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	<title>Blogue sur l&#039;Asie du Sud-Est - POL3401 &#187; Élections</title>
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	<description>L&#039;Asie du Sud-Est, en français</description>
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		<title>INDONÉSIE, DE SUHARTO À LA DÉMOCRATIE</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 01:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Admin 2</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Amélie Privé
 
Depuis les années 2000, plusieurs pays d’Asie du Sud-est sont reconnus comme étant des pays en émergence. L’un des grands meneurs économiques est l’Indonésie. Cependant, qui dit développement économique, ne dit pas forcément démocratie. En effet, le chemin des îles indonésiennes pour la démocratie fut difficile, puisqu’elles sortent tout juste d’un gouvernement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par Amélie Privé</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify">Depuis les années 2000, plusieurs pays d’Asie du Sud-est sont reconnus comme étant des pays en émergence. L’un des grands meneurs économiques est l’Indonésie. Cependant, qui dit développement économique, ne dit pas forcément démocratie. En effet, le chemin des îles indonésiennes pour la démocratie fut difficile, puisqu’elles sortent tout juste d’un gouvernement militaire. L’Indonésie s’est de plus libérée très tard de son statut colonial qui l’empêchait de développer sa propre constitution. Malgré la tentative de mise sur pied d’une démocratie, les énormes clivages du pays rendent le gouvernement très instable et les putschs sont considérés comme une solution pour un gouvernement fort. L’armé a, elle aussi, jouée un rôle important dans la réussite ou la défaite de l’implantation de la constitution. Aujourd’hui, même si le régime militaire est tombé, il reste de nombreux défis à la république indonésienne afin de consolider sa démocratie. Nous verrons ici comment l’Indonésie est tombée sous le jouc de Suharto et la manière dont elle s’en est sortie.<span id="more-652"></span></p>
<p style="text-align: justify">Tout d’abord  l’Indonésie a été pendant plus de 300 ans une colonie de la Hollande. Mais c’est seulement après la capitulation du Japon qui occupait ces îles depuis trois ans que son indépendance fut proclamée par le chef du mouvement nationaliste Mohammad Hatta ainsi que Sukarno le  17 aout 1945. Les Hollandais ne reconnaissent pas la nouvelle république et tentent de la reprendre. Pendant ce temps, le pays est déchiré entre les coups des ultranationalistes qui tentent de nombreux putschs et les répressions de l’armée sur les communistes qui étaient accusés de vouloir prendre le pouvoir. En effet ceux-ci sont d’avis que l’Indonésie a besoin d’un État fort, ce que la république n’est pas car elle a dut changer de gouvernement à six reprises entre 1950 et 1959. Après que les États-Unis et l’ONU ait mis de la pression sur la Hollande, celle-ci laissa une partie du territoire tout en conservant l’autre partie. En 1950, l’Indonésie s’unifie et reprend les territoires néerlandais.</p>
<p style="text-align: justify">Jusqu&#8217;à la fin des années soixante, le pays est touché par des vagues de radicalisation. Après les premières élections, les communistes deviennent de plus en plus populaires et cela ne plait pas du tout à l’armée et au gouvernement musulman. En 1965 Suharto prend la tête de l’armée  et assassine les partisans du parti communiste indonésien. Sukarno se voit alors dans l’obligation d’abdiquer et de donner le pouvoir au général Suharto.</p>
<p style="text-align: justify">Les trente années du pouvoir militaire de Suharto se sont déroulées dans la répression et la violence. En effet, l’armée joue un rôle non seulement militaire mais également politique.<a href="#_ftn1">[1]</a>Bien que la démocratie ait fait un bout de chemin lors du pouvoir de Sukarno, le recul fut rapide et radical au moment de la prise de pouvoir de la junte militaire. Aussitôt arrivé au pouvoir, celui-ci interdit le parti communiste. Les élections sont conservées mais, bien entendu, elles sont contrôlées par le régime de Suharto qui s’est ainsi maintenu au pouvoir pendant plus de 30 ans (1966-1998).  Ces années sont marquées par de sanglantes répressions contre les musulmans et les communistes. De plus des étudiants ainsi que la classe musulmane menèrent de nombreuses manifestations ainsi que des actes terroristes pour dénoncer et lutter contre la corruption, celles-ci furent également réprimées par l’armée de manière agressive.</p>
<p style="text-align: justify">Malgré l’essor économique dut à la baisse du prix du pétrole, la crise économique de 1997 toucha l’Indonésie aussi bien que plusieurs autres pays d’Asie du Sud. Les guerres civiles deviennent de plus en plus fréquentes ainsi que les massacres, la corruption et les avantages données aux membres proches du pouvoir et à la famille du dictateur contribuèrent à augmenter les inégalités. En 1998 Suharto démissionna suite aux innombrables émeutes. Cependant, la démocratie n’est pas revenue au même point qu’elle en était au moment de la prise de pouvoir de l’ancien dictateur. Celui-ci désigna l’un de ses ministres et le gouvernement retrouva ses vielles habitudes. En 2001, c’est à Megawati que revient la tâche de reconstruire la démocratie qui commence tranquillement à se consolider si on la compare avec ce qu’elle était jusqu’en 1998.</p>
<p style="text-align: justify">Il est intéressant de noter que l’Indonésie constitue l’archipel le plus grand au monde. La diversité y est également présente dans tous les aspects de la société. Il y a plus de 200 langues et de nombreuses ethnies. Cela constitue une énorme difficulté pour le gouvernement démocratique car celui-ci doit représenter la population. Plus d’une quarantaine de partis ont été enregistrés lors des élections suivant la chute de Suharto. L’unification nationale du pays est donc difficile, mais la démocratie n’est pas impossible. La place de l’armée a été considérablement réduite et la police est redevenue civiles. Même si la représentation reste imparfaite et que les luttes pour l’indépendance (Timor Oriental) continue de troubler l’ordre, le chemin parcouru est considérable. Cependant, l’image des leaders est priorisé au détriment d’un programme électoral fort et solide qui représente les intérêts de la population.</p>
<p style="text-align: justify">La démocratie est encore bien jeune en Indonésie. Il reste cependant remarquable de constater les progrès fait vers une consolidation. La possibilité d’un coup d’État est néanmoins présente car l’orientation des partis est d’avantage basée sur le choix du dirigeant que sur une idéologie. Malgré cela, l’Indonésie reste un pays en émergence avec une démocratie en consolidation. La population, comme nous l’avons vu plus haut veut se faire entendre et que les politiques représentent ses intérêts. Il s’agit d’un pas très important dans le développement de la démocratie indonésienne.</p>
<p><strong>Bibliographie</strong></p>
<p>Cayrac-Blanchard, Françoise. <em>Violence contre démocratie en Indonésie. </em>Le monde diplomatique. Archives 1999. P.24-25</p>
<p>Cayrac-Blanchard,  Françoise. <em>Article encyclopédique, Indonésie au XXème siècle</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Hefner, Robert.W.<em> Muslims and democratization in Indonésia, Civil islam. </em>Princeton university press.2000</p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> Cayrac-Blanchard, Françoise. <em>Violence contre démocratie en Indonésie. </em>Le monde diplomatique. Archives 1999. P.24-25</p>
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		<title>Diversidad cultural y participación política en Malasia: Hacia la consolidación de la democracia</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Jul 2009 02:51:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dominique Caouette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>
		<category><![CDATA[Malaysia]]></category>
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		<category><![CDATA[Structure politique]]></category>

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		<description><![CDATA[por Jorge Franco Freytter
La Federación Malasia es una Monarquía constitucional, considerada como una democracia donde las elites y los grupos culturales pertenecen a una misma línea política, gracias a una alianza política entre los principales partidos y etnias presentes en el país. Esta situación ha conllevado a la Federación Malasia a una forma consociacionalista del [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>por Jorge Franco Freytter</strong></p>
<p>La Federación Malasia es una Monarquía constitucional, considerada como una democracia donde las elites y los grupos culturales pertenecen a una misma línea política, gracias a una alianza política entre los principales partidos y etnias presentes en el país. Esta situación ha conllevado a la Federación Malasia a una forma consociacionalista del manejo de la política,  formado por el partido que lidera la coalición gubernamental, la Organización Nacional para la Unidad Malaya (UMNO) y el <em>Barisan national</em>, una alianza política que gobierna desde la independencia del Reino Unido en 1957 y donde se ven representados los diferentes grupos culturales presentes como los hindúes, malasios autóctonos y chinos<a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn1">[1]</a>.</p>
<p>Entonces cabe preguntarse, si realmente Malasia es una democracia consolidada, participativa y pluralista o si por el contrario gracias a la instauración y refuerzo de las medidas represivas por parte del gobierno, nuevos grupos políticos por fuera del gobierno que contestan las decisiones y accionar de la coalición en el gobierno no se han logrado consolidar.<span id="more-338"></span></p>
<p>Es preciso anotar que, Malasia tenía hacia el periodo de la colonización, un sistema económico feudal que determinaba la estructura social de ese entonces. con la llegada de los británicos en 1874, ese sistema feudal y la estructura tradicional se descompuso y con ella, sus aspectos políticos, económicos y sociales. Comienza así, el desarrollo y explotación del Estaño, el Hierro y del Caucho, lo que conllevo a un auge en las inmigraciones con fines laborales, desde la China y la India sobre todo, con lo que se consolida una sociedad multiétnica junto con los autóctonos Bumiputeras y con ello se instalo un sistema administrativo dependiente del imperio británico, que mantenía la seguridad y el orden<a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn2">[2]</a>, logrando con esto mantener a Malasia bajo el control del Imperio británico<a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn3">[3]</a>.</p>
<p>Pérez y Sierra (2004) sostienen que en 1963, la Carta Magna de Malasia dispuso que la religión Islámica y el idioma Malayo fueran oficialmente la religión y el idioma del Estado-Nación.  Adicionalmente a esto el jefe de estado debería ser elegido por un periodo de cinco años y se realizaría entre siete sultanes, un rajá y un monarca jefe. Pero esto se transformaría, en una coalición entre los principales grupos políticos, culturales y económicos, lo que llevaría a esta coalición a gobernar y despojar de algunos de los poderes a los sultanes. Otra prueba de la diversidad y cohesión cultural, es que la Federación Malasia constituye dos zonas geográficas importantes la Península malaya y una parte de la Isla de Borneo y cabe mencionar que ha sido el Estrecho de Malacca un punto importante para que se diera esta confluencia de culturas<a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn4">[4]</a>.</p>
