to grow. The question put before us is “What is the future of the Forum?”<span id="more-361"></span><br />
Andrej Grubacic discusses Democracy (with a capital D) that is, a democracy that is direct, with power that is socialized. He talks about governing from below and the Greek experience.</p>
<p>Marie-Josée Massicotte talks, like Haeringer and Houtart in the last session, about the importance of our clashes, our disagreements. Indeed, these mean we’re actually discussing, we’re creating spaces where we can genuinely work together, coming as we are from different perspectives, from different countries, from different movements. She also brings up the important counter-summits, not only those that counter Davos, but those that counter the WSF, underlining that this process and this creation of networks have been really important. From her experience at Le sommet des Amériques in Guatemala, she talks about the reappropriation of the Forum experience by those who weren’t involved in creating the WSF but who were interested. In Guatemala, she says, “the forum was of a much smaller scale and was attended mostly by indigenous, by women’s and by peasant movements. These social movements on the ground were appropriating the WSF process to do their work and this has been a really interesting and important development because it has become a tool that enables us to recognize one another, a tool that allows us to meet and gather in a different way (because prior to the Forum, organizations met through more formal political avenues, as labeled groups). Now, more classical voices are saying that the WSF is “dying,” but perhaps this is only because it’s being appropriated by others (by the grassroots). Let us remember that the WSF exists to create an open space and to then give and share that space with others.</p>
<p>Chico Whitaker begins his talk by saying that the forum is a process and that through the Forum we get to see and experience the global for three and a half days. We make decisions about how to help social movements work. To better understand this process we must consider what’s happening and how, not only with the WSF but with the local, national and regional forums. About the Forum experience, he says, “Let us continue. Let us talk about it and do it better, but let us continue.”</p>
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		<title>Atelier 1 : Conversations et orchestrations sur la recherche axée sur la transformation sociale</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 13:53:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ateliers]]></category>

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		<description><![CDATA[Le but de l’atelier est de mener une réflexion commune et participative sur la recherche en tant qu’outil de transformation sociale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>Objectifs de l’activité :</strong></span></p>
<p><span>Le but de l’atelier est de mener une réflexion commune et participative sur la recherche en tant qu’outil de transformation sociale.  Aujourd’hui, il existe une multitude d’appellations et de modalités de recherches qui tentent de s’inscrire et de contribuer aux multiples luttes, processus et dynamiques altermondialistes.  Peut-on y découvrir une certaine mélodie, une orchestration commune qui émergent de ces démarches, qu’elles soient de l’observation participative, de la recherche action, de la recherche engagée ou militante? Qu’est-ce qui peut nous guider dans ces démarches? Qu’est-ce que l’on apprend? Comment s’assure-t-on que ces démarches de recherches contribuent véritablement à la formation de connaissances et aux processus de changement et d’autonomisation? Comment s’inscrire dans des rapports chercheurs/es – participants/es qui sont équitables, critiques et  conscients du rôle et de l’importance de la culture et de l’occidentalisme actuel qui domine.</span></p>
<p><span><strong>Organisations partenaires et invitées :</strong></span></p>
<p><span>-UNI-Alter (organisation qui a inscrit l’activité au programme du FSM)</span></p>
<p><span>-UdeM-Alter </span></p>
<p><span>-REDTAC</span></p>
<p><span>-CACIM</span></p>
<p><span><strong></strong></span></p>
<p><span><strong>Résultats attendus :</strong></span></p>
<p><span>Il s’agit d’un atelier réflexif qui pourrait mener à de nouvelles initiatives, méthodologies et collaborations par rapport aux enjeux de la recherche et de la transformation sociale.</span></p>
<p><span><strong>Objectif de lutte</strong></span><span><strong> : </strong></span></p>
<p><span><strong>-</strong>Réflexions sur la recherche engagée (activiste, militante, dialogique, participative, recherche action, etc.)</span></p>
<p><span>-Faire des liens entre l’université et la société civile</span></p>
<p><span>-Partage des savoirs dans un but de transformation sociale</span></p>
<p><span><strong>Quand ?</strong></span></p>
<p><span>29 janvier 2009, 8h30/11h30</span></p>
<p><span><strong>Où ?</strong></span></p>
<p>UFPA Bàsico &#8211; Pb, P5</p>
<p><span><strong>Personne contact</strong></span><span> : Olivier Leroux (lerouxolyvier@hotmail.com), Université de Montréal</span></p>
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