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	<title>Blogue sur l&#039;Asie du Sud-Est - POL3401 &#187; Junte</title>
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	<description>L&#039;Asie du Sud-Est, en français</description>
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		<title>LE POIDS DE LA RELIGION DANS LA RÉVOLUTION SAFRAN AU MYANMAR</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 01:09:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin 2</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Birmanie]]></category>
		<category><![CDATA[Bouddhisme]]></category>
		<category><![CDATA[Junte]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Catherine Desjardins
Les mouvements religieux ont souvent mis leur grain de sel dans les affaires de l’État, mais rarement ils ont été à la tête d’un mouvement populaire. C’est pourtant ce qui s’est produit en 2007 au Myanmar lorsque les moines ont pris d’assaut les rues du pays pour manifester contre le gouvernement. En réalité, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Catherine Desjardins</strong></p>
<p style="text-align: justify">Les mouvements religieux ont souvent mis leur grain de sel dans les affaires de l’État, mais rarement ils ont été à la tête d’un mouvement populaire. C’est pourtant ce qui s’est produit en 2007 au Myanmar lorsque les moines ont pris d’assaut les rues du pays pour manifester contre le gouvernement. En réalité, les relations n’ont pas toujours été au beau fixe entre la junte et les bonzes depuis que la première a pris le pouvoir en 1962.</p>
<p style="text-align: justify">L’évolution de la relation entre les deux acteurs du pays depuis 1962 est utile à la compréhension de ce qui s’est produit à l’automne 2007. En effet, une première junte a prise le pouvoir en 1962<a href="#_edn1">[i]</a>. Cette junte qui fut au pouvoir jusqu’en 1988 n’était pas en accord avec le rôle de la Sangha, hiérarchie bouddhiste, dans la vie politique birmane. Les relations entre la Sangha et cet État socialiste furent donc conflictuelles pendant environ 15 ans. En 1980, la Sangha fut « unifié et réorganisé, avec l’aide du gouvernement socialiste, selon le modèle du centralisme démocratique »<a href="#_edn2">[ii]</a>. Suite au coup d’État de 1988, la relation entre l’armée et le « Conseil des grands maîtres du Sangha »<a href="#_edn3">[iii]</a>, créé en 1980 lors de la réorganisation, est restée cordiale et s’est même améliorée.<span id="more-573"></span></p>
<p style="text-align: justify">Ce qui est important de noter c’est que ce conseil « composé de 47 moines inféodé au militaires »<a href="#_edn4">[iv]</a> n’est pas nécessairement garant de l’attitude ou des choix  des quelques 400 000 moines bouddhistes de Birmanie. L’emprisonnement d’environ 300 moines depuis le coup d’État de 1988 en est certainement un exemple<a href="#_edn5">[v]</a>. La création de « l’Alliance de tous les moines de Birmanie »<a href="#_edn6">[vi]</a> en est aussi la preuve. Celle-ci est la source des défilés de moines qui ont eu lieu en septembre 2007 dans les rues de plusieurs villes birmanes. Il est important de noter que les rebellions de 2007 n’ont pas débuté par l’implication des moines. Au contraire, celles-ci ont commencé en août alors que deux mouvements d’opposition birmans ont déclaré une vague de protestation en lien avec la hausse des prix de l’essence, du diesel et du gaz. Ces manifestations ne rencontrèrent pas un succès fulgurant; c’est plutôt la répression qui suivi qui attisa la colère de la population birmane. C’est ainsi qu’au début du mois de septembre, le 5 plus précisément, les bonzes descendirent dans la rue pour faire une manifestation pacifique contre la violence faite à leurs concitoyens ainsi qu’en appui à la démocratie. Malheureusement, ceux-ci reçurent le même genre de traitement, soit la répression. C’est à ce moment que la situation se détériora. En effet, le rôle des moines est sacré dans la philosophie bouddhiste autant en Birmanie qu’ailleurs en Asie du Sud-Est. En s’attaquant à ces individus, la junte a donc bafoué gravement les préceptes bouddhistes et animé une colère dans la population. C’est ainsi que les moines transformèrent des « protestations sporadiques contre l&#8217;augmentation massive des prix du carburant en une action pacifique de masse contre la junte »<a href="#_edn7">[vii]</a>. Ces protestations arrivèrent finalement à leur apogée le 26 septembre 2007 alors qu’une manifestation regroupant environ 100 000 personnes, dépendant des chiffres consultés, fut sévèrement réprimé par la junte qui abattu alors 3 moines en plus de faire de nombreux blessés<a href="#_edn8">[viii]</a>.</p>