<p>Pero el equilibrio de la cohesión cultural malasia, que se vivía luego de la descolonización, se vio afectado en 1969, cuando en Kuala Lumpur, la comunidad malasia se pronuncia violentamente, debido a su poca representatividad e igualdad económica. En ese momento, esa comunidad no tenia una representación importante en el seno de la dirigencia política y tampoco tenia un nivel económico importante. Las manifestaciones de esa jornada, terminaron en enfrentamientos violentos entre malasios y chinos, lo que dio como resultado un saldo trágico de 800 personas asesinadas.</p>
<p>Esa situación, prácticamente obligo a que el gobierno instaurara una serie de medidas económicas y políticas de urgencia para solucionar el problema, como fue la imposición del estado de urgencia, el cual seria levantado solo hasta 1971 y además de eso la adopción de una serie de medidas para luchar contra la pobreza de la comunidad de malasios autóctonos, Bumiputeras, como lo fue la Nueva Política Económica (N.E.P), medida que trataría de darle mayor participación política y económica a estas minorías étnicas<a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn5">[5]</a>.</p>
<p>Durante los años de mandato del primer ministro <a href="http://malaysiasms.files.wordpress.com/2009/03/mahatir2.jpg">Mohamad Mahathir</a> (1981 – 2003), se realizaron varios cambios en Malasia. ya que desde el principio, Mahathir inicia incluso dentro de la UMNO y del gobierno, una campaña contra la corrupción en las instituciones, además de esto oficializa las elecciones del vicepresidente a través de voto y no por designación directa por parte del presidente, así como también se levantan ciertas restricciones a las publicaciones. Mahathir toma el control del Barisan nasional en 1989, partido que reagrupa los grupos étnicos representativos y con esto, comienza un programa de aislamiento de la oposición, dirigida en ese momento por Tengku Razaleigh, un antiguo miembro de la UMNO y encargado de las finanzas durante el gobierno de Mahathir, quien lo expulsa del partido por considerarlo como poco fiable<a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn6">[6]</a>.</p>
<p>Estas acciones es preciso mencionarlas, porque Mahathir, para imponer sus ideas, que algunos llamarían de racistas, llegaría al poder con la simpatía de las elites malasias por sus posiciones conservadoras y su defensa casi reaccionaria de los derechos y privilegios de los autóctonos malasios, además Mahathir luego de haber sido alejado del poder en medio de una polémica por su libro <em>El Dilema Malasio, </em>vuelve con fuerza con el apoyo de los malasio-musulmanes de origen Bumiputera y de un grupo de beneficiados por el antiguo N.E.P; además gana popularidad por la liberación de prisioneros  por el I.S.A – Internal Security Act y sus ideas de impulsar la raza malasia como una nueva elite malasia económicamente próspera y abierta al mundo<a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn7">[7]</a>.</p>
<p>Luego de la partida como jefe del gobierno malasio de Mahathir, es reemplazado por <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pacific/2064535.stm">Abdullah Ahmad Badawi</a>, desde el año 2003 hasta que en abril del 2009, <a href="http://www.elpais.com/articulo/internacional/nuevo/primer/ministro/malayo/jura/cargo/elpepuint/20090403elpepuint_5/Tes">Najib Razak</a> lo sustituye, pero de igual forma la represión a los grupos de presión y a la oposición han continuado, en muchos casos se coartan la libertad de expresión y de asociación. Durante las elecciones de 2008, la coalición al poder pierde algunos puestos, a favor de oros grupos de oposición, como el Pakatan Rakyat o Alianza del pueblo. El UMNO pierde 93 curules en el Parlamento, lo que la hace perder el poder para lograr aprobar la mayoría de las leyes y normas que hasta ahora legalizaban sin ninguna oposición. En esas elecciones del 2008 una nueva fuerza política hace su aparición, El partido Sosialis Malaysia, el cual logra dos curules y hace presencia en 7 de los 13 estados malasios, entre otras Nasir Hashim en Selangor<a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn8">[8]</a>.</p>
<p>El sudeste asiático, es una de las regiones en el mundo donde los procesos democráticos pueden estar ligados al manejo de la diversidad cultural presente, debido a que en muchos países de esta región cohabitan religiones y culturas diferentes. En Malasia, la democracia puede estar ligada a procesos de participación o de conciliación para que así, se pueda mantener la presencia y representación de los <a href="http://www.youtube.com/watch?v=ShqUoJ5-WqI">grupos culturales</a> como los chinos, hindúes y malayos, además de esto la cohesión y el orden social. Pero, si bien es cierto las mayorías étnicas pueden estar representadas por el partido dominante en el poder desde la época de la independencia del Reino Unido, la consolidación de la democracia malaya puede fortalecerse si experimenta un giro en el régimen de participación y de la percepción en occidente con temas ligados a los derechos humanos y un cambio frente al manejo de la llamada acta de la seguridad interior, esto podría poner a prueba la solidez de la llamada cohesión social y fortalecer, quizás aún más, la democracia, permitiendo la participación de grupos no incluidos en el partido dominante y disminuyendo los roces y las presiones entre los grupos étnicos presentes.</p>
<hr size="1" /><a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref1">[1]</a> Loh, Francis K.W. « Malaysia: National Security, the Police and the Rule of Law: Militarisation by Other Means ». dans Militarising State, Society and Culture in Asia, Asian Exchange Vol.20 no.2 and Vol.21, No.1 (2005) : pp. 179-208.</p>
<p><a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref2">[2]</a> Probablemente este sistema administrativo sea la explicación primitiva del actual <em>Internal </em><em>Security </em><em>Act</em>. Instaurado luego de las manifestaciones violentas de 1969</p>
<p><a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref3">[3]</a> Ali, Husin <a href="http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/author/auteur_tiers_1577">S. </a> 1985. “Stratification sociale et ethnicité en Malaisie”. <a href="http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/revue/tiers">Tiers-Monde</a>. janvier – mars, 26 (No101) pp. 219-226.</p>
<p><a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref4">[4]</a> Pérez, A y Sierra, Iván. 2004. “<em>Relaciones étnicas y desarrollo económico en Malasia</em>” Política y Cultura. Primavera (No 21). pp. 127-140</p>
<p><a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref5">[5]</a> <a href="http://fr.ca.encarta.msn.com/encyclopedia_761558542_5/malaisie.html">http://fr.ca.encarta.msn.com/encyclopedia_761558542_5/malaisie.html</a> (pagina visitada el 18– 06– 2009)</p>
<p><a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref6">[6]</a> Hoffman, Nathalie. 2003. « <em>Malaisie :</em><em> </em><em>vingt-deux ans de régime Mahathir. Esquisse de bilan d’un dirigeant hors du commun</em><em> </em>» La revue internationale et stratégique, printemps, 1, no 49, pp. 58-68</p>
<p><a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref7">[7]</a> Noor, Farish. 2001. « Islam et politique en Malaisie: une trajectoire singulière » Critique internationale, octobre, no. 13, p. 103-118.</p>
<p><a href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref8">[8]</a> <a href="http://www.inprecor.fr/article-inprecor?id=707">www.inprecor.fr/article-inprecor?id=707</a> (pagina consultada el 10 -07 -2009 )</p>
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		<title>Participation politique, démocraties et monarchies</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 18:20:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoitauger</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Cambodge]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratisation]]></category>
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		<category><![CDATA[Thaïlande]]></category>

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		<description><![CDATA[par Benoit Auger
 
À travers le monde, plusieurs États sont constitués sous la forme d’une monarchie. Quatre des onze États d’Asie en sont. Ces quatre États sont toutefois chacun très différents au niveau démocratique. Le type de monarchie exercé affecte-t-il le niveau de démocratie présent dans un État? Cela sera démontré par une comparaison entre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"><strong>par Benoit Auger</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">À travers le monde, plusieurs États sont constitués sous la forme d’une monarchie. Quatre des onze États d’Asie en sont. Ces quatre États sont toutefois chacun très différents au niveau démocratique. Le type de monarchie exercé affecte-t-il le niveau de démocratie présent dans un État? Cela sera démontré par une comparaison entre les quatre monarchies présentent en Asie du Sud-Est.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Les quatre monarchies présentes en Asie du Sud-Est sont situées dans les États suivants : la Thaïlande, le Cambodge, la Malaysia et le Brunei. Dans les premiers cas, il s’agit d’une monarchie constitutionnelle et dans le cas du Brunei d’une monarchie absolue sous forme d’un sultanat. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Que se passe-t-il au niveau démocratique en Thaïlande? Au sein de l’État thaïlandais, on retrouve en plus du roi, d’un premier ministre avec qui le roi occupe une fonction au sein du pouvoir exécutif. Le premier ministre thaïlandais est élu directement par le peuple et non nommé sous une quelconque forme. De plus, afin d’être élu, le premier ministre doit organisation une véritable campagne électorale et ainsi faire de son mieux pour se démarquer de ses adversaires. Le roi thaïlandais reste toutefois très important, car celui-ci ne sert pas seulement de guide pour le premier ministre, mais bel et bien de patron. La nouvelle constitution thaïlandaise de 1997 a elle aussi été mise en place par un vote au sein de la population, ce qui représente un haut niveau démocratique car dans de nombreux États une nouvelle constitution est souvent mise en place uniquement par les législateurs. Ainsi même si le roi est très important, on peut observer qu’un bon niveau démocratique règne en Thaïlande par les nombreuses opportunités dont bénéficie le peuple au sein des décisions étatiques. <span id="more-196"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Le Cambodge tel qu’indiqué auparavant est lui aussi une monarchie constitutionnelle, toutefois la démocratie n’est pas représenté de la même façon qu’en Thaïlande. Si en Thaïlande le premier ministre dépend du roi, au Cambodge la relation inverse est plutôt présente. Durant une longue partie de la Guerre froide, la monarchie avait disparue au Cambodge pour revenir trente ans plus tard. Cette longue absence a possiblement affaiblit les rôles du monarque. Aujourd’hui le roi est élu par un conseil au sein duquel le premier ministre siège ainsi que plusieurs législateurs. Ainsi le roi cambodgien est redevable face au gouvernement. De son côté le premier ministre est le même depuis 1985 ayant remporté les élections à chaque fin de mandat. Pour plusieurs, ces élections sont considérées comme non-démocratiques, en particulier à cause du fait que selon la Constitution du Cambodge le premier ministre n’avait pas le droit de se représenter lors de l’élection de 2008. À l’heure actuelle, le premier ministre possède beaucoup plus de pouvoirs que le roi. Hun Sen, premier ministre cambodgien actuel est un ancien militaire et il représente bien la tradition militaire présente au sein du Cambodge qui a durant longtemps été dominé par ceux-ci. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">La Malaysia est elle aussi une monarchie constitutionnelle. La Constitution de la Malaysia indique formellement que le roi est d’une grande importance. Le roi est toutefois en poste pour une période de cinq ans et possède comme grand pouvoir de nommer le premier ministre parmi l’ensemble des législateurs. Ainsi le peuple possède un poids limité dans la décision de nommer un premier ministre. De manière générale, mais non officialisée au sein de la constitution, le roi nomme comme premier ministre le chef du parti politique majoritaire. Ainsi le roi respecte d’une certains façon le choix du peuple. Le roi malaisien représente l’autorité au sein de l’Étant et celui-ci ayant nommé le premier ministre, il arrive peu souvent que ce dernier contredise les décisions du roi. Le roi de Malaysia, possède nombreux pouvoirs au sein de la Constitution de Malaysia, mais ceux-ci reste toutefois protocolaires car il les utilise peu. Les processus démocratiques sont bien implantés en Malaysia par des élections pour déterminer les législateurs, dont un d’eux sera de plus premier ministre. En poussant plus loin nous pouvons aussi dire que le roi est élu démocratiquement, car celui-ci est choisi par des gens qui ont été élus par le peuple, le choix du roi représente donc les intérêts du peuple.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Finalement, au Brunei il y règne une toute autre situation. Le sultan du Brunei est l’autorité suprême et quiconque ne peut s’y opposer. Celui-ci occupe l’ensemble des fonctions importantes au sein de l’État : roi, premier ministre, ministre des finances et ministre de la défense. La Constitution du Brunei mentionne la possibilité de tenir des élections pour déterminer un certains nombre de sénateurs, mais le sultan passe par-dessus et se permet d’en désigner l’ensemble. Une seule élection démocratique est survenue au Brunei, mais les résultats de celle-ci furent annulés lorsque le sultan a déclaré l’état d’urgence. Depuis la nomination du premier ministre se fait directement par le sultan et non par une élection impliquant la population. Le Brunei est clairement un État peu démocratique et ne travaillant pas dans la voie d’améliorer la situation. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: center" align="center"><strong><span style="text-decoration: underline"><span style="text-decoration: none"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Il semble donc que le fait d’être une monarchie constitutionnelle ou absolue influence le niveau de démocratie, mais si ce n’est pas le seul facteur. Par exemple, certaines monarchies constitutionnelles, telles le Cambodge, peuvent s’avérer être autant autoritaire. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Pour de plus amples informations sur les monarchies en Asie du Sud-Est, il est possible de lire sur ce même blogue mes quatre autres billets spécifique à chacune des monarchies : “Thaïlande : réelle démocratie?”, “Cambodge : Quelle est la pertinence d’un monarque?”, “Malaysia : Pion ou premier ministre?” et “Brunei : État démocratique?”.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: center" align="center"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Références</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Badie Bertrand et Tolotti Sandrine, dir. 2008. <em>L’état du monde : Annuaires économique <span> </span>géopolitique mondial 2007 </em>Montréal : Boréal. 430 pages.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman">Massicotte, Louis. Dir. 2009<em><span> </span>Problèmes du fédéralisme dans le monde: texts et <span> </span>documents. </em><em><span lang="EN-CA">9e edition. </span></em><span lang="EN-CA">Québec: PUL. 74 pages. </span></span></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Brunei : État démocratique?</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 15:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoitauger</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>
		<category><![CDATA[Thaïlande]]></category>

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		<description><![CDATA[
 
par Benoit Auger
Le Brunei fait partie des quatre État d’Asie du Sud-Est dont l’État est de forme monarchique. Celui-ci est toutefois très différent des trois autres (Thaïlande, Cambodge et Malaysia) car il s&#8217;agit d&#8217;une monarchie absolue plutôt qu’une monarchie constitutionnelle. De ce fait il est simple de déterminer que le Brunei est peu démocratique, mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: left;margin: 0cm 0cm 0pt">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: center" align="center"><strong><span style="text-decoration: underline"><span style="text-decoration: none"> </span></span></strong></p>
<p><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"><strong>par Benoit Auger</strong></span></p>
<p><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Le Brunei fait partie des quatre État d’Asie du Sud-Est dont l’État est de forme monarchique. Celui-ci est toutefois très différent des trois autres (Thaïlande, Cambodge et Malaysia) car il s&#8217;agit d&#8217;une monarchie absolue plutôt qu’une monarchie constitutionnelle. De ce fait il est simple de déterminer que le Brunei est peu démocratique, mais est-ce vraiment la situation?</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Peu d’écrits ont été réalisés sur la situation politique au Brunei. Il est toutefois possible via la lecture de la Constitution du Brunei de 1959 et son adaptation de 1984.  Ainsi, il devient possible de déterminer vaguement le niveau de démocratie présent au sein de l’État. Le tout est permis par de nombreuses variantes entre les deux constitutions, principalement en ce qui à trait aux pouvoirs du sultan.  La Constitution du Brunei de 1984 a été établi dans le but de rédiger une nouvelle constitution pour le Brunei indépendant. La tradition colonisatrice britannique mène habituellement le Royaume-Uni a donné l’indépendance à une de ses colonies lorsque celle-ci se voit être apte à se gérer par elle-même de façon démocratique. La situation a toutefois été complètement différente au Brunéi car de nombreux droits furent enlever à la population avec la Constitution du Brunei de 1984.<span id="more-191"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Tel qu’indiqué précédemment, le Brunei est une monarchie absolue, ainsi le sultan (synonyme de roi, car le Brunei est un sultanat) se voit être le chef de l’État. Toutefois le poste de premier ministre, qui existe bel et bien pourtant au sein de la Constitution du Brunei, est également occupé par le sultan. La double fonction n’est pas suffisante pour le Sultan du Brunei, car celui-ci occupe de plus deux autres fonctions d’une grande importance.  En plus d’être chef de l’État et premier ministre, le Sultan du Brunei est aussi ministre de la Défense et ministre des Finances</span><a name="_ftnref1" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[1]</span></span></span></span></a><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">. Le Sultan du Brunei occupe donc l’ensemble des fonctions les plus importantes afin de diriger le pays.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Au niveau démocratique le Brunei n’a vécu qu’une seule élection jugée démocratique, soit en 1962. Celle-ci se déroula tel qu’indiquée par la première Constitution du Brunei (1959). Toutefois l’état d’urgence fut déclarée peu de temps après par le sultan et ainsi le gouvernement a chuté et le sultan est devenu alors le seul maïtre de la direction de l’État. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">La Constitution du Brunei de 1984 spécifie aussi que le Sultan nomme les ministres. La partie 3 de la Constitution du Brunei de 1984 spécifie dans son ensemble le fonctionnement du pouvoir exécutif. L’article 4 alinéa 6 de la partie 3, indique que les ministres nommés par le Sultan occupe leur fonction durant un mandat déterminé par le Sultan et que celui-ci peut les révoquer de leur fonction quand il le désire</span><a name="_ftnref2" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn2"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[2]</span></span></span></span></a><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">. La Constitution du Brunei est donc claire et démontre facilement le peu de démocratie présente sur le territoire, principalement du fait que la population du pays ne peut voter pour aucun de ses dirigeants. De plus, si à un certain moment le Sultan décide de nommer un premier ministre plutôt que d’en exécuter la fonction, il existe toute une série de conditions et de pré-requis, entre autres, il faut être un Malais exerçant une profession et pratiquant la religion musulmane</span><a name="_ftnref3" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn3"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[3]</span></span></span></span></a><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Suite à cette analyse dont la majeure partie provient de l’examen de la Constitution du Brunei elle-même, il est donc fort simple d’affirmer que l’État du Brunei est peu démocratique. Le Sultan du Brunei est l’autorité suprême du pays en plus d’occuper les fonctions les plus importantes du pays. Aucune élection n’est présente au sein de l’État car le Sultan possède un pouvoir de nomination. Enfin, la plus récente Constitution du Brunei indique que le peuple peut choisir un nombre déterminé de législateur, mais aucune élection n’a été faite pour cela. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman">Références</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman">Brunei. Gouvernement du Brunei. <em><span lang="EN-CA">The Governement of Brunei Darussalam).</span></em><span lang="EN-CA"> </span>En ligne. <span> </span><span lang="EN-CA"><a href="http://brunei.gov.bn/government/contitut.htm"><span lang="FR-CA">http://brunei.gov.bn/government/contitut.htm</span></a></span> (page consultée le 17 juin 2009).<strong> </strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span lang="EN-CA"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span lang="EN-CA"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman">East, Roger. 2003. <strong><em><span style="font-weight: normal">Profiles of people in power : the world&#8217;s government leaders.</span></em></strong><strong><span style="font-weight: normal"> New York : europa.</span></strong></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"><span lang="EN-CA"> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"><span lang="EN-CA">Horton, A.V.N. 2004. «<span>Brunei</span> in 2004: Window-Dressing an Islamizing Sultanate». <span> </span></span><em>Asian Survey</em> 45. (janvier-février) : 180-185, </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"><em>Laws of Brunei : Revised Edition 1984.</em> En ligne. <span> </span></span></span><a href="http://www.worldstatesmen.org/Brunei1984.PDF"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">http://www.worldstatesmen.org/Brunei1984.PDF</span></a><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> (page consultée le 17 juin 2009).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<div id="ftn1">