<p style="text-align: justify">Évidemment, aucun membre du Conseil des grands maîtres n’a participé à ces défilés ni ne les a organisé. En réalité, le lien entre les jeunes moines et ceux d’un âge plus avancé n’en est pas nécessairement un harmonieux, les plus âgés étant beaucoup plus liés à la junte et proche de ses décisions. Cette réalité représente bien la situation d’un pays où l’âge médian est de 28,2 ans<a href="#_edn9">[ix]</a> et où la dictature est constituée des mêmes individus depuis la révolution de 1988 et même d’avant.</p>
<p style="text-align: justify">Finalement, on peut conclure que la révolution Safran, tiré de la couleur des robes revêtues par les moines bouddhistes, porte bien son nom. En outre, malgré le fait que les bonzes n’ont pas participé à la première vague de contestations, ils ont certainement permis au conflit de devenir beaucoup plus large D’ailleurs, leur participation, et par le fait même leur répression, aura donné un dur coup à la junte qui ne pourra plus s’appuyer sur les préceptes bouddhistes, comme elle le faisait depuis 1988. Ce nouveau défi pour la junte est dû au fait qu’elle a bafoué plusieurs de ses préceptes. Les généraux auront donc perdus dans ce conflit une grosse partie de leur légitimité religieuse face aux citoyens<a href="#_edn10">[x]</a>.</p>
<p style="text-align: justify">
<hr size="1" /><a href="#_ednref1">[i]</a> Sisley, John.  2001. “ La Robe et le Fusil : Le Bouddhisme et la dictature militaire en Birmanie “. <em>Revue d’études comparatives Est-Ouest</em> 32 (no 1): 175-198</p>
<p><a href="#_ednref2">[ii]</a> Ibid., 176</p>
<p><a href="#_ednref3">[iii]</a> Id.</p>
<p><a href="#_ednref4">[iv]</a> Lubeigt, Guy.  2007. <em>Birmanie/Myanmar : Bénie par les dieux, maudite pour les hommes</em>. En ligne. <a href="http://www.reseau-asie.com/cgi-bin/prog/pform.cgi?langue=fr&amp;TypeListe=showdoc&amp;Mcenter=edito&amp;my_id_societe=1&amp;PRINTMcenter=&amp;mot_cle_show=&amp;ID_document=2072">http://www.reseau-asie.com/cgi-bin/prog/pform.cgi?langue=fr&amp;TypeListe=showdoc&amp;Mcenter=edito&amp;my_id_societe=1&amp;PRINTMcenter=&amp;mot_cle_show=&amp;ID_document=2072</a> (page consultée le 4 novembre 2009).</p>
<p><a href="#_ednref5">[v]</a> Zaw, Aung. 2007. <em>The Power of the Robe</em>. En ligne. <a href="http://www.irrawaddy.org/article.php?art_id=8908">http://www.irrawaddy.org/article.php?art_id=8908</a> (Page consultée le 5 novembre 2009)</p>
<p><a href="#_ednref6">[vi]</a> Id.</p>
<p><a href="#_ednref7">[vii]</a> Alain Desjourdy, «La «révolution safran» au Myanmar : la crise politique fait ses premières victimes», (2007) En ligne. http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMAnalyse?codeAnalyse=584 (page consultée le 3 novembre 2009).</p>
<p><a href="#_ednref8">[viii]</a> Alain Desjourdy, «La «révolution safran» au Myanmar : la crise politique fait ses premières victimes», (2007) En ligne. http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMAnalyse?codeAnalyse=584 (Page consultée le 4 novembre 2009).</p>
<p><a href="#_ednref9">[ix]</a> http://www.statistiques-mondiales.com/birmanie.htm.</p>
<p><a href="#_ednref10">[x]</a> Lubeigt, Guy.  2007. <em>Birmanie/Myanmar : Bénie par les dieux, maudite pour les hommes</em>. En ligne. <a href="http://www.reseau-asie.com/cgi-bin/prog/pform.cgi?langue=fr&amp;TypeListe=showdoc&amp;Mcenter=edito&amp;my_id_societe=1&amp;PRINTMcenter=&amp;mot_cle_show=&amp;ID_document=2072">http://www.reseau-asie.com/cgi-bin/prog/pform.cgi?langue=fr&amp;TypeListe=showdoc&amp;Mcenter=edito&amp;my_id_societe=1&amp;PRINTMcenter=&amp;mot_cle_show=&amp;ID_document=2072</a> (page consultée le 4 novembre 2009).</p>
<p><strong>Bibliographie</strong></p>
<p align="left">Alain Desjourdy, «La «révolution safran» au Myanmar : la crise politique fait ses premières victimes», (2007) En ligne. http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMAnalyse?codeAnalyse=584 (Page consultée le 4 novembre 2009).</p>