<p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><a name="_ftn1" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[1]</span></span></span></span></a><span style="font-size: x-small;font-family: Times New Roman"> Brunei. Gouvernement du Brunei. <em>The Governement of Brunei Darussalam).</em> En ligne. <span lang="EN-CA"><a href="http://brunei.gov.bn/government/contitut.htm"><span lang="FR-CA">http://brunei.gov.bn/government/contitut.htm</span></a></span> (page consultée le 17 juin 2009).</span></p>
</div>
<div id="ftn2">
<p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><a name="_ftn2" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref2"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[2]</span></span></span></span></a><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Times New Roman"><span> <em><span lang="EN-CA">Laws of Brunei : Revised Edition 1984.</span></em><span lang="EN-CA"> </span></span>En ligne. </span></span><a href="http://www.worldstatesmen.org/Brunei1984.PDF"><span style="font-size: x-small;font-family: Times New Roman">http://www.worldstatesmen.org/Brunei1984.PDF</span></a><span style="font-size: x-small;font-family: Times New Roman"> (page consultée le 17 juin 2009). </span></p>
</div>
<div id="ftn3">
<p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><a name="_ftn3" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref3"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[3]</span></span></span></span></a><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: Times New Roman"> <em><span lang="EN-CA">Idem.</span></em></span></span></p>
</div>
<hr size="1" />
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		<title>Malaysia : Pion ou premier ministre?</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 15:43:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoitauger</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratisation]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>
		<category><![CDATA[Malaysia]]></category>
		<category><![CDATA[Structure politique]]></category>

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		<description><![CDATA[par Benoit Auger
 
Le premier ministre malaisien est-il placé au pouvoir de façon démocratique? Celui-ci n’est-il pas plutôt un pion dont se sert le roi? Dans la majorité des monarchies constitutionnelles, le monarque est mis en place de façon héréditaire, dans le cas de la Malaysia, celui-ci est tout comme le roi cambodgien, placé au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"><strong>par Benoit Auger</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"><strong> </strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Le premier ministre malaisien est-il placé au pouvoir de façon démocratique? Celui-ci n’est-il pas plutôt un pion dont se sert le roi? Dans la majorité des monarchies constitutionnelles, le monarque est mis en place de façon héréditaire, dans le cas de la Malaysia, celui-ci est tout comme le roi cambodgien, placé au pouvoir par le Conseil royal.  Cependant, le roi malaisien possède toutefois beaucoup plus de pouvoirs que son homologue cambodgien. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Le roi malaisien se distingue de ses homologues d’Asie du Sud-Est par la grande importance des pouvoirs qu’il possède. À la lecture de la Constitution malaisienne, il est simple de voir la puissance accordée au roi. Malgré tout pourquoi celui-ci n’utilise-t-il pas l’ensemble de ses pouvoirs? L’article 32 alinéa 1 de la Constitution indique que : “la tête suprême de la Fédération, qui est occupée par le Roi, prend préséance sur quiconque à travers la fédération”</span><a name="_ftnref1" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[1]</span></span></span></span></a><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">. Le roi se voit donc être même plus puissant que le Conseil royal qui l’a porté élu comme roi. Lors de l’élection du roi, le Conseil royal base son choix entre l’un des 9 sultans de la fédération. Historiquement le sultan accédant au poste de roi est choisi de façon rotative entre chacun d’eux. Il n’y a toutefois pas de loi écrite mentionnant que cet ordre doit être respecté. <span id="more-186"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">De son côté, le premier ministre malaysien n’est pas élu à ce poste de façon démocratique. La façon par laquelle celui-ci est mis en place pour occuper la fonction de premier ministre ramène directement aux pouvoirs du roi. Le roi est celui qui nomme le premier ministre parmi les nombreux législateurs qui ont été élus. À partir de conventions constitutionnelles et qui ne sont pas mentionnées de façon écrite au sein de la Constitution, le roi malaisien désigne comme premier ministre le chef du parti majoritaire. Ainsi étant donné que le tout n’est pas mentionné, le roi possède un grand pouvoir car il peut à sa guise nommer quelconque législateur à titre de premier ministre. Le premier ministre à son tour se voit être en position d’autorité car il est celui choisissant les gens qui siègeront au parlement. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">En plus de désigné le premier ministre, le Roi malaisien occupe une seconde fonction de nomination importante car il désigne près du deux tiers de ceux qui deviendront sénateurs. Le Roi malaisien se voit être l’autorité public d’importance en Malaysia.  Il est donc celui par qui passe tous les messages destinés à la population. Le premier ministre malaisien étant nommé par le roi, se voit donc y porter un grand respect et se soulève donc peu contre les décisions de celui l’ayant déterminé pour occuper la seconde fonction la plus importante au sein de l’État.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">En se basant sur la Constitution de Malaysia, il est possible d&#8217;affirmer que le Roi malaisien est la personne la plus importante de Malaysia. Comparativement à nombreux autres monarques à travers le monde, celui-ci possède de réels pouvoirs augmentant encore plus le statut de la fonction qu’il occupe. Toutefois le roi malais n’occupe sa fonction que pour une durée de cinq ans et pourrait donc durant une courte période de son mandat diriger le pays en collaboration avec un premier ministre qui a été nommé par le roi.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Pour de plus ample informations sur l’évolution diplomatique en Malaysia, il est possible de lire le billet intitulé : “Le rôle de l’Armée et de la police au Malaysia” publié sur ce même blogue par Marie-Anitha Jaotody. À la lecture de ce billet, il est possible de voir nombreuses importantes sources d’influences au sein du processus démocratique en Malaysia. De plus le vidéo attaché à ce billet démontre la cérémonie entourant la nomination du premier ministre actuel. Dans ce vidéo il est simple de remarquer que le roi est grandement plus mis en valeur que les autres gens, ce dernier étant face à tous en plus d’être vêtu de couleur flamboyante. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Vidéo :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=ONmpQD-4bbk&amp;feature=fvsr"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">http://www.youtube.com/watch?v=ONmpQD-4bbk&amp;feature=fvsr</span></a></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">-</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Références</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><em><span style="font-size: 10pt" lang="EN-CA"><span style="font-family: Times New Roman"> </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"><em>Constitution de Malaysia. </em>En ligne.<span> </span><span> </span><span> </span><span lang="EN-CA"><a href="http://confinder.richmond.edu/admin/docs/malaysia.pdf"><span lang="FR-CA">http://confinder.richmond.edu/admin/docs/malaysia.pdf</span></a></span> <span> </span>(page consultée le 13 <span> </span>juin <span> </span>2009)</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"><em> </em></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span lang="EN-CA"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman">Heryanto, Ariel et Mandal, Summit Kumar. 2003. <strong><em><span style="font-weight: normal">Challenging authoritarianism in Southeast Asia [ressource électronique] : comparing Indonesia and Malaysia. </span></em></strong>London : RoutledgeCurzon.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span lang="EN-CA"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"><span lang="EN-CA">Loh, Francis Kok Wah. 2002. <strong><em><span style="font-weight: normal">Democracy in Malaysia : discourses and pratices.</span></em></strong><strong><span style="font-weight: normal"> <span> </span></span></strong></span><strong><span style="font-weight: normal">Richmond, Surrey: Curzon.</span></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<div><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<div id="ftn1">
<p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><a name="_ftn1" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref1"></a><span style="font-size: x-small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 10pt"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[1]</span></span></span></span></span><span style="font-family: Times New Roman"><span style="font-size: 10pt"> <em>Constitution de Malaysia. </em>En ligne. </span><span style="font-size: 10pt" lang="EN-CA"><a href="http://confinder.richmond.edu/admin/docs/malaysia.pdf"><span lang="FR-CA">http://confinder.richmond.edu/admin/docs/malaysia.pdf</span></a></span><span style="font-size: 10pt"> (page consultée le 13 juin <span> </span>2009)</span></span></p>
</div>
</div>
<hr size="1" />
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cambodge : Quelle est la pertinence d’un monarque?</title>
		<link>http://redtac.org/asiedusudest/2009/07/21/cambodge-quelle-est-la-pertinence-d%e2%80%99un-monarque/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 15:21:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoitauger</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Cambodge]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://redtac.org/asiedusudest/?p=181</guid>
		<description><![CDATA[par Benoit Auger
 
Le roi cambodgien a-t-il vraiment une raison d’être? Le Cambodge est une monarchie constitutionnelle comme plusieurs autres États colonisés. Dans la majorité des monarchies constitutionnelles, le monarque possède quelques pouvoirs protocolaires, toutefois dans le cas du Cambodge le roi n’a aucun réel pouvoir.
 
L’année 1993 est marquante lorsque nous traitons des pouvoirs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"><strong>par Benoit Auger</strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Le roi cambodgien a-t-il vraiment une raison d’être? Le Cambodge est une monarchie constitutionnelle comme plusieurs autres États colonisés. Dans la majorité des monarchies constitutionnelles, le monarque possède quelques pouvoirs protocolaires, toutefois dans le cas du Cambodge le roi n’a aucun réel pouvoir.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">L’année 1993 est marquante lorsque nous traitons des pouvoirs et responsabilités du monarque cambodgien. Lors de la restructuration de la vie politique au Cambodge en 1993, il a été décidé de rétablir la monarchie au Cambodge qui avait cessé d’être en 1960. Cette année-là, Norodom Sihanouk décide de ne pas reprendre le poste laissé vacant suite à la mort de son père, lui qui pourtant avait déjà occupé la fonction de roi de 1945 à 1955. Ce n&#8217;est seulement qu&#8217;en 1993 que la monarchie est rétablie au Cambodge.  Celle-ci ne possède toutefois pas les mêmes pouvoirs que dans le passé car l’un des buts de la restructuration politique est de créer une forte démocratie. Ainsi, c’est le premier ministre qui hérita de la plupart des pouvoirs. <span id="more-181"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Actuellement le roi du Cambodge est Norodom Sihamoni, en fonction depuis 2004 et fils de l’ancien roi. Comparativement aux autres monarchies constitutionnelles de la région, dans le cas du Cambodge le premier ministre n’est pas aux services du roi mais c&#8217;est plutôt le contraire, le roi est au service du premier ministre. La raison est simple, dans la majorité des monarchies la fonction de roi se transmet de façon héréditaire, dans le cas du Cambodge le tout est déterminé par le Conseil du Trône. Suite à la mort du monarque, le Conseil du Trône se rassemble et élit le nouveau roi. Le Conseil du Trône est majoritairement composé de personnalités politiques, dont le premier ministre et plusieurs personnes qui siègent au sein du pouvoir législatif. Le nouveau roi doit toutefois faire partie de la famille royale, mais le Conseil du Trône reste le seul responsable de la nomination du nouveau roi.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Lors de la restructuration de l’État du Cambodge en 1993 une nouvelle constitution a été mise sur pied. Dans cette nouvelle constitution il est formellement indiqué que “le Roi du Cambodge règne mais il n&#8217;exerce pas le pouvoir”</span><a name="_ftnref1" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftn1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[1]</span></span></span></span></a><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">. Le roi cambodgien possède toutefois certaines responsabilités, mais n’a pas le réel pouvoir d’intervenir dans la vie politique, de façon générale celui-ci signe les conventions internationales et les nouveaux décrets. En bref le roi du Cambodge possède des droits similaires au Sénat canadien. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Le premier ministre cambodgien possède de son côté nombreux pouvoirs. Celui-ci gère le pouvoir exécutif en collaboration avec le roi qui tel qu’indiqué auparavant n’a pas de réels pouvoirs. Le premier ministre actuel du Cambodge est Hun Sen, en fonction depuis 1985. Avant même que le pays se restructure politiquement, Hun Sen apparaît au pouvoir. Lors de la restructuration politique de 1993, le roi désigne deux personnes pour occuper la fonction de premier ministre, Hun Sen est l’un des deux en plus du prince. Depuis 1998, Hun Sen occupe seul la fonction de premier ministre, suite à un coup d’État qui a mené au renversement du prince.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">En 2008, Hun Sen a été réélu au poste de premier ministre dans la controverse. Les résultats furent niés par les autres partis politiques et l’élection a été jugée comme non démocratique par nombreux inspecteurs internationaux. Selon la Constitution du Cambodge, Hun Sen n’aurait pas pu se présenter lors de cette élection, semblable à la situation vécue par Poutine en Russie. Toutefois suite à nombreuses manipulations constitutionnelles celui-ci a décidé de se présenter malgré tout. Le roi n’est pas intervenu et Hun Sen a est donc été réélu. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Suite aux explications précédentes il est normal de questionner l’utilité lors de la restructuration politique de 1993 et le retour d&#8217;un régime monarchique. Lors de la lecture de la Constitution du Cambodge il est simple de déterminer que le premier ministre a beaucoup plus de pouvoirs que le roi.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Pour de plus ample information sur l’évolution politique du Cambodge, il est possible de consulter sur ce même blogue le billet intitulé : “La Cambodge”, publié par Hakim Harakat. Le billet intitulé : “‍Démocraties et structures politiques au Cambodge”, publié par Julien Guay explique clairement les différentes structures depuis la restructuration de 1993. De plus le vidéo attaché à ce billet consiste en une interview avec Hun Sen la soirée précédent l’élection de 2008, celui-ci explique principalement ses intentions s’il est élu. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Vidéo : </span><a href="http://www.youtube.com/watch?v=eJ9IN2GQPu4"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">http://www.youtube.com/watch?v=eJ9IN2GQPu4</span></a></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span><strong><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Références</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"><em>Constitution du Cambodge de 1993. </em>En ligne.<span> </span><span lang="EN-CA"><a href="http://lao.bunlong.free.fr/con1993.htm#Titre%20II"><span lang="FR-CA">http://lao.bunlong.free.fr/con1993.htm#Titre%20II</span></a></span> (page consultée le 8 juin <span> </span>2009).</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Le Bonté, Christine. 2008. <em>Le Cambodge contemporain : Quelles perspectives de développement compte tenu de la situation politique et économique actuelle?</em><span> </span>Paris : L’Harmattan.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Martin, Marie Alexandrine. 1989. <strong><em><span style="font-weight: normal">Le mal cambodgien : histoire d&#8217;une société <span> </span>traditionnelle face à ses leaders politiques, 1946-1987.<span> </span></span></em></strong>Paris : Hachette.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Ponchaud, François. 2007. <em>Une brève histoire du Cambodge</em>. Laval : Siloë. </span></p>
<div><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></div>
<div id="ftn1">
<p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><a name="_ftn1" href="http://redtac.org/asiedusudest/wp-admin/#_ftnref1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><span class="MsoFootnoteReference"><span>[1]</span></span></span></span></a><span style="font-size: x-small;font-family: Times New Roman"> <em>Constitution du Cambodge de 1993. </em>En ligne. <span lang="EN-CA"><a href="http://lao.bunlong.free.fr/con1993.htm#Titre%20II"><span lang="FR-CA">http://lao.bunlong.free.fr/con1993.htm#Titre%20II</span></a></span> (page consultée le 8 juin 2009). </span></p>
</div>
<hr size="1" />
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		</item>
		<item>
		<title>Thaïlande : réelle démocratie?</title>
		<link>http://redtac.org/asiedusudest/2009/07/21/thailande-reelle-democratie/</link>
		<comments>http://redtac.org/asiedusudest/2009/07/21/thailande-reelle-democratie/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2009 14:39:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>benoitauger</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>
		<category><![CDATA[Thaïlande]]></category>

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		<description><![CDATA[par Benoit Auger 

Le premier ministre thaïlandais représente-t-il vraiment le peuple?  Dans le cadre de la monarchie constitutionnelle thaïlandaise, Abhisit Vejjajiva premier ministre thaïlandais, représente bien l’intérêt de son patron principal, le roi Bhumibol Abdulyadej. Selon la hiérarchie de l’État, le roi est considéré comme étant le chef de l’État et ainsi agit comme le patron du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><strong>par Benoit Auger </strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Le premier ministre thaïlandais représente-t-il vraiment le peuple?  Dans le cadre de la monarchie constitutionnelle thaïlandaise, Abhisit Vejjajiva premier ministre thaïlandais, représente bien l’intérêt de son patron principal, le roi Bhumibol Abdulyadej. Selon la hiérarchie de l’État, le roi est considéré comme étant le chef de l’État et ainsi agit comme le patron du premier ministre. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"><br />