<p>Lubeigt, Guy.  2007. <em>Birmanie/Myanmar : Bénie par les dieux, maudite pour les hommes</em>. En ligne. <a href="http://www.reseau-asie.com/cgi-bin/prog/pform.cgi?langue=fr&amp;TypeListe=showdoc&amp;Mcenter=edito&amp;my_id_societe=1&amp;PRINTMcenter=&amp;mot_cle_show=&amp;ID_document=2072">http://www.reseau-asie.com/cgi-bin/prog/pform.cgi?langue=fr&amp;TypeListe=showdoc&amp;Mcenter=edito&amp;my_id_societe=1&amp;PRINTMcenter=&amp;mot_cle_show=&amp;ID_document=2072</a> (page consultée le 4 novembre 2009).</p>
<p>Sisley, John.  2001. “ La Robe et le Fusil : Le Bouddhisme et la dictature militaire en Birmanie “. <em>Revue d’études comparatives Est-Ouest</em> 32 (no 1): 175-198</p>
<p align="left">Zaw, Aung. 2007. <em>The Power of the Robe</em>. En ligne. <a href="http://www.irrawaddy.org/article.php?art_id=8908">http://www.irrawaddy.org/article.php?art_id=8908</a> (Page consultée le 5 novembre 2009)</p>
<p align="left">Hlaing, Kyaw Yin. 2008. “Challenging the Authoritarian State: Buddhist Monks and Peaceful Protests in Burma”. <em>The fletcher forum of world affairs </em>32 (no 1):125-144</p>
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		<title>BIRMANIE: LES MILITAIRES AU POUVOIR</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Nov 2009 01:49:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin 2</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Militarisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Jean-Baptiste Cubilier
 En Birmanie, les militaires ici ne sont ni un outil du gouvernement comme nous l’avons vu avec les Philippines, ni un acteur participant au mécanisme de la sphère politique comme en Indonésie. L’apparition des militaires au pouvoir commence avec l’arrivée de Ne Win au pouvoir [1]. Ainsi deux périodes semblent intéressantes à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Jean-Baptiste Cubilier</strong></p>
<p style="text-align: justify"><strong> </strong>En Birmanie, les militaires ici ne sont ni un outil du gouvernement comme nous l’avons vu avec les Philippines, ni un acteur participant au mécanisme de la sphère politique comme en Indonésie. L’apparition des militaires au pouvoir commence avec l’arrivée de Ne Win au pouvoir [1]. Ainsi deux périodes semblent intéressantes à étudier : tout d’abord celle de 1962 à 1987, soit la période où Ne Win se trouve au pouvoir, et ensuite celle de la fin des années 1990 jusqu’à aujourd’hui caractérisée par le maintien de la junte militaire au pouvoir. Ces deux époques vont nous permettre de comprendre l’impact depuis 1962 des militaires au pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify"><span id="more-551"></span></p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify"><strong>Ne Win, une dictature beaucoup trop longue </strong></p>
<p style="text-align: justify">L’arrivée de ce personnage à la tête de la junte militaire birmane pendant quinze années ne s’est pas faite par hasard. Les causes de son accession au pouvoir viennent des politiques de son prédécesseur U Nu. En effet ce dernier avait beaucoup fait pour le pays : mise en avant de la religion bouddhiste et des politiques privilégiant l’éducation et la santé, présence de la Birmanie parmi les trois pays actifs de la Conférence de Bandoeng (avec l’Inde et l’Indonésie) pour le mouvement des Non-alignés pendant la Guerre Froide. Malheureusement toutes ces bonnes volontés ont fini par être plus chaotiques qu’autre chose. Le pays devait faire face à des problèmes de développement économique et de sécurité intérieure. Bien entendu la principale conséquence de ces politiques sera l’arrivée du Général Ne Win en 1962 suite à un coup d’État. Ce dernier commencera par se présenter comme défenseur des idées socialistes puis mettra en place avec le temps une dictature extrêmement sévère et personnelle. Ceci marque la rupture avec deux points soit  le régime politique d’U Nu aux politiques chaotiques et de la « clandestinité du mouvement communiste » grâce aux idées de Ne Win. [2] Avant de quitter le pouvoir en 1987, il gouvernera la Birmanie d’une main de fer, coupant tout contact avec le monde extérieur, que ce soit les occidentaux en général, l’ancien colon britannique, ou même encore des pays dits socialistes. Les conditions de vies de la majorité de la population se sont dégradées avec le temps (et même après Ne Win comme nous allons le voir dans un instant) que ce soit au niveau de la richesse des habitants, du niveau d’alphabétisation, ou la santé [3]. De plus, les Birmans connaissent une véritable privation de leurs droits et libertés fondamentales, incapables de s’exprimer, de circuler (etc.) sans être confronté à la force brute des militaires. L’armée quant à elle se renforce en hommes et en armes, et mobilise une partie de plus en plus importante des dépenses publiques, faisant passer après ses besoins ceux capitaux de la population comme l’éducation et la santé. Le changement suite au chaos des politiques d’U Nu n’aura jamais disparu, prolongé par l’autoritarisme de Ne Win.</p>