</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">À l’automne 2007, le peuple Thaïlandais a approuvé la nouvelle constitution dont le but était d’apporter une meilleure représentation démocratique au sein de l’État. Ainsi depuis ce temps le premier ministre thaïlandais est élu par ses pairs de la Chambre basse, ceux-ci ayant été élu en premier lieu par le peuple. Le chef d’État comme dans plusieurs monarchies reste toutefois le roi Rama IX (Bhumibol Abdulyadej), celui-ci répond de façon adéquate aux tâches qui lui incombe et de ce fait intervient à de nombreuses reprises dans les décisions politiques de l’État.<span id="more-178"></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman">Le premier ministre thaïlandais actuel est en poste depuis moins d’un an et a toutefois déjà été trempé dans l’eau chaude sur sa façon d’intervenir. Le roi Bhumibol Abdulyadej est de son côté intervenu afin de soutenir son premier ministre et a affirmé qu’aucun changement ne sera effectué afin de balancer l’équilibre législative. Durant sa campagne pour le poste de premier ministre, Abhisit Vejjajiva avait été soutenu par Bhumibol Abdulyadej. L’arrivée d’Abhisit Vejjajiva à titre de seconde personne d’autorité dans le pays vient apporter une certaine stabilité selon le roi, car le premier ministre est présenté par le Parti démocrate. L’arrivée de la droite, représenté par le Parti démocrate, au pouvoir pourrait être positive selon le roi car le pays a été dominé par les interventions militaires et par le Parti du pouvoir du peuple, ce qui a apporté une certaine instabilité gouvernementale. <span> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"><span> </span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Il existe une certaine démocratie dans la façon d’élire le premier ministre. Les interventions du roi Bhumibol Abdulyadej ne sont toutefois pas vouées à servir de conseils comme dans plusieurs autre monarchies<span> </span>tel que la Malaysia, mais ont plutôt un caractère obligatoire. Le roi Bhumibol Abdulyadej bénéficie de plusieurs éléments facilitant la compréhension et l&#8217;appui de ses décisions. Le roi est encore aujourd’hui grandement respecté par l’ensemble de la population étant donné la durée plus que grande de son règne à la tête de la Thaïlande. Celui-ci a su maintenir son règne malgré les divers moments d’instabilités gouvernementales qu’a vécue la Thaïlande. Un autre élément joue de plus en sa faveur: depuis le XIX siècle, les rois thaïlandais sont respectés du peuple pour les actions qu’ils ont adoptées afin de favoriser l’évolution de la Thaïlande en tant que pays non colonisé.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Par contre, malgré les nombreuses actions entremises par le roi thaïlandais, le premier ministre thaï reste maître dans de nombreux domaines. Le partage des pouvoirs est bien déterminé selon la constitution de l’État et le premier ministre reste le représentant de l’État dans les nombreux forums et instances internationales. Le roi est toutefois toujours celui devant avoir le dernier mot dans la prise de décision.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Pour de plus amples informations sur la nouvelle constitution thaïlandaise adoptée en 2007, il est possible de consulter sur ce même blogue le billet intitulé : “Thaïlande : retour ephémère d’un régime élu démocratiquement?”, écrit par Camille Gaudreault. De plus, les deux vidéos attachées à ce billet démontrent dans le premier cas les intentions d’ Abhisit Vejjajiva lorsque celui-ci est devenu premier ministre et dans le second cas le premier ministre parle une fois de plus de ses intentions et est mentionné le soutien que le roi lui porte.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Premier vidéo : </span><a href="http://www.youtube.com/watch?v=1KWNvjcsmpU"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">http://www.youtube.com/watch?v=1KWNvjcsmpU</span></a></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Deuxième vidéo : </span><a href="http://www.youtube.com/watch?v=6V1EOJe2k7o&amp;feature=related"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">http://www.youtube.com/watch?v=6V1EOJe2k7o&amp;feature=related</span></a><span><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><strong><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><strong><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman">Références</span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small;font-family: Times New Roman"> </span></p>
<p style="text-align: left">Le Matin.ch. <em>Abhisit Vejjajiva, jeune Premier ministre, symbole des élites de Bangkok. </em>Enligne. <a href="http://www.lematin.ch/flash-info/abhisit-vejjajiva-jeune-premier-ministre-symbole-elites-bangkok">http://www.lematin.ch/flash-info/abhisit-vejjajiva-jeune-premier-          ministre-symbole-elites-bangkok</a> (page consultée le 27 mai 2009)</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span lang="EN-CA"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman">Connors, Michael Kelly. 2003. <strong><em><span style="font-weight: normal">Democracy and national identity in Thailand.</span></em> </strong>London : RoutledgeCurzon.</span></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;text-align: left"><span style="font-size: small"><span style="font-family: Times New Roman"><span lang="EN-CA">Hewison, Kevin. 1997. <strong><em><span style="font-weight: normal">Political change in Thailand: democracy and participation.</span></em> <span> </span></strong></span>London : Routledge.</span></span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cambodge : bilan des élections démocratiques depuis 1993</title>
		<link>http://redtac.org/asiedusudest/2008/07/06/cambodge-bilan-des-elections-democratiques-depuis-1993/</link>
		<comments>http://redtac.org/asiedusudest/2008/07/06/cambodge-bilan-des-elections-democratiques-depuis-1993/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 19:47:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin_displayname</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Cambodge]]></category>
		<category><![CDATA[Élections]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://asiesudest.wordpress.com/?p=94</guid>
		<description><![CDATA[Par Camille Gaudreault
Depuis l’accord de paix de 1991, le Cambodge s’est engagé dans la voie de la démocratie. L’ONU a grandement aidé le pays à se stabiliser. L’organisation internationale a participé à la tenue d’élections générales libres en 1993 et depuis, il semble que la stabilité politique est bien établie dans ce pays d’Asie du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify"><strong>Par Camille Gaudreault</strong></p>
<p style="text-align:justify">Depuis l’accord de paix de 1991, le Cambodge s’est engagé dans la voie de la démocratie. L’ONU a grandement aidé le pays à se stabiliser. L’organisation internationale a participé à la tenue d’élections générales libres en 1993 et depuis, il semble que la stabilité politique est bien établie dans ce pays d’Asie du Sud-est. Les principaux partis de la scène politique cambodgienne sont : le Parti du peuple cambodgien (PPC), le Front uni national pour un Cambodge indépendant, neutre et coopératif (Funcinpec) qui est un parti monarchique et le Parti Sam Rainsy (<a href="http://www.samrainsyparty.org/index.html">PSR</a>). Avec les années, le PSR a commencé à s’imposer et a grugé des votes aux autres partis, mais plus particulièrement au FUNCINPEC. De nouvelles élections législatives sont prévues au Cambodge cet été, le scrutin aura lieu fin juillet.</p>
<p style="text-align:justify"><span id="more-94"></span><br />
En 1993, les élections organisées par l’ONU ont donné gagnant le parti monarchique dirigé par <a href="http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/asia-pacific/138763.stm">Ranariddh</a> avec 45,47 % des voix contre seulement 38,22 % pour le PPC de <a href="http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_741533236_2/Hun_Sen.html">Hun Sen</a> (Encyclopédie Universalis 2006). Les partis forment une coalition, car un article de la Constitution adoptée en 1993 oblige la formation du gouvernement à la majorité des deux tiers. L’Assemblée constituante a rétabli la monarchie parlementaire. Le roi <a href="http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761575146/Norodom_Sihanouk.html#p7">Norodom Sihanouk</a> est nommé chef de l’État. Alors, le Cambodge a deux Premiers ministres, le prince Ranariddh, fils de Sihanouk, et Hun Sen. Les ministères sont cogérés par les deux formations. Par la suite, le PPC entame des négociations qui permettront à d’anciens militaires <a href="http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_741526948/Khmers_rouges.html">Khmers rouges</a> de se rallier à Hun Sen. Le réussite des négociations augmente le succès du PPC au détriment du FUNCINPEC qui ne rallie que des opposants aux Khmers rouges. Cela ne permet pas à Ranariddh de se lancer dans des politiques de réconciliation nationale si chères à son père Sihanouk.</p>