<p style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify"><strong>Ne Win se retire de la vie politique, mais les militaires eux restent </strong></p>
<p style="text-align: justify">Le départ de ce Général resté quinze ans au pouvoir n’a pas conduit à une démocratisation du régime comme on peut l’espérer lors du départ ou de la chute du leader. Il prit le temps de nommer lui-même ses successeurs. Si l’autoritarisme birman connaît par cet acte une continuité, l’événement du 18 septembre 1988 est quant à lui une aggravation des rapports entre la junte militaire et la population. En effet la dévaluation du kyat avait conduit la population à descendre dans la rue avec comme porte-parole de ce mouvement Aung San Suu Kyi. L’armée décida donc après plusieurs jours, lors de ce 18 septembre, de réprimer violemment ces manifestations, faisant plus de trois mille morts et plusieurs milliers de blessés. La communauté internationale ayant appris ce qui s’était passé, la junte fut obligée de commencer à ouvrir le dialogue avec l’opposition. Si la promesse d’entamer le dialogue avec le principal parti d’opposition soit la Ligne Nationale pour la Démocratie (LND), parti d’Aung San Suu Kyi, ne fut pas tenue, l’année 1990 reste encore aujourd’hui le plus gros scandale dont les militaires sont responsables en politique. Les Généraux avaient organisé des élections libres conduisant à la victoire du LND avec plus de 80% des voix [2]. Or la junte a refusé de céder le pouvoir. Depuis cette date, les rapports entre les militaires et la population sont encore plus tendus qu’auparavant, Suu Kyi restera jusqu’à aujourd’hui soit en prison, soit en résidence surveillée. Il faut savoir que côté militaire, la succession des différents Généraux ne changera rien. La violence exercée par ces derniers conduira à l’emprisonnement, à la torture, au meurtre de l’opposition, au matage de rébellions ethniques, etc. Cette vidéo sur <a href="http://www.dailymotion.com/video/x1lxdz_exactions-militaires-en-birmanie_events">Dailymotion</a> montre en image les actes des militaires en Birmanie. Depuis 1962 on assiste entre les deux périodes dont nous avons parlé ici à une augmentation de l’usage de la force, et à une continuité de la chute de l’économie. Selon différentes organisations internationales, plus de la moitié de la population birmane vit aujourd’hui sous le seuil de la pauvreté.</p>
<p style="text-align: justify">De nouvelles élections sont prévues fin 2010 (voir <a href="http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Information_2009/p-1909-L_actualite_en_video.htm?jt=jt_monde">TV5 Monde</a> [4]). En attendant la junte militaire reste au pouvoir, et rien ne nous dit que les futures élections seront différentes de celles de 1990 où les militaires refusèrent de céder le pouvoir. Les militaires en Birmanie sont des acteurs ayant les pleins contrôles du politique et qui n’hésitent pas à user de la force afin de conserver le pouvoir obtenu en 1962 par Ne Win. Si dans de nombreux pays de l’Asie du Sud-est nous pouvons parler de montée de l’importance des actions des militaires dans le processus politique, ici on assiste à un autoritarisme au sens pur du terme, l’armée a les pleins pouvoirs et possède une liberté d’action que la majorité des forces militaires des pays de l’ASEAN ne connaissent pas.</p>
<p><strong>Références</strong></p>
<p>[1] Boudreau, Vincent, « Authoritarian Attack and Dictatorial Rise », <span style="text-decoration: underline">Resisting Dictatorship : Repression and Protest in Southeast Asia</span>, Cambridge: Cambridge University Press, 2004 : pp.37-83.</p>
<p>[2] Levenson, Claude B., Jean-Claude Buhrer, dir. 2008. <em>Birmanie. Des moines contre la dictature.</em> Librairie Arthème Fayard: Mille et Une Nuits.</p>
<p>[3] Boudreau, Vincent. 2004. <em>Resisting Dictatorship. </em><em>Repression and Protest in Southeast Asia</em>. Cambridge: Cambridge University Press.</p>
<p>[4] TV5 Monde le JT,  « L’édition du 07.11.2009 16h GMT » sur tv5.org</p>
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