<p style="text-align:justify">En juillet 1997, un coup d’État secoue le pays. Selon Amnesty International, plusieurs personnes (surtout des militaires et des gens s’occupant de la sécurité qui appartenaient au FUNCINPEC) ont été exécutées. Le putsch a permis d’évincer Ranariddh (premier Premier ministre) du pouvoir . Selon Sorpong Peou, bien que le coup d’État a eu lieu la même année que la crise économique asiatique, elle n’en est pas la principale cause. Aussi la crise n’a pas déstabilisé le système politique du pays (Peou 2001).</p>
<p style="text-align:justify">En 1998, une nouvelle élection législative est déclenchée. Le PPC remporte les élections avec 41 % des voix ce qui équivaut à 64 sièges sur 122. Le FUNCINPEC obtient un maigre 32 % des suffrages et le PSR 14 %. Pour le parti monarchique c’est un résultat décevant, car il perd 15 sièges comparativement à son score de 1993 (Encyclopédie Universalis 2006). Les résultats sont contestés et des tensions apparaissent entre les partis politiques. Le PPC et le FUNCINPEC arrivent à un accord avec l’aide du Roi et les deux partis forment un gouvernement de coalition dirigé par Hun Sen. Ranariddh devient président de L’Assemblée.</p>
<p style="text-align:justify">En 2002, les premières élections municipales depuis la signature de l’accord de paix, sont organisées. Encore une fois, le PPC sort gagnant. Mais le PSR fait une percée importante, « … le PSR devient la deuxième force politique du pays » (Encyclopédie Universalis 2006). Le FUNCINPEC, qui était dirigé par Sirivudh, subit un important revers.</p>
<p style="text-align:justify">En 2003, le PPC remporte à nouveau les élections avec 73 sièges sur une possibilité de 129. Encore une fois, le parti monarchique perd des plumes avec seulement 26 sièges. Il est alors talonné par le Parti de Sam Rainsy qui obtient 24 sièges (Guilbert 2004). Les trois partis politiques arrivent à un accord pour former un gouvernement tripartite dirigé par Hun Sen. Le roi Sihanouk a dû faire pression sur le PSR et le FUNCINPEC qui refusaient de collaborer avec un gouvernement dirigé par Hun Sen.</p>
<p style="text-align:justify">Les résultats obtenus au cours des dernières élections par le FUNCINPEC démontrent que le parti est en perte de vitesse. À l&#8217;opposé, le PSR va probablement recueillir encore plus de voix. En fait, le PSR semble être une formation politique de plus en plus puissante sur l’échiquier politique cambodgien. Plusieurs observateurs s&#8217;attendent à ce que la formation de Sam Rainsy rafle pour la première fois plus de sièges que le FUNCINPEC à des élections législatives.</p>
<p style="text-align:justify">Le PPC reste, depuis les élections organisées par l’ONU, le parti recevant le plus de voix. Un renouveau se fera, si le Parti de Sam Rainsy devient majoritaire ou si un des deux autres partis des coalitions antérieures est remplacé par le PSR.</p>
<p style="text-align:justify">&#8211; —</p>
<p style="text-align:justify"><strong>Références</strong></p>
<p style="text-align:justify">Amnesty International. 1998. L’État de droit ignoré à la veille des élections. <a href="http://www.amnesty.org/es/library/asset/ASA23/019/1998/fr/dom-ASA230191998fr.pdf">En ligne</a>. (page consultée le 28 juin 2008)</p>
<p>Encyclopédie Universalis 2006</p>
<p>Guilbert, François. 2004. « Surenchères nationalistes ». Dans Serge Cordellier, Béatrice Didiot et Sarah Netter, dir. Encyclopédie l’état du monde. Montréal : Les Éditions du boréal</p>
<p>Peou, Sorpong. 2001. « Une analyse comparée de l’impact de la crise économique asiatique sur les politiques intérieures : le cas du Cambodge ». Revue internationale de politique comparée 8 (no 3).</p>
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		<title>Démocratie et structures politiques au Cambodge</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 13:14:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Par Julien Guay
L’histoire a légué au Cambodge un héritage politique fort et douloureux. La signature de l’Accord de Paix de Paris, en octobre 1991 [1], les Cambodgiens semblent enfin pouvoir exprimer leur voix, après une génération entière opprimée par les Khmers Rouges et le statut-quo des années 80.

L’année 1993 marque un autre tournant dans l’histoire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify"><strong>Par Julien Guay</strong></p>
<p style="text-align:justify">L’histoire a légué au Cambodge un héritage politique fort et douloureux. La signature de l’Accord de Paix de Paris, en octobre 1991 [1], les Cambodgiens semblent enfin pouvoir exprimer leur voix, après une génération entière opprimée par les Khmers Rouges et le statut-quo des années 80.</p>
<p style="text-align:justify"><span id="more-59"></span></p>
<p style="text-align:justify">L’année 1993 marque un autre tournant dans l’histoire politique du pays. Deux événements d’importance ont lieu : l’instauration de la constitution cambodgienne et la tenue d’élections à multiple parti. La nouvelle constitution redéfinit l’ordre politique du Cambodge. Elle instaure une monarchie démocratique à parlement représentatif où le gouvernement exerce le pouvoir exécutif. Les deux chambres de représentants, l’Assemblée Nationale et le Sénat après 1998, se partagent le pouvoir législatif avec le parti au pouvoir. Les élections ont lieu sous la supervision des Nations Unies en 1993. Les sièges sont attribués par représentation proportionnelle.</p>
<p style="text-align:justify">Le parti royaliste FUNCINPEC (parti royaliste) et le Parti du Peuple Cambodgien (CPP) arrivent à égalité. Comme une pomme, les structures ont dues être divisées. On a donc droit à deux co-Premier Ministre, deux seconds aux Premiers Ministres et un dédoublement des ministères. Le FUNCINPEC fini par prendre seul les commandes du gouvernement, reléguant le CPP à des fonctions de second ordre. Après quelques années passées à la tête du pays à rendre des faveurs à gauche et à droite à ses supporters, le FUNCINPEC s’attire des ennemis.</p>
<p style="text-align:justify">La tension monte et des affrontements armés ont lieux entre le CPP et le FUNCINPEC en 1997. Le chef du FUNCINPEC, le Prince Ranariddh, est forcé de s’exiler cédant son poste à Ung Huot [2]. En 1998, de nouvelles élections ont lieu et un troisième parti gagne en importance, le SRP.</p>
<p style="text-align:justify">SRP signifie le Sam Rainsy Party . Toutefois, il ne s’agit que d’un nom de rechnage du du Parti de la Nation Khmère (KNP) qui n’a pas eu l’autorisation d’utiliser ce nom par manque de légitimité [3]. Les élections sont remportées facilement par le CPP, suivit du FUNCINPEC et, en troisième place, du SRP. La mise en place du Sénat permet aux deux partis perdants d’occuper des fonctions législatives accrues [4].</p>
<p>Malgré un popularité sans cesse grandissante de Sam Rainsy, le CPP gagne encore les élections en 2003. Comme le démontre le tableau suivant, le SRP augmente considérablement son poids électoral aux dépends d’autres partis.</p>
<pre><a href="http://asiesudest.files.wordpress.com/2008/07/elections-cambodge-1998-2003-jguay.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-60" src="http://asiesudest.files.wordpress.com/2008/07/elections-cambodge-1998-2003-jguay.jpg" alt="" width="374" height="204" /></a><em>Sourc</em><em>e : Procheasas, Cambodge. Population et société d’aujourd’hui (Paris : L’Harmattan, 2005), 236.</em></pre>
<p style="text-align:justify">Au cours des élections de 2003, la moitié des 24 provinces cambodgiennes ont atteint un taux de participation de plus de 80% [5]. La plus faible province en termes de participation est celle du Pailin, recensant 67,5 %, une des quatre seules provinces à se situer sous la barre de 70% [6].</p>
<p style="text-align:justify">Les élections de 2003 aboutissent toutefois à une impasse ; le CPP n’atant pas suffisamment de votes pour mettre sur pieds un gouvernement majoritaire. Le parti est forcé de former alliance avec un autre parti s’il désire avoir plein contrôle du législatif. Une association entre le FUNCINPEC et le parti de Sam Rainsy est envisagée afin de former une opposition forte [7]. Par un coup de théâtre spectaculaire, c’est plutôt un gouvernement CPP-FUNCINPEC qui sera formé en 2004.</p>
<p><strong>À l’horizon</strong><br />
Le Cambodge tiendra ses quatrièmes élections parlementaires cet été, plus précisément le 28 juillet. Selon les sondages, le parti favori pour remporter ces élections est celui de Sam Rainsy. Le Prince Ranariddh fait un retour marqué en politique avec la formation de son nouveau parti, le Parti Norodom Ranariddh (NRP). Il est d’ailleurs possible de suivre l’élection ici. Cambodian Information Center.</p>
<p style="text-align:justify">&#8212;</p>
<p style="text-align:justify"><strong>Candidats électoraux des principaux partis pour les élections du 28 juillet 2008.</strong></p>
<p style="text-align:justify">Chef du Parti du Peuple Cambodgien (CPP) – Hun Sen</p>
<p style="text-align:justify">Chef du Parti Sam Rainsy (SRP) – Sam Rainsy</p>
<p style="text-align:justify">Chef du Parti des Droits Humains (HRP) – Kem Sokha</p>
<p style="text-align:justify">Chef du Parti Norodom Ranariddh (NRP) –Ranariddh</p>
<p style="text-align:justify">&#8212;</p>
<p style="text-align:justify"><strong>Références</strong></p>
<p style="text-align:justify">[1] D. Roberts, « From ‘communism’ to ‘democracy’ in Cambodia: a decade of transition and beyond », Communist and post-communist studies 36 (2003), 248.</p>
<p style="text-align:justify">[2] Ibid., 252.</p>
<p style="text-align:justify">[3] Procheasas, Cambodge. Population et société d’aujourd’hui (Paris : L’Harmattan, 2005), 235.</p>
<p style="text-align:justify">[4] D. Roberts, « From ‘communism’ to ‘democracy’ in Cambodia: a decade of transition and beyond », Communist and post-communist studies 36 (2003), 253.</p>
<p style="text-align:justify">[5] Procheasas, Cambodge. Population et société d’aujourd’hui (Paris : L’Harmattan, 2005), 236</p>
<p style="text-align:justify">[6] Ibid., 231</p>
<p style="text-align:justify">[7] Id.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Singapour : Dictature ou démocratie ? (1ère partie)</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Jun 2008 20:27:08 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Autoritarisme]]></category>
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		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Singapour]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Samuel Barbas
Singapour s’impose comme un modèle de prospérité. Toutefois, même si officiellement il s’agit d’une démocratie (par la tenue d’élections législatives et présidentielles), il faut admettre que l’encadrement gouvernemental a des airs despotiques. La majorité des critiques à l’endroit de ce régime proviennent de l’Occident parce que les libertés individuelles et les droits de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify"><strong>Par Samuel Barbas</strong></p>
<p style="text-align:justify">Singapour s’impose comme un modèle de prospérité. Toutefois, même si officiellement il s’agit d’une démocratie (par la tenue d’<a href="http://http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/elections-legislatives/">élections législatives</a> et présidentielles), il faut admettre que l’encadrement gouvernemental a des airs <a href="http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/despotisme/">despotiques</a>. La majorité des critiques à l’endroit de ce régime proviennent de l’Occident parce que les libertés individuelles et les droits de la personne priment dans nos sociétés.<br />
La majorité des critiques à l’endroit de ce régime proviennent de l’Occident parce que les libertés individuelles et les droits de la personne priment dans nos sociétés. En Asie, Singapour est de plus en plus vue comme LE modèle à suivre  [1] (Juan 2003).</p>
<p style="text-align:left"><span id="more-40"></span></p>
<p style="text-align:justify">Depuis sont accession au pouvoir en 1959 le People’s Action Party (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/People%27s_Action_Party">PAP</a>) est indélogeable. Cependant, cette longévité n’est pas entièrement due à la qualité de sa gouverne. Au fil du temps, ce gouvernement contrôlé par <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Lee_Kuan_Yew">Lee Kuan Yew</a> a développé une panoplie de moyens lui permettant de se maintenir au pouvoir élection après élection.  Comme la plupart des pays d’Asie du Sud-Est, le PAP a tôt fait d’adopter une Loi de sécurité intérieure (<a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Internal_Security_Act_%28Singapore%29">ISA</a>) « autorisant l’internement sans procès de toute personne soupçonnée de subversion ou d’activités communistes » (Koninck 2006, 149). Ceci a permis, entre autres, peu avant les élections de 1968, d’éliminer la menace que représentaient deux membres du principal parti d’opposition (Front socialiste). Toutefois, les adversaires politiques ne sont pas les seuls à être touchés par cette loi : des commerçants, des journalistes et des opposants de toute sorte en ont aussi été victimes (Juan 2003). D’ailleurs, dans cette catégorie, le record est détenu par <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Chai_thye_poh">M. Chia Thye Poh</a> qui a passé 23 ans en prison sans jamais faire face à un tribunal.</p>
<p style="text-align:justify">Compte tenu de la domination de la scène politique par le PAP, il est surprenant de voir qu’<a href="http://www.singapore-elections.com/political_parties.html">une quarantaine de partis politiques ont existé ou existe toujours à Singapour</a>. Toutefois, il est rare que d’autres partis puissent régulièrement présenter des candidats aux élections générales, bien qu’ils y parviennent épisodiquement comme le démontre <a href="http://www.singapore-elections.com/parties_elections.html">ce tableau</a>. Malgré cette présence d’une « opposition », les résultats des années passées révèlent que dans les faits, ces adversaires n’ont jamais, depuis la formation d’un État singapourien, réussi à élire suffisamment de représentants pour avoir un contrepoids politique. Voici un tableau représentant cette réalité entre les années 1963 et 1997.</p>
<p><a href="http://asiesudest.files.wordpress.com/2008/06/elections-sigapour.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-43" src="http://asiesudest.files.wordpress.com/2008/06/elections-sigapour.jpg" alt="" width="343" height="285" /></a></p>
<p style="text-align:left">Les dirigeants singapouriens utilisent une série de procédés afin d’assurer leur prééminence.</p>
<ol>
<li> En plus d’intimider ses rivaux avec la ISA, le PAP impose des campagnes électorales d’une durée de seulement neuf ou dix jours, ce qui empêche les autres partis de se faire connaître.  Comme les rassemblements de foules sont illégaux, ils n’ont pas le temps de le faire entre chaque élection.</li>
<li> L’incessante surveillance à laquelle sont soumis les membres de l’opposition les empêche de parler ouvertement, car toute critique envers le gouvernement finit en poursuite pour diffamation.</li>
<li> Les circonscriptions sont souvent délimitées la journée précédent le vote et la carte électorale est organisée de manière à favoriser le gouvernement.</li>
<li> Tout rassemblement de plus de cinq personnes à des fins politiques est considéré illégal (Houseman 2000). Les citoyens ne sont donc pas particulièrement friands des discussions politiques.</li>
<li> « Tout commentaire négatif de la politique du gouvernement du PAP rendu public par son auteur lui vaut d’être sommé par ledit gouvernement de se déclarer membre officiel de l’opposition. » (Koninck 2006, 150)</li>
</ol>
<p style="text-align:left">
<p style="text-align:justify">Singapour ne possède pas d’entité indépendante régulant les élections. C’est le gouvernement qui s’en charge. Fait intéressant, la participation au vote est obligatoire, mais dans la réalité comme il n’y a pas d’opposants dans la plupart des cas, le taux réel de participation se situe aux alentours de 30-35%. Le gouvernement achète, par ailleurs, les électeurs. En 2001 par exemple, on a offert aux électeurs des actions en bourses. Le hic c’est que ces actions étaient encaissables le jour avant l’élection. Ce n’est pas sans rappeler les ruses cambodgiennes, thaïlandaises et philippines où l’on procède de la même manière en offrant des sandales, du riz, etc. (Juan 2003). D’autre part, en 1997 le gouvernement a menacé les électeurs qui ne voteraient pas pour ses candidats, de laisser dépérir leurs propriétés, maisons et appartements (qui appartiennent tous au gouvernement) et que ces dernières finiraient en taudis.</p>
<p style="text-align:justify">Finalement, il est intéressant de remarquer les allures monarchiques derrière ce gouvernement « élu ». Car, il ne faut pas oublier que si Lee Kuan Yew tire les ficelles du gouvernement, son fils Lee Hsien Loong, est Premier ministre, président de la <a href="http://www.mas.gov.sg/index.html">Monetary Authority of Singapore</a> et aussi ministre des Finances. La femme de ce dernier contrôle l’une des plus puissantes compagnies du gouvernement. Le deuxième fils de Lee Kuan Yew pour sa part est en charge de la plus grosse compagnie gouvernementale : Singapore Telecom (Juan 2003).</p>
<p style="text-align:justify">&#8212;</p>
<p style="text-align:justify"><strong>Références</strong></p>
<p style="text-align:justify">[1] Suite aux succès (économiques) sur la scène internationale de Singapour Xiaoping de Chine, Tung Chee Hwa, et récemment Shinawatra Thaksin de Thaïlande ont tous indiqué vouloir émuler les méthodes dictatoriales du PAP.</p>
<p style="text-align:justify">[2]</p>
<p style="text-align:justify">&#8212;</p>
<p style="text-align:justify"><strong>Ressources externes</strong></p>
<p style="text-align:justify">Pour plus d’infos engagées, consultez <a href="http://singaporeelection.blogspot.com/">ce site</a> en anglais.</p>
<p style="text-align:justify">Aussi, consultez le site d’Amnistie Internationale pour en apprendre davantage sur l’<a href="www.amnesty.org/en/library/asset/ASA36/004/1997/en/dom-ASA360041997en.pdf">utilisation injustifiée des tribunaux par le PAP.</a></p>
